Partager l'article ! Sauve qui peut dans les finances publiques !: Mise à jour 24-05-2010 Le spectre de la Grèce, de l’Espagne, du Portugal… hante désormai ...
Terrains de la Drôme au Lavandou. L’impopularité du maire s’étale maintenant en détail dans Var matin grâce à son zélé correspondant, élu municipal. Ainsi, G Bernardi a donc obtenu la volte-face des tribunaux qui jusqu’ici appliquaient la loi littoral dans ce dossier. Il se glorifie d’avoir fait déplacer les magistrats pour infléchir leur jugement et lui donner raison. Mais voilà que le tribun veut aussi faire jurisprudence de son succès très relatif. Pourtant d’autres questions plus intéressantes sont toujours sans réponse…l’acharnement du maire à soutenir une entreprise privée qui veut réaliser un projet immobilier sur ce terrain et multiplie les permis de construire (22) sans cesse annulés sous l’action de l’Association de Défense de l’Environnement de Bormes et du Lavandou (ADEBL) présidée par Mme Lafontaine…la fronde systématique du maire contre le pouvoir central alors qu’il s’affiche dans la majorité présidentielle…Lui qui se plaint si souvent du peu d’espaces disponibles afin de réaliser des projets d'intérêt général a curieusement cédé, pour 8.9 millions de francs ce patrimoine communal acheté 23 millions de francs par son prédécesseur, à des bénéficiaires jamais très loin de l’Hôtel de ville. Et puis que dire des campagnes municipales dont le financement anonyme n’est jamais soumis à aucun contrôle ? Pour tout pouvoir sans contre-pouvoir, l’histoire se répète…! D’ailleurs il est cocasse de relire son projet d'’opposant de 1995 qui commençait par un vibrant appel aux citoyens "Halte aux gaspillages, à la gestion approximative, aux décisions sans partage…". Les terrains de la Drôme, l’affaire de l’Epic de tourisme, les logements de fonction à loyer dérisoire, le Fisac et bien d’autres…sont comme un tour de bonneteau à la sauce lavandouraine bien mitonnée par le locataire provisoire.
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Mise à jour 24-05-2010
Le spectre de la Grèce, de l’Espagne, du Portugal… hante désormais les couloirs de l’Elysée qui se retrouve coincé entre ses promesses à Bruxelles et la réalité de son économie chancelante qui
l’oblige à trouver rapidement 100 milliards € de cash. Ouvertement ciblées, les collectivités locales qui ont joué avec le feu en participant à la déconfiture de l’Etat. Le président vient de
décider de leur feuille de route, qui n’est qu’un avant-goût d’un train de mesure plus rigoureux à venir…
" …il est normal que l'Etat applique aux collectivités
locales la règle qu'il adopte pour ses propres dépenses" a déclaré Nicolas Sarkozy, qualifiant cette décision de "mesure de responsabilisation collective… pour encourager les
collectivités locales à réduire leurs dépenses dans les mêmes proportions que l'Etat". Il a enfin souhaité que le gel soit accompagné "d'un vrai renforcement de la péréquation entre
collectivités, en particulier au niveau des communes et des intercommunalités" et qu'un "moratoire soit appliqué immédiatement
sur les normes réglementaires concernant les collectivités locales, en dehors d'éventuelles normes internationales d'application obligatoire". Ce qui veut dire en clair qu’un contrôle
des comptes supervisé par Bruxelles va frapper les communes déficitaires ou mauvaises gestionnaires et qu'il fixe la réduction des dépenses de fonctionnement sur celle de l’Etat à -10% d’ici 2013
dont -5% dès 2011 sans recours à l’impôt. Coup de volant trop tardif pour les uns qui jugent que le mur est inévitable; pari audacieux pour les autres qui se préparent au choc d’une TVA sociale
et à une sévère vidange de fonctionnaires. C’est un coup dur pour les communes qui vont être contraintes de couper dans leur effectif ou leurs projets à dotation partagée. Les banques, redevables
de leur sauvetage par l’Etat, seront les contrôleurs de ce plan de réduction pouvant aller jusqu’à la caution personnelle du maire et du conseil municipal face à de nouveaux emprunts. Un coup de
pied qui va certainement calmer les cigales plus soucieuses de leur réélection que d’une gestion responsable.
Déficits publics, halte au feu !
27/02/2010
60 % des Français estiment que la France doit « coûte que coûte » éviter les déficits et 83 % se disent inquiets de la dette nationale, selon un sondage IFOP pour Le Cri du contribuable.
Conscients du problème, 9 sur 10 réclament la baisse des dépenses de l’Etat et des collectivités. C’est une réaction de bon sens : on ne dépense pas l’argent qu’on n’a pas. Une opinion qui,
jusqu’ici, n’a pas encore pénétré les milieux politiques… Les déficits publics deviennent la nouvelle préoccupation des français qui s’estiment à la fois trompés par leurs élus et pris au piège
d’une machine devenue incontrôlable.
« L’enseignement principal de ce sondage, déclare Michel Brulé, cofondateur de l’institut BVA, c’est que les Français n’adhèrent plus à la vulgate keynésienne, cette providence des démagogues,
qui leur permet de caresser la bête électorale dans le sens du poil sous couvert de l’autorité d’éminents économistes, tout en se parant des mâles vertus du volontarisme politique »
Les « rentes » de situation de nos hommes politiques sont un tel fromage qu’aucun d’eux ne peut « raisonnablement » envisager de scier la branche sur laquelle il est assis. Il
suffit de voir l’accueil réservé par nos politiques aux propositions de la commission Balladur : supprimer 2000 cantons, c’est supprimer 2000 postes à des « élus » profitant du système. Regrouper le Conseil Général et le Conseil Régional, c’est
réduire encore le nombre de politiques pouvant vivre « tranquillement » du système.
Qui se sent réellement concerné par la gestion de « l’argent public » ? Sûrement pas ceux qui en profitent et en vivent
Donc l’Europe planche et Jacques Delpla, membre du Conseil d'analyse économique, propose d’inscrire en 2011, dans la Constitution française et dans la loi organique relative aux lois de finances (LOLF), une règle budgétaire contraignante de moyen terme. Elle s’inspire de celle adoptée par l’Allemagne en 2009. Déficit plafonné, impossibilité d’emprunt, ratio européen d’emplois territoriaux, recours à la consultation populaire… et sanctions immédiates : mise sous tutelle, inéligibilité, réparation à la collectivité. Pour ce qui est des déficits, les Français sont une large majorité à réclamer la baisse des dépenses de l’Etat et des collectivités : 90 % d’entre eux privilégient cette solution, contre 10 % seulement qui proposent d’augmenter les impôts (17% à gauche, mais seulement 4% à droite).
Cette baisse des dépenses, les Français savent
qu’elle est possible : 72% d’entre eux jugent que la hausse des impôts locaux « est injustifiée, parce que les collectivités locales ne font pas assez d’efforts pour réduire leurs dépenses de
fonctionnement et continue à faire des projets inadaptés aux besoins réels ».
Alors que le gouvernement nous prépare un déficit record dans la loi de Finances 2010 et que les décisions de l’Etat vont les mettre en péril (comme la substitution de la TP par la CET), les communes continuent allégrement à creuser leur déficit avec des prêteurs peu regardants sur leur capacité d’emprunt. Certaines comme le Lavandou, le Rayol, Saint-Tropez…pratiquent le lissage (moins lourd, plus longtemps) et le revolving (rembourser 100 pour emprunter 200 à un autre taux). Pas certain que la nouvelle CDC (Cour des Comptes) se laisse endormir facilement. D’autant que l’insolvabilité gagne maintenant les Etats et que la présidence française va imposer une réorganisation territoriale déjà très en retard sur le modèle allemand, suédois, espagnol… Nous risquons l’immigration territoriale ; le citoyen s’installant plus volontiers sur des communes à fiscalité réduite, à proximité des grandes villes obligées à certains équipements publics (hôpitaux, collèges, stades, transports…). Coincé entre le marteau et l’enclume la fonction de maire va devenir un métier à haut risque… celui de ne pas terminer son mandat et de rembourser l’addition à la sortie !
Substitution de la taxe professionnelle par des ressources nouvelles:
La Cour des Comptes s'invite à Saint Tropez
Bien trop tard pour éviter le bug des finances publiques. Votre blog est très pertinent et s'applique aux communes du var dans une situation proportionnellement identique
La réforme sonne le glas au cumul des mandats et au maintien des professionnels de la politique n'en déplaise aux élus locaux tels G Bernardi et consorts Faire de la résistance, nier l'évidence pour rester est une mauvaise tactique de leur part. Les mentalités sont en mutation. G Bernardi est plus près de la sortie qu'il ne le pense. Ses faits et gestes sont analysés par des gens anodins autour de lui qui préparent la relève en silence, précisément ceux qui l'ont fait prince contre L Faedda. A ce jour pratiquement plus personne dans son propre parti ne voit l'intérêt de son maintien après 2014 bien qu'aucun candidat ne se manifeste contre lui et relancerait l'hypothèse d'un parachutage de poids
Les français n'aiment pas les impôts mais ils sont les premiers à réclamer de l'aide à l'état. Voilà le résultat. Pas le choix que de se serrer la ceinture et moins donner aux quémandeurs. Ailleurs c'est pas possible ici c'est normal. Autre exemple: a ton besoin de 7 millions de fonctionnaires pour diriger la france? combien en avons nous au Lavandou en y ajoutant tous les services et associations qui dépendent de la mairie?
Pensez vous que les finances soient mieux d'une commune à l'autre?
Etonné que vous soyez étonné. La France va dans le mur en chantant la marseillaise avec des discours à la con sur l'identité nationale ou la burqa. Un siècle de retard sur le monde. "La France on l'aime ou on la quitte". Pas de problème les forces vives celles qui ont le pognon et de l'ambition ont bien compris le message. Qui reste au fond du panier? toi et moi !
Je suis inquiète de la tournure du lavandou. Gil Bernardi fait la politique de l'autruche en lançant des projets farfelus piscine pourla station qui se vante d'avoir12 plages dont il n'a pas le premier euro, voitures électriques dont on sait que la technologie n'est pas encore viable,aménagement de la Baou sans tenir compte que Bormes fait un important projet que Gil Bernardi a réussi à bloquer avec quelques commercants de son camp. Je ne sais pas ce qu'il cherche? je ne soutien plus du tout sa façon de gérer le village. Y a donc personne pour le raisonner?
PAS DE RISQUE AU LAVANDOU NOUS AVONS LE MEILLEUR
Désormais il éprouve le besoin de se justifier en placardant regain de beauté (!)sur tous les chantiers en cours ! fait des complexes ou quoi ? et la baleine bleue à la st glin glin c'est regain de laideur ? C'est pathétique. En tous cas, le village rigole bien. c'est regain de beauté et dégun de satisfait.
CHANGEZ VOTRE TITRE PAR "HALTE A LA CONNERIE PUBLIQUE". LES FRANÇAIS SONT SOURDS MUETS ET AVEUGLES (MAIS DONNENT DES LEÇONS AU MONDE ENTIER)