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  • : Lavandou Tribune. L'info citoyenne, pas l'intox !
  • : Suivez l'actualité du Lavandou sur la tribune officielle des citoyens opposés à la reconduction continue de la majorité municipale sortante. Pour rappel : la liberté d’expression est un droit fondamental défendu par la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) et les lanceurs d’alerte sont protégés par la loi 2016-1691 relative à la transparence.de la vie publique
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Rassemblons Le Lavandou !

Les administrés* indignés par un cinquième mandat du même clan, réélu par 153 voix d'écart, expriment leur opposition dans cette tribune.
Ensemble, refusons l'incompétence et le clientélisme qui ruinent notre commune depuis 1995.
Ensemble,
 rassemblons le Lavandou de demain !


*47,54 % de votes contre la liste Regain aux municipales 2020

*44,55 % de votes contre la liste Regain aux municipales 2014
*25,15 % de votes contre la liste Regain aux municipales 2008

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Conseil municipal 2020-2026

Lavandou Rassemblement : 
*Jean-Laurent Félizia.
 
Stéphanie Boccard. Franck Giorgi. Gwenaëlle Charrier. Bertrand Carletti. Valérie Pasturel. Gilles Collin

 

Regain pour le Lavandou :
*Gil Bernardi maire

Adjoint(e)s: *Charlotte Bouvard. Bruno Capezzone. Laurence Cretella. Roland Berger. Nathalie Janet. Denis Cavatore. Frédérique Cervantes. Patrick Le Sage 
Délégué(e)s: Corinne Tillard. Philippe Grandveaud. Nathalie Christien 
Conseiller(e)s:
Cédric Roux. Carole Mamain. Jean-François Isaïa. Nicole Gerbe. Johann Koch. Laurence Touze-Roux. Nicolas Coll. Julie Roig. Jacques Bompas. Sandra Bianchi 

*Conseiller(e)s communautaires 

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"Dieselgate" PSA mis en examen après Renault et Volkswagen pour fraude (FI)

Pass sanitaire nouvelle norme de liberté en France et en Europe (CEE)

AstraZenecca. Des millions de doses inutilisées en stock faute de clients (RTL)

Pollution. Une algue "asiatique" invasive colonise le littoral depuis 2019 (MSLC)

La droite lance un sondage sur 15.000 personnes pour trouver son candidat 2022 (LR)

Le premier ministre à nouveau "cas-contact" contraint à l'isolement  (AFP) 

Vrai-faux QR code en vente sur internet pour les réfractaires (FB)

16 pays cassent le cryptage AN0M et arrêtent 800 mafieux internationaux (AFP)

Accélération fiscale prévue en France dès 2023 pour rembourser la dette Covid (LF)

Bercy comment faire sortir légalement les 152 milliards € du livret A vers l'économie (FI)

Enedis envisage de récupérer par surtaxe sur les factures son emprunt Linky (FM)

Le PIB va chuter à - 9,4% en 2021 avec une dette cumulée de 2600 milliards € (BdF)

Régionales. LREM promet des milliards € pour aider LR à gagner la Région Paca (HP)

L'ex président du CD13 condamné à 3 ans de prison pour "marchés truqués" (HP)

Covid. Les anglais placés en quarantaine dès leur arrivée en France (AFP)

Détournement Ryanair. La France interdit son espace aérien aux avions Biélorusses (FI) 

2021 sera la pire année de l'histoire du tourisme en France malgré le déconfinement (OMT)

Tollé international après la capture d'un opposant biélorusse sur un vol Ryanair (Fox)

CD83. 2 candidats à la Crau "mis en examen pour détournement de fonds publics" (HP)

Indemnités/mois 5639 € au président et 2528 € aux conseillers + avantages (CD83)

Pfizer prépare un rappel annuel de son vaccin modifié des variants (CNN)

Rebond Covid. L'OMS prévoit une deuxième année plus mortelle (AFP)

Acculée par une dette colossale la France met fin à l'état d'urgence sanitaire (AN)

La France premier fournisseur d'armes après les USA contourne les embargos (HP)

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Georges Tron condamné à 5 ans pour viol gère sa mairie depuis sa cellule (AFP)

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Le pillage "légal" des fonds publics Covid aurait enrichi la mafia en col blanc (FB)

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Lavandou. L'opposition vote contre le budget 2021 "sans avenir" du maire (LR)

77% des français ont une vision négative de la politique et des élus (OW)

La fraude sociale pratiquée par 5 millions de français coûte 52 milliards € à l'Etat (SS)

25 mars 2013 1 25 /03 /mars /2013 00:19

Mise à jour 25/03/2013
La surmédiatisation de l’affaire Merah a certainement fait perdre les élections présidentielles à Nicolas Sarkozy, en panne de promesses électorales. Souvenez-vous de la communication en live, alternant interventions du GIPN et commentaires de C.Guéant, improvisé rédacteur en chef de l’information nationale. La confusion s’est alors installée dans l’opinion découvrant stupéfaite que, malgré la politique sécuritaire du gouvernement, rien n’avait été réglé. D’autant que Merah, présenté largement comme un djihadiste confortait l’idée d’une insécurité frappant aveuglement au coin de la rue. L’élimination physique du meurtrier a immédiatement entrainé une suspicion sur les explications débridées du ministre de l’Intérieur se félicitant d’une  résolution rapide de cette "affaire terroriste" contre la sécurité de l’Etat. Oui ! mais a/ elle aurait pu être évitée b/son traitement a laissé le public dans le doute c/ les moyens policiers ont été surdimensionné. Cette intrigue rappelle la mésaventure de José Maria Aznar électoralement débarqué par sa promptitude à désigner l’ETA comme l’auteur des attentats de Madrid  (2004) alors qu’il détenait des preuves contraires. Le PS, en commémorant l’anniversaire de l’affaire Merah, rappelle tout simplement à l’opinion un assassinat à caractère raciste commis par un français, fustigeant du coup les extrêmes.  Nicolas Sarkozy avait fait le calcul inverse, préférant l’infiltration islamiste identifiée par les services spéciaux, afin de pomper les voix qui lui manquaient et justifier sa croisade libyenne. A priori un écran de fumée fatal face à l'absence de résultats économiques sanctionnée par les français.


09/05/2012

Nicolas Sarkozy, chronique d’une défaite annoncée
Nathalie schuck (avec frédéric gerschel) | Publié dans le Parisien le 07.05.2012, 05h51. Nicolas Sarkozy se voyait déjà faire deux mandats. "Il n’y a pas d’offre politique alternative. Le FN est mort, Bayrou n’en finit plus de dégringoler, le PS a pris un ticket pour se diviser, ce sera la bagarre!" confiait-il en 2008, quelques semaines avant la crise qui allait balayer tous les dirigeants européens. Le voilà à son tour emporté…

Où son destin s’est-il brisé ? Pouvait-il gagner cette campagne d’une rare violence, qui restera comme un référendum anti-Sarkozy ? Enfermé dans la tour d’ivoire de l’Elysée, et malgré des sondages qui l’ont toujours donné perdant, il n’a jamais voulu croire au rejet de sa personne, qui s’est enraciné dès le lendemain de son élection avec le Fouquet’s, le yacht de Bolloré, puis l’Epad, le "Casse-toi, pauvre con" et l’a installé dans une impopularité record.
sarko.jpgEt après, que va-t-il faire? L’UMP remet à demain les règlements de comptes. Nicolas Sarkozy tire sa révérence "Il n’a jamais réussi à remonter ces deux années noires du début, cette fracture personnelle", analyse un de ses lieutenants. S’il a consenti à faire un mea culpa sur le bling-bling en février-mars, ce ne fut que du bout des lèvres. De même n’a-t-il jamais surmonté l’image de «président des riches » que lui ont collée ses adversaires.
Certains conseillers en viennent à regretter qu’il ait enterré le livre très personnel qu’il avait écrit en secret l’été dernier pour s’expliquer sur ses "erreurs". "Il a été trop ministre de l’Intérieur et pas assez président de la République. Il était trop seul, trop exposé", décrypte l’un de ses plus proches collaborateurs. A droite, on refait le film de la campagne. Sa plus grande faute, juge-t-on, est d’avoir sous-estimé François Hollande. Il n’avait que mépris pour ce "candidat de substitution" propulsé à l’avant-scène par l’inconséquence de DSK. "Mitterrand et Jospin ne l’ont jamais pris au gouvernement, il ne sait pas trancher!" moquait-il.
Son "gourou", le droitier Patrick Buisson, lui répétait que le socialiste allait se "balladuriser". "Il l’a pris pour un ventre mou. Mais pour sortir des primaires, il fallait des couilles!" s’emporte un conseiller de l’Elysée. Lors de leur duel télévisé, Sarkozy a été pris de court. "Il a été surpris par son agressivité. Par moments, il avait l’air désarçonné…"soupire un ministre. Le choix d’une droitisation pour siphonner le FN, aussi, a ému dans son propre camp.
Déjà, certains instruisent le procès de Patrick Buisson - "la bête immonde" comme il se présente avec ironie - qui a poussé le président sortant à faire du halal, de la burqa et du "trop d’immigrés" le gimmick de ses meetings, éclipsant un bref recentrage opéré fin mars. "Je n’ai jamais vu qu’une élection se gagne au centre", répétait Sarkozy comme un mantra, persuadé que la France était plus à droite encore qu’en 2007. Certains proches, comme Henri Guaino, l’ont pourtant alerté sur le risque d’abîmer sa "présidentialité" à force d’agressivité.
On l’a oublié, mais Nicolas Sarkozy avait testé en janvier une vraie-fausse campagne sur un registre très « présidentiel », vantant le modèle allemand, les réformes douloureuses comme la TVA sociale, la compétitivité, la dette. "Effet sur les sondages, zéro! La campagne sérieuse ne lui a rien rapporté", raconte un conseiller du palais. Il en a conclu qu’il lui fallait monter sur le ring et mettre le cap à droite. Son choix d’une guerre éclair aussi est décrié. Lui qui projetait d’attendre mars pour se déclarer, comme Mitterrand en 1988, a dû accélérer dès le15 février. Ses stratèges n’avaient pas vu venir le mur de l’égalité du temps de parole. "Nous ne l’avons pas anticipé. Or, il y a neuf candidats qui en critiquent un seul", avoue un pilier de l’Elysée. "Quand il a disparu des écrans, ça a ramené l’image rétinienne d’un président que les gens n’avaient pas beaucoup aimé, alors qu’il était devenu un candidat sympa", relève un proche.
Sarkozy en veut à mort aux médias: il s’est senti "lynché". Sur un registre plus inattendu, enfin, certains collaborateurs décrivent un homme que le pouvoir a rendu plus prudent. "Il a perdu sa capacité de transgression", explique l’un d’eux. Ainsi, Sarkozy a plusieurs fois cédé aux technos qui l’entouraient au QG et renoncé à certaines idées chocs : exit le chèque essence qui devait compenser la hausse du prix des carburants. Jugé trop "démago". Exit la couverture maladie universelle élargie aux personnes sous le minimum vieillesse. Trop coûteux. Exit les tests aléatoires de consommation de cannabis au collège. Trop sensible. "Il a mis le temps, mais il est devenu un homme d’Etat. La crise l’a changé", défend un très proche. Le style, toujours le style, si atypique… Nicolas Sarkozy avait prévenu : "Je serai le seul responsable"

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commentaires

allouette 05/04/2013 08:06


UN NON LIEU SERAIT PLUS DEVASTATEUR QU'UNE RELAXE DEVANT LES TRIBUNAUX SURTOUT EN CE MOMENT

Dominique D 25/03/2013 11:41


Je partage cette analyse les fançais ne sont pas aussi idiots...

bonne analyse 15/05/2012 12:38


Merci pour cette analyse très cohérente de la défaite de Sarkozy.


Vous auriez pu y rajouter qu'en face Hollande n'a pas fait d'erreurs, a pensé sa stratégie, l'a simplifié et a tenu bon. Espérons qu'il nous surprendra aussi agréablement comme Président que
comme candidat. Même si j'en doute car les français ne voulaient plus de Sarkozy Président omniprésent, mais paradoxalement ils auront du mal à revenir à un Président trop au dessus de la mélée,
trop calme.

@83premium 09/05/2012 08:42




 


OUI ! un mois de campagne en plus et il passait devant. Il a déjà regagné la confiance par sa super attitude devant l’échec. Les français aiment donner des
leçons et en recevoir !

83premium 09/05/2012 08:21


NS n'a pas démérité.Il reviendra aux affaires dès 2014