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  • : Lavandou Tribune. Contre-pouvoir citoyen
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  • : Site officiel d'expression politique, économique et sociale pour organiser l'alternance municipale au Lavandou face à la pensée unique en place depuis 1995
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Vigilance 2014-2020

Au Lavandou, le 23 mars 2014, 44,55 % des électeurs ( contre 25,15 % en 2008 )  ont exprimé leur mécontentement sur la situation économique, la multiplication des scandales, les décisions autocratiques, l’endettement, la fiscalité, les inondations à répétition, l’absence de stratégie de la commune. Le sortant a été reconduit pour la quatrième fois (1995-2020) malgré sa mauvaise gestion municipale, dénoncée par la Chambre régionale des comptes. (gestion approximative des fonds publics, vente du patrimoine, augmentation des impôts, emprunts jusqu’en 2027, absentéisme du personnel…). La vigilance des lavandourains indignés contre cette dérive clanique s'impose au quotidien. Le Lavandou n’appartient pas aux partisans de "Regain", mais à TOUS les administrés qui veulent faire entendre leur voix pour plus d’équité et de justice.  Devenez lançeur d'alerte au Lavandou

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Conseil municipal 2014-2020

Regain 2014-2020 : Gil BERNARDI maire
Adjoint(e)s: *Charlotte BOUVARD. *Claude MAUPEU. *Annie TALLONE. Pierre CHARRIER . Bruno CAPEZZONE. Frédérique CERVANTES. Raymonde STATIUS. Patrick LE SAGE. 
Délégué(e)s: Corinne TILLARD. 
Denis CAVATORE. 
Conseiller(e)s: Nathalie CHRISTIEN. Laurence CRETELLA. Patrick MARTINI. Jacques BOMPAS. Beatrice FLORENTY. Jean-Pierre BIGEY. Laurence TOUZE. Philippe GRANDVEAUD. Monique CARLETTI. Patrick CANTIE. Nadine EMERIC. Jean-François ISAIA. 
*Conseiller(e)s communautaires 

Le Lavandou Cap 2020 : Thierry SAUSSEZMarie-Jo BONNIER. Bernard BEAUGEOIS.

La Ville Heureuse : Jean-Laurent FELIZIA, Brigitte VANBORRE. Georges TAILLADE.

info flash

Nous souhaitons un prompt rétablissement à J.L Félizia dont l’action municipale ne démérite pas face à la pensée unique et aux mauvaises habitudes des godillots municipaux. Pourquoi changer une équipe qui se ridiculise à chaque décision ?

Le Parlement a adopté définitivement par un ultime vote de l'Assemblée, la nouvelle carte de France à 13 régions malgré la colère toujours véhémente des UMP alsacien. Cette réforme entrera en vigueur au début de 2016 et redessinera la France avec des régions de « taille européenne » et moteurs du développement économique

La Russie est entrée dans une grave crise monétaire malgré les mesures radicales adoptées mardi pour enrayer l'effondrement du rouble. L'Occident craint un effet domino alors que les sanctions touchent aussi la libre circulation des oligarques et touristes russes. Certains sites marchands internationaux ont suspendus leurs ventes en ligne. 

Depuis dimanche, Thello , concurrent de la SNCF, assure une liaison quotidienne par rail et dans les deux sens entre Marseille et Milan. Tout en desservant au passage, côté français, les gares de Toulon, Les Arcs-Draguignan, Saint-Raphaël, Cannes, Antibes, Nice ville, Monaco et Menton

4 ans de prison ferme pour le maire de la Faute sur Mer et 2 ans ferme pour son adjointe à l’urbanisme pour permis de construire en zone inondable, absence  de dossier d'information sur les risques majeurs dans la commune et de plan de secours communal. Des amendes de 30 à 75.000 € sont aussi prononcées. Le Procureur de la République Gilbert Lafaye a pointé du doigt la "frénésie immobilière" pour développer la commune. Cette "urbanisation à outrance" avait mené au décès de 29 personnes, essentiellement des personnes âgées, ainsi que de jeunes enfants, lors de la tempête, dans la nuit du 27 au 28 février 2010. La plupart des victimes avaient péri noyées dans des maisons de plain-pied, qui auraient dû comporter un étage, en raison du risque de submersion de la digue censée protéger leurs habitations. Les prévenus ont fait appel pour échapper à leur arrestation à l’audience

15 décembre 2012 6 15 /12 /décembre /2012 00:10

Mise à jour 15/12/2012. Pour une fois monsieur "ce n’est pas de ma faute" n’est pas directement la cause des inondations. Encore que…17 ans de pouvoir ! Bref, la pluie s’est acharnée sur le littoral varois entrainant débordements de cours d’eau, remontée de la mer, effondrement des sols, disparition des plages…En considération: la mauvaise application des règles d’urbanisme, la fausse confiance que rien n’est arrivé pendant des dizaines d’années, le grignotage pervers du littoral…qui entrainent une occupation débridée de l’espace. Le phénomène imprévisible de la météo dans le Var n’est pas nouveau et apporte chaque année son lot de surprises. A qui la faute au Lavandou ? images-copie26.jpgsimplement à l’accumulation d’erreurs d'urbanisme, de passe-droits, d’appétit fiscal, de pressions amicales ou intéressées. Le résultat est là avec son cortège de désolation, d’argent perdu, de souffrances publiques, de sinistrés cherchant un coupable, d'une collectivité dépassée. Encore une fois, la Cour des Comptes dénoncera avec retard l’incurie des communes varoises; encore une fois, la solidarité nationale paiera la facture et prendra rendez-vous pour l’année prochaine. Il s’agit maintenant de s’attaquer aux vraies causes environnementales, décisionnelles ou financières et de reconnaitre les erreurs passées. Il n’est plus acceptable de se lamenter devant les télévisions nationales et de poursuivre demain la langue de bois qui sied si bien aux élus inamovibles. Si les maires, fuyant leur responsabilité, trépassent au fil des élections, la météorologie est immuable de génération en génération. En 48h, dame nature a rappelé au petit homme qu’il n’aura pas le dernier mot sur la planète. Remettre en cause le fonctionnement de notre commune est un premier acte, en conscience, vers ce changement indispensable.



20/07/2012. Inondations 2010, l’incurie des communes !
Rapport 
La chambre régionale des comptes de PACA du 5 juillet 2012.
 
Les inondations intervenues le 15 juin 2010 dans le Var à la suite de précipitations exceptionnelles ont particulièrement affecté le secteur de Draguignan et les vallées de la Nartuby et de l’Argens. Elles ont causé 23 décès, 2 disparitions et de nombreux dégâts. Le coût financier net pour les collectivités publiques s’est élevé à 201 M€, dont 39,6 M€ pour les collectivités territoriales de la région PACA et près de 25M€ pour le seul département. Les indemnités versées par les assurances ont atteint 615 M€, dont la moitié environ a été prise en charge par le système de garantie publique « catastrophe naturelle ».

La catastrophe a touché une zone peu étendue, de 40 à 50 km2 autour de Draguignan, et des territoires rendus vulnérables par une urbanisation croissante liée à la pression démographique qui touche la zone littorale. 
L’état des plans de secours montre d’importantes carences des services de l’Etat et des collectivités locales avant la crise ; elles ont été partiellement corrigées depuis.

Très peu de communes avaient satisfait à l’obligation de réaliser un plan communal de sauvegarde, et ces plans étaient peu opérationnels. Le plan ORSEC était en cours de refonte. Si le schéma d’analyse et de couverture des risques (SDACR) du Var envisageait le risque inondation, en revanche la localisation de certains centres avait manifestement été mal évaluée. En effet, plusieurs casernes de pompiers ont été inondées : le centre de secours des Arcs, la direction départementale des SDIS, le centre de secours et le magasin départemental à Draguignan. Le centre opérationnel départemental d’incendie et de secours (CODIS) a été mis hors service et 87 véhicules ont été perdus sur un total de 160 sinistrés. La catastrophe a coûté 2,82 M€ au SDIS. Les études pour relocaliser les centres et les installations n’ont pas encore abouti. 
Un effort reste à accomplir pour généraliser les plans communaux de sauvegarde : 27 des 47 communes concernées dans le Var avaient réalisé ce plan fin 2011.

La prévention du risque a été altérée par des pratiques contestables en matière d’urbanisme. L’Etat a souvent fait preuve de faiblesse face à la « soif de construire » entretenue par les propriétaires et les promoteurs et relayée par les élus locaux. Un exemple de projet de construction en zone inondable, le projet immobilier de Valescure à Fréjus, est analysé dans le rapport. 
varinondeL’information sur les risques, prévue par le  code de l’environnement, était défaillante : le dossier départemental sur les risques majeurs n’avait pas été actualisé, et son contenu était trop général. Très peu de communes avaient élaboré le document d’information communal sur les risques majeurs (DICRIM) avant les catastrophes, et les documents existants n’étaient pas opérationnels. Depuis les crises, les préfectures ont mis en place une aide aux communes pour réaliser ces documents, mais se heurtent au manque de moyens en personnel. Dans le Var, deux ans après les inondations, seuls 32 DICRIM ont été transmis à la préfecture alors que la quasi-totalité des 153 communes est concernée.
L’atlas des zones inondables, élaboré par les services de l’Etat, établit la cartographie des risques et peut permettre d’empêcher des constructions dans des zones dangereuses. Dans le Var, ils n’ont pas été transmis par le préfet aux maires avant la catastrophe.

Le plan de prévention des risques inondation (PPRI), adopté par le préfet après enquête publique et avis des conseils municipaux concernés, a une valeur contraignante et permet de maîtriser l’urbanisation. Ces plans n’ont pas été prescrits dans toutes les zones à risque ; dans le Var, les procédures ont été anormalement longues : avant la crise, parmi les 13 communes les plus concernées par les inondations, 3 seulement, dont Draguignan, étaient couvertes par un PPRI. Depuis les inondations de 2010 et 2011, le préfet du Var a mis en œuvre par anticipation 12 des 13 PPRI des communes les plus touchées par les inondations.
varinonde2.jpgLes territoires touchés par les inondations étaient souvent couverts par des documents d’urbanisme obsolètes et peu contraignants : dans le Var, 12 des 13 communes sinistrées disposaient d’un plan d’occupation des sols (POS) antérieur à 1995 et pour 7 d’entre elles, antérieur à 1990. Depuis les catastrophes, les communes n’ont pas pris d’initiative pour les remplacer par des documents de nouvelle génération. L’Etat n’a pas engagé d’action pour obliger les collectivités territoriales à activer l’élaboration des schémas de cohérence territoriale et à réaliser des plans locaux d’urbanisme.
Le contrôle de légalité sur les actes d’urbanisme était faible ; il a été renforcé depuis la catastrophe, mais son efficacité se heurte au manque de moyens en personnel.

La protection des zones bâties : une cohérence défaillante

De nombreux terrains de camping ont été affectés par les inondations : 9 ont dû être fermés dans le Var durant l’été 2010. A Draguignan, une clinique, la maison d’arrêt, le centre de secours et les ateliers municipaux ont été fortement endommagés.
Dans les zones où le risque est particulièrement élevé, il peut être préférable de renoncer à une protection, et de procéder au rachat. Au contraire de la procédure coûteuse et précipitée mise en œuvre après la tempête de Xynthia, la méthode suivie dans le Var évite les acquisitions inutiles, mais nécessite un long délai pour statuer sur le cas de constructions dangereuses.
Dans le Var, la défaillance de la gouvernance est criante pour l’entretien des rivières non domaniales : les riverains comme la structure intercommunale existante sont dans l’incapacité matérielle et financière de les entretenir. La mise en place d’une stratégie globale à travers un programme d’actions de prévention des inondations (PAPI) n’empêche pas de prendre des mesures plus urgentes.

Le rapport relève enfin des indemnisations très complètes, mais avec des incohérences.

Le coût moyen du sinistre dans le Var est inférieur à celui de Xynthia (16 788 € contre 20 909 €) ; en revanche le coût des indemnisations pour les entreprises et les collectivités est supérieur (266,3 M€ contre 208,9 M€). 5,65 M€ de dons ont été reçus.
Le coût des mesures fiscales de remises gracieuses aux particuliers est 4,5 fois plus élevé dans le Var (4,09 M€) qu’en Vendée (1,73 M€), alors que le coût des indemnisations au titre du régime des catastrophes naturelles pour les habitations n’y est que légèrement supérieur. Il est surprenant que le nombre de demandes ait été aussi élevé et que toutes aient été satisfaites. 
Conclusion et recommandations
Face aux carences des dispositifs de vigilance, d’alerte et de secours, les progrès enregistrés depuis la crise restent à compléter, en particulier pour créer un réseau d’alerte performant de la population. Les centres de secours situés en zone inondable doivent être rapidement déplacés.

La Cour recommande aux communes situées dans des zones à risque de mettre au point et actualiser leur plan communal de sauvegarde et de compléter leur système d’alerte.

Le moyen le plus sage et le moins coûteux pour la protection des vies humaines, est d’empêcher les constructions dans les zones à risque fort non urbanisées. L’Etat doit faire preuve d’une plus grande fermeté à cet égard, et renforcer son contrôle de légalité sur les actes d’urbanisme des collectivités territoriales. La Cour recommande de faire aboutir dans le délai prévu les plans prioritaires de prévention des risques. Les communes doivent se doter de documents d’urbanisme actualisés et adopter les documents d’information sur les risques majeurs (DICRIM).

Danièle LAMARQUE, Présidente de la chambre régionale des comptes

 

 

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Published by Danièle LAMARQUE - dans Environnement
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commentaires

Lavandou-Paris-Compiègne 20/07/2012


Construire n'importe où du moment que le terrain rapporte des taxes et des soutiens sinon plus. Le Lavandou n'a plus d'espace faute à une mauvaise négociation de 1913 et des maires successifs
avident du clientélisme électoral. Supprimer les communse et créer des districts ou intercommunalités plus larges éviteraient ce genre de constat après coup.Poursuivre les maires? les conseils
municipaux ne sont pas tous blancs en coresponsabilité.Donner un contrepouvoiur aux opposants seraient une bien meilleure idée

Clarence T 20/07/2012


QUELLE MISERE DE VOIR CE GASPILLAGE PUBLIC UNIQUEMENT PAR IRRESPECT DES LOIS DE LA REPUBLIQUE BANANIERE. DEMISSIONNONS LES ELUS DEFAILLANTS AU LIEU DE LES
RECONDUIRE A PERPETE

contôole plus vite svp 20/07/2012


si la cour des comptes faisait son boulot plus vite et la préfecture arretait de copiner cela n'arriverait pas or les zélus voyous en col blanc se savent intouchables avec ce système aléatoire a
postériori de contrôle

Romero 20/07/2012


Rien à dire sur le rapport Lamarque sauf
qu’aucune sanction n’est prise contre les auteurs des permis de construire en zones à risques. Dès que l’Etat ou les institutions régionales indemnisent, – merci au conseil général du Var qui a
débloqué des millions d’euros aux sinistrés- une enquête locale du pourquoi du comment devrait être systématique afin d’en PUNIR les auteurs. Trop facile de dire « c’est la faute à pas de
chance » quand les assureurs paient le prix fort en millions d’euros. Je suis favorable à la SUSPENSION du maire ayant entrainé la mort de ses concitoyens et à lui demander le REMBOURSEMENT
sur ses deniers des frais supportés par ses erreurs devant les tribunaux.

grando 21/07/2012


idem le lavandou mal géré n'échappe pas aux critiques de la crc

@grando 22/07/2012


oui le lavandou est particulièrement mal géré au profit des amis du maire

marechal-nous-revoila 23/07/2012


y'a pas que les méduses qui nous filent de l'urticaire ici lol !

NON AU QUATRIEME MANDAT 24/07/2012


MONSIEUR GIROUETTE A OUBLIE LES DERNIERES INONDATIONS DE 2011 ET 2008 "HISTORIQUES" DU LAVANDOU. NOUS NON !!!!!

Saint Nicolas 30/07/2012


il aurait mieux de nous faire revenir notre Saint Nicolas plutot que le Père Noel ! mais sa hotte était vide! Pas de cadeau pour Gil qui n'a pas été sage et n'a pas fait ses devoirs. Le père
Fouétard va s'en occuper... mdr

Lavandou-Paris-Compiègne 15/12/2012


Le lavandou = la médiocrité d'un décor en carton pâte qui prend l'eau à la première goutte de pluie. Impardonnable !

Autonomic 15/12/2012


Le maire a pas mal gesticulé ca ne change rien aux sinistrés sa prestation médiatique l'a largement enfoncé

Françoise GG 15/12/2012


 


Petit message à l’opposition. Considérez qu’il n’y a plus de soutien autour de Bernardi qui a frisé hier le mur de
l’incompétence !

Louis Genot 15/12/2012


Vous le dites aveugle en réalité il est sourd. Vous regarde en faisnt semblant de vous comprendre puis rentre tranquilou dans sa mairie. Vous avez disparu de sa vue et votre requête aussi !

NON AU QUATRIEME MANDAT 16/12/2012


BEAUCOUP DE MAIRES DEVRAIENT ËTRE INCULPES DEPUIS LE 14 DECEMBRE. QUE FAIT LA REPUBLIQUE ?

lasalam 16/12/2012


franchement mécontents !!!!!!!!

satisfait-ou-renvoyé 16/12/2012


le cirque bernardi sur les chaines de télévision a été pathétique et donne une mauvaise image au lavandou il faut s'en débarasser au plus vite avant le
mur.