Partager l'article ! Quand parlerons-nous enfin de travail en France ?: Le débat sur la sécurité n’en finit pas depuis 2002 avec son lot de surenchères, de chif ...
Nicolas Sarkozy a passé trois semaines à Marrakech, dans un Riad de
la royauté, avec son épouse Carla et leur petite fille Giulia. Selon un proche cité par Le Journal du Dimanche, "il ne va pas trop mal. (...) Je ne sens aucune déprime chez lui, plutôt de
l'ennui". Le JDD précise que l'ancien président sera en mesure de prendre possession à la fin de la semaine de ses nouveaux bureaux, rue de Miromesnil dans le 8e arrondissement de Paris, non loin
de l'Elysée. En tant qu'ancien président de la République, Nicolas Sarkozy devrait siéger au Conseil constitutionnel dès septembre. A plus long terme, une fonction au niveau européen pourrait
l'intéresser, croit savoir le journal dominical. Toujours selon le JDD, Nicolas Sarkozy a eu des entretiens téléphoniques la semaine dernière avec Brice Hortefeux, Franck Louvrier, Alain Juppé,
Henri Guaino, Jean-François Copé, Claude Guéant, Christian Estrosi, Nadine Morano, Bruno Le Maire et François Fillon. Nicolas Sarkozy, qui redeviendra un justiciable ordinaire le 15 juin après
cinq années d'immunité pénale, "se conformera" à son nouveau statut, a déclaré Brice Hortefeux. Il pourrait être inquiété dans plusieurs affaires de malversations financières présumées: dossiers
Bettencourt, Karachi et Kadhafi
Le débat sur la sécurité n’en finit pas depuis 2002 avec son lot de surenchères, de chiffres records d’expulsés, de gardés à vue, de prisons qui débordent, de tribunaux submergés, de permis de
conduire suspendus... Pour le gouvernement, les français sont devenus en quelques années les plus délinquants d’Europe… après les Roms. Fatiguant et démobilisant !
Pourtant la matraque ne nourrit pas le peuple et il serait peut-être temps
de parler d’autre chose dans notre pays, de travail par exemple !
Mais bien sûr c’est plus difficile à faire passer dans une France où règne la dépendance à l’Etat et surtout ce n’est pas électoral. Il suffit de regarder les cohortes de congés payés sur les
routes des vacances, les manifestations à répétition pour sauvegarder les droits acquis, les méphistophéliques débats nationaux sur des choses futiles, la déferlante médiatique du ballon rond ou
le niveau intellectuel des conseils municipaux autistes…
Et pendant ce temps la planète nous raille ou s’étonne de notre longue agonie économique tout en faisant son shopping à Paris. Que reste-t-il de
notre industrie, recherche, métallurgie, navale, informatique, agriculture maintenues sous perfusion européenne ? Pas grand-chose. Nous monnayons encore immoralement l’armement (comme 3ème fournisseur mondial) l’aviation (partagée avec nos partenaires européens). Pour le reste nous bradons notre patrimoine pour
payer nos emprunts abyssaux et nos 6,8 millions de fonctionnaires (1/3 des emplois français). Notre croissance du PIB voisine avec le +1,5% (chiffre
espéré) pendant que d’autres font +12%. Hier, nous étions une nation fière, une puissance coloniale, militaire et notre parole pesait sur le monde ; aujourd’hui nous nous maintenons dans l’illusion d’être encore dans la cour des grands en Afghanistan, Somalie, Haïti… avec 8 millions de français vivants sous le seuil de pauvreté (910€/mois). Des réformes ? oui mais pour les
autres ! Nous sommes paralysés par l’individualisme national et l’incurie de nos gouvernants.
A l’instant, aucune issue à ce grand chaos national, sinon de tenter politiquement le FN aux portes du pouvoir ou la grande muette en disponibilité
depuis Vichy. Inutile de reitérer mai 68 ou juillet 1789 au vu de ce que la République en a fait. Alors beaucoup font leurs valises, surtout les
chercheurs, commerçants, intellectuels, artistes, entrepreneurs, avocats, médecins pour ne pas payer la facture qui va encore s’alourdir à l’arrivée des millions de retraités de l’après-guerre.
Ceux-là réussissent assez bien à l’étranger dans la restauration, l’architecture, l’export, l’organisation, les finances, le médical. Ils reviendront certainement un jour, à leur
retraite, profiter de la douceur de vivre à la française, mais trop tard pour nous !
Le chômage baisse, mais le travail précaire continue à se développer en France...un article pour éclairer
Suite du programme, augmentation de la TVA, surtaxe de carburant, gel des salaires, taxation de l'épargne, augmentation ciblées dess impôts, expulsion des étrangers, droits de douane à la hausse, abaissements des remboursements sécu. Vous cherchez du boulot ? Engagez vous dans un emploi répressif : police, maton, militaire, fisc, veille internet, matériel de surveillance, vigile, contractuel..- il reste des places !
Le petit futé
La bonne blague ! la France au travail c'est comme le Var sans soleil. Pour la croissance faut foutre la paix aux entreprises, ne pas se mêler de leur job ou ne pas le faire à leur place, laisser circuler librement les gens et les produits, ne pas tondre les citoyens et virer 1 milion de fonctionnaires. Le contraire de la politique actuelle. Vous avez mieux à me proposer ?
Lavandou-Paris-Compiègne
Nous sommes sauvés. Sarko est rentré à Paris après ses 3 semaines de congés payés au Lavandou