Partager l'article ! L’autre 14 juillet 1789: Alors que la France envoie nos jeunes se faire tuer en Afghanistan, en Libye dans une guerre incomprise à 1 milli ...
Nicolas Sarkozy a passé trois semaines à Marrakech, dans un Riad de
la royauté, avec son épouse Carla et leur petite fille Giulia. Selon un proche cité par Le Journal du Dimanche, "il ne va pas trop mal. (...) Je ne sens aucune déprime chez lui, plutôt de
l'ennui". Le JDD précise que l'ancien président sera en mesure de prendre possession à la fin de la semaine de ses nouveaux bureaux, rue de Miromesnil dans le 8e arrondissement de Paris, non loin
de l'Elysée. En tant qu'ancien président de la République, Nicolas Sarkozy devrait siéger au Conseil constitutionnel dès septembre. A plus long terme, une fonction au niveau européen pourrait
l'intéresser, croit savoir le journal dominical. Toujours selon le JDD, Nicolas Sarkozy a eu des entretiens téléphoniques la semaine dernière avec Brice Hortefeux, Franck Louvrier, Alain Juppé,
Henri Guaino, Jean-François Copé, Claude Guéant, Christian Estrosi, Nadine Morano, Bruno Le Maire et François Fillon. Nicolas Sarkozy, qui redeviendra un justiciable ordinaire le 15 juin après
cinq années d'immunité pénale, "se conformera" à son nouveau statut, a déclaré Brice Hortefeux. Il pourrait être inquiété dans plusieurs affaires de malversations financières présumées: dossiers
Bettencourt, Karachi et Kadhafi
Alors que la France envoie nos jeunes se faire tuer en Afghanistan, en Libye dans une
guerre incomprise à 1 million d’euros par jour – un luxe face au déficit national de 1700 milliards € - la République n’a de cesse d’exhiber ses
muscles sur les Champs Elysées pour 5 millions € chaque année. Histoire de rassurer le peuple qu’elle joue un rôle de police dans le monde en
répandant sa célèbre trilogie Liberté-Egalité-Fraternité.
Cela à grande
envolée lyrique de Marseillaise, chant sanguinaire inventé sur le chemin de Marseille-Paris par Rouget de Lisle (qui sauva sa tête de très peu de l’échafaud de la République). Certaines voix
politiques militent aujourd’hui pour la disparition du 14 juillet et de ses liesses populaires. Non pas pour l’argent (encore que !) mais pour la morale de l’Histoire. Celle qui a
guillotinée des milliers d’innocents (du règlement de compte personnel à l’éradication des opposants), vendus des armes dans le monde entier
(troisième marchand) et commis des actes militaires contre nature en Algérie, au Vietnam, au Rwanda et ailleurs. Au fil des gouvernements, les faucons ont vidés les caisses de la République pour
propager des idées qu’elle n’a pas toujours su respecter. La date du 14 juillet, éprise d’humanisme, puis de démocratie, puis d’autorité est devenue au fil du temps une démonstration de force
militaire, comme les régimes russes, chinois, coréens Nord ou totalitaires africains... Pourtant, lors de la prise de la Bastille, l’armée professionnelle n’y a joué aucun rôle. Et puis pour
remettre l’Histoire à l’endroit, le 14 juillet, ne fête pas la prise de cette sinistre prison d’Etat - forte de 7 prisonniers dont 4 faussaires à
l’époque - mais plutôt la Fête de la Fédération célébrée le 14 juillet 1790 devant 300.000 parisiens et devant…le
Roi Louis XVI. A force de commémorer les révolutions, armistices, victoires, défaites… le peuple s’y perd en n’y regardant que l’aspect férié de l’événement. Dilemme politique : faut-il économiser 5 millions € - auxquels s’ajoutent 400 millions € pour tous les feux
d’artifice de Navarre - ou flatter l’opinion sur nos dernières trouvailles technologiques en perpétuant une erreur historique ?. L’histoire de
France est jonchée de cadavres, surtout depuis 1789 !
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