Partager l'article ! Le toxique Confidor utilisé contre le charançon du palmier: Mise à jour par Europe Ecologie-Les Verts Le Réseau Local "Mer et Maure ...
Terrains de la Drôme au Lavandou. L’impopularité du maire s’étale maintenant en détail dans Var matin grâce à son zélé correspondant, élu municipal. Ainsi, G Bernardi a donc obtenu la volte-face des tribunaux qui jusqu’ici appliquaient la loi littoral dans ce dossier. Il se glorifie d’avoir fait déplacer les magistrats pour infléchir leur jugement et lui donner raison. Mais voilà que le tribun veut aussi faire jurisprudence de son succès très relatif. Pourtant d’autres questions plus intéressantes sont toujours sans réponse…l’acharnement du maire à soutenir une entreprise privée qui veut réaliser un projet immobilier sur ce terrain et multiplie les permis de construire (22) sans cesse annulés sous l’action de l’Association de Défense de l’Environnement de Bormes et du Lavandou (ADEBL) présidée par Mme Lafontaine…la fronde systématique du maire contre le pouvoir central alors qu’il s’affiche dans la majorité présidentielle…Lui qui se plaint si souvent du peu d’espaces disponibles afin de réaliser des projets d'intérêt général a curieusement cédé, pour 8.9 millions de francs ce patrimoine communal acheté 23 millions de francs par son prédécesseur, à des bénéficiaires jamais très loin de l’Hôtel de ville. Et puis que dire des campagnes municipales dont le financement anonyme n’est jamais soumis à aucun contrôle ? Pour tout pouvoir sans contre-pouvoir, l’histoire se répète…! D’ailleurs il est cocasse de relire son projet d'’opposant de 1995 qui commençait par un vibrant appel aux citoyens "Halte aux gaspillages, à la gestion approximative, aux décisions sans partage…". Les terrains de la Drôme, l’affaire de l’Epic de tourisme, les logements de fonction à loyer dérisoire, le Fisac et bien d’autres…sont comme un tour de bonneteau à la sauce lavandouraine bien mitonnée par le locataire provisoire.
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Mise à jour par Europe Ecologie-Les Verts
Le Réseau Local "Mer et Maures", prépare un bulletin Ma Terre Première "Spécial Noël" sur le thème du Charançon du palmier. Ce
coléoptère sévit sur le littoral varois et même un peu à l'intérieur des terres depuis presque 8 ans. Cette année, son cycle biologique s'est étendu avec la douceur des températures estivales.
Les collectivités qui n'avaient pas jaugé son importance et sont aujourd'hui dépassées par son avancée fulgurante et la mortalité accrue des palmiers. Pour ce faire, sans scrupule, sans
précaution, ces collectivités ont recours à un produit chimique (Confidor) de même nature que le Gaucho (Imidaclopride), produit interdit, alors que les palmiers commencent leur floraison. Selon l'Union Nationale des Apiculteurs,
le nombre de ruches a diminué de 1,45millions en 1996 à 1million en 2003. Entre 1995 et 2003, la production moyenne de miel s'est effondrée, passant de 75 à 30 kg par ruches. L' AFSSA (Agence
française de la sécurité sanitaire des aliments) indique aussi que la production nationale à quant à elle chuté de 40 000 tonnes à 25 000 par an. Au-delà de cet impact tragique sur les abeilles,
insectes prépondérant dans le maintien de la biodiversité, les risques de pollution et d'incidence sur la santé sont massifs. Le laboratoire VEGETECH installé à la Crau est spécialisé auprès des services de la préfecture sur le sujet nous accueillera prochainement pour un entretien sur le problème afin
de dénoncer l'aveuglement des services de l'Etat qui nient tout effet nocif sur l'environnement. Vos contributions peuvent nous aider à l'élaboration et à l'éclairage de notre enquête.
Jeant-Laurent Felizia
19-02-2010 Alerte au tueur rouge sur la commune du Lavandou
Le charançon rouge des Palmiers (CRP) sévit sur la côte
des Maures jusqu'à Toulon depuis décembre 2009. Lessymptômes d'une infestation par ce tueur sont difficilement visibles. En effet, la colonie de charançons ronge l'intérieur du palmier, puis
le palmier meurt subitement ou chute sous l'action du vent. Cependant, des signes discrets d'attaque peuvent être visibles, tels que des cocons insérés à la base des palmes, une couronne de
palmes desséchée et désaxée, des trous à la base des palmes taillées, des suintements de liquide brun... La mobilisation concerne aussi bien les collectivités que les privés car le charançon n’a
pas de frontière et s’attaque à toutes les variétés de palmes
Venu d’Asie, il contamine le littoral varois depuis octobre 2006 progressant de plusieurs dizaines de km chaque année au
gré des chaleurs. Le premier cas, en France, a été recensé à Sanary, dans une propriété privée. Ce ravageur est bien plus redoutable que le Papillon du Palmiers (Paysandisia archon), autre nuisible, qui s'est installé depuis déjà quelques années dans le sud de l'Europe.
Les premiers symptômes du CRP n'apparaissent que bien après le début de l'infestation, les arbres fortement attaqués perdent la totalité de leurs palmes et meurent après le pourrissement complet
du tronc. Toutes les communes littorales ainsi que les professionnels de la filière sont mobilisés dans la lutte contre ce fléau.
Depuis 2009 une nouvelle invasion a été repérée en provenance d’Italie Cette prolifération suscite des inquiétudes et
nécessite la mise en œuvre de procédures radicales pour éviter l'infestation des quelques 50.000 palmiers recensés sur le littoral. Aucune commune ne pourra échapper à ses mandibules et le coût
sanitaire préventif pour la collectivité est prohibitif et sans garantie (1500 € par palmier). Alors que l’information circule officiellement à la demande du Service régional de la Protection des
Végétaux de P.A.C.A et des communes voisines, nul ne connaît l’action de la mairie du Lavandou dont la multiplication frénétique de palmiers sur l’espace public la place en première ligne.
Elle a tout juste éditée une moche circulaire. Alors que ces palmiers ont déjà
coûté très cher aux contribuables pour leur plantation, faudra t’il payer une deuxième fois pour les sauver ou les abattre ? Moralité: la nature reprend toujours ses droits sur la main de
l’homme, fut-il autocrate ou apprenti écolo.
L'alerte des verts est à prendre au sérieux dans une commune où l'écologie ne sert qu'à afficher le panneau "villes et villages fleuris" à l'entrée du village. Attention bientôt le circuit bol des sables sur notre magnifique plage du centre-ville, terrain de jeu préféré de la majorité municipale
L'engagement "écolo" de monsieur "je sais tout" se démontre à Saint Clair ... Les pins (penchés), plus originels dans la région que les palmiers, souffrent, au parking de Saint Clair récemment refait, d'avoir leurs racines étouffées par le goudron étalé jusqu'à leurs pieds. ils vont crever, ne peuvent plus "respirer" par les racines. Les aiguilles jaunissent déja ... Bravo.