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  • : Lavandou Tribune. Contre-pouvoir citoyen
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  • : Site officiel d'expression politique, économique et sociale sur l’actualité municipale au Lavandou. Les citoyens indignés - face au clanisme de la majorité "Regain" - exigent la limitation des mandats et des cumuls nuisibles à la démocratie locale depuis 1995.
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La République en marche devient, de loin, le premier bénéficiaire du financement public, tandis que Les Républicains et le Parti socialiste vont voir leurs subventions baisser dangereusement (Le Figaro)

La suppression de la taxe d’habitation pour 80 % des ménages  en 2018 c’est 8,5 milliards € qui n’arriveront plus dans les caisses et une profonde réorganisation des communes (Instagram)

Tourisme en recul sur la côte varoise. En cause : mauvaises prestations,  tarifs abusifs, environnement dégradé, trop d’interdits, absence de promotion, racisme ambiant. L’Espagne récupère une grande partie du tourisme européen  (Instagram)

La Croix-Valmer. Polémique autour d'un projet immobilier au Cap Lardier. Les riverains se mobilisent contre la mairie (Google)

Saint-Tropez. Trop de violences et d’agressions  gratuites sur la voie publique la nuit. Le maire mis en cause par son opposition (Facebook)

La préfecture du Var interdit les tirs de feux d'artifices par les particuliers dans le département le 13 et 14 juillet (Facebook)

Toulon Provence Méditerranée veut devenir la première destination régionale en matière de tourisme (Google)

Déficit: la Cour des comptes tacle Hollande et tire la sonnette d'alarme d’un déficit qui présage des restrictions budgétaires de l’Etat et des collectivités locales (Google)

Le département du Var placé en vigilance sécheresse depuis le 18 juin (Préfecture)

Bormes-les-Mimosas. Des riverains lancent une pétition contre des antennes relais à proximité d’une école (Twitter)

La Cour d'Appel de Lyon confirme les "graves irrégularités" commises par la municipalité Tuvéri dans le dossier des logements des Lices et de l'ancien hôpital. Le promoteur écarté réclame 54,5 millions € à la commune de Saint-Tropez (Twitter)

Les plages de Hyères : l'Almanarre, Estagnets et de la Capte vont devenir accessibles aux handicapés permettant d’être la première commune varoise à obtenir le label Tourisme et Handicap. (Google)

Contrôle renforcé des enseignes et publicités au Lavandou. Le maire (certainement non-voyant depuis 1995 ?) se dit "choqué" par le fleurissement de la pollution visuelle sur sa commune. (Facebook)

A Lagneville (Oise) un arrêté municipal interdit de décéder chez soi pour protester contre le manque de médecins. Ce n'est qu’une pâle contrefaçon de l’arrêté du Lavandou de 2000 "il est interdit à toute personne ne disposant pas de caveau de décéder sur le territoire de la commune" ridiculisant planétairement son auteur (Facebook)

Le Conseil d’Etat pourrait annuler l’arrêté qui ferme l’aéroport de Saint-Tropez La Mole aux vols internationaux. C’est le sens des conclusions présentées par le rapporteur public (Twitter)

26 novembre 2014 3 26 /11 /novembre /2014 23:53

Les maires râlent sur leur dernier congrès. Normal , quand le gouvernement leur affiche une feuille de route ambitieuse en les bousculant à coups de restrictions budgétaires. Objectif à terme : création de 13 régions, 600 aires métropolitaines et 6000 super-communes par fusion, absorption et disparition de toutes autres formes d’organisations administratives. La France va ainsi déconnecter la politique de l’administratif, origine d’un mille-feuilles devenu ingérable et dont les français ne veulent plus. Car la nouvelle génération ne comprend strictement rien à l’empilement local, intercommunal, départemental, régional, national, européen mais constatent vite que les 600.000 élus et 36.000 communes pèsent fâcheusement sur leurs feuilles d’impôts. La réforme sera certainement lente et chaotique. Elle devra lutter à la fois contre les caciques, les peurs, les racines, l’inertie, les chapelles. Mais la volonté est là et aucun doute que le nouveau président de l’AMF (Association des maires de France) a compris le message d’une nation figée depuis le code Napoléon. Déjà quelques timides initiatives apparaissent dans le paysage territorial par logique financière et clanisme politique : fusions entre communes, intercommunalités de circonstance, grandes métropoles au forceps. De gré ou de force, la France muter grâce au bon sens du père de famille et l’intrusion d’internet dans l’administration. . reste à fixer le cap, le calendrier, la méthode… par le haut et par le bas.
Par le haut, l’Etat réduit les effectifs et remplace les partants par des robots, vend son patrimoine, serre la vis aux ministères et ambassades, veut ramener son déficit à la hauteur de nos engagements européens. Restera l’épine des 2000 milliards à rembourser un jour à nos créanciers chinois et arabes.
Par le bas, les collectivités locales ne peuvent plus creuser les déficits et augmenter indéfiniment leur fiscalité, sans tailler dans l’organisation, la réduction d’élus (qui coûtent 2 milliards € à la collectivité), la diète des associations, le clientélisme sélectif. Elles devront répartir les tâches, déléguer au privé, mutualiser les services, aménager collectivement leur territoire et changer le statut de leurs agents. Les élus locaux retrouveront ainsi leur vraie mission, limitée à deux mandats sans possibilité de cumul et ne pourront plus gérer arbitrairement leur fief mais collégialement. Ce vent de réforme ils le redoutent sans y croire, agitant leur honorable association et le Sénat. La politique disparait derrière l’urgence. De droite comme de gauche, le mouvement est engagé au même titre que la lutte contre le réchauffement climatique. Question de temps et de génération. Ce dernier congrès des maires sonne le glas aux mauvaises habitudes de faire payer aux autres les promesses électorales trop longtemps avalées par les électeurs. La nouvelle commune est annoncée !

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Published by France Gallois - dans Intercommunalité
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commentaires

lucide 30/11/2014 14:23

Fusion..;vous avez dit fusion..;en tout cas, nous au Lavandou ça n'est pas prêt d'arriver avec un Maire qui fête de façon somptuaire, le détachement avec bormes il y a quelques mois....Il est bien trop attaché à son pouvoir de petit dictateur pour oser se rassembler... en ce moment il fait semblant avec le nouveau Maire de Bormes, mais tente à chaque réunion de prendre l'ascendant sur son voisin de maire....Pourtant ce serait d'une telle logique de fonctionner ensemble...mais ça n'est pas près d'arriver et ça ne sera certainement pas sous la mandature Bernardi...comme le dit un lecteur "la soupe est trop bonne"...

herminette 29/11/2014 23:43

La réforme ne se fera jamais. Hier à gauche, demain à droite ou extrême droite la France des communes préfère l'immobilisme et fermer les yeux sur le monde qui l'entoure. Les plus réalistes partent les plus faibles acceptent les élus font le reste. Deux générations n'y suffiront pas à remettre de l'ordre dans notre pays cancérisé par les politiciens. Ils ont trop salé la soupe à la républicaine devenue immangeable. La vague bleu marine guette son heure et ça va faire mal ! Herminette

Nouvelle République 29/11/2014 09:39

Gérard Hénault, maire de Ferrière-Larçon en Lochois, pense que « des maires sont prêts, et qu'ils n'ont pas le choix », mais y met des freins : « Il faut saisir les opportunités, ne pas brusquer les choses. On peut aussi envisager un référendum local sur la question. » Il n'envisage pas pour autant la disparition du maire, qui doit rester « un animateur » de sa collectivité. Et Serge Babary, maire de la ville-préfecture, n'en doute pas : « On ira vers ces fusions, par la force des choses. Tours elle-même est le fruit d'une fusion, ne l'oublions pas ! » On n'est plus à savoir s'il faut fusionner les petites communes ou pas, mais à se demander combien le feront dans les dix ans.

Michel Abhervé 29/11/2014 00:45

Promue par l’Etat, et soutenue avec zèle par certains préfets, cette possibilité de fusion n’a eu qu’un succès très limité, puis qu’elle a concerné qu’un millier de communes, chiffre à comparer avec celui du nombre total de communes à l’époque, plus de 37 000. et de surcroit, nombre de fusions ont été des échecs, et donc ont été suivies de défusions dans 232 cas, alors que la procédure de fusion complète, supprimant la notion de commune associée, n’a concerné que 98 communes