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  • : Expression politique, économique et sociale pour rassembler Le Lavandou autour d'une nouvelle ambition et organiser l'alternance politique face à la pensée unique en place depuis 1995
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Nicolas Sarkozy a passé trois semaines à Marrakech, dans un Riad de la royauté, avec son épouse Carla et leur petite fille Giulia. Selon un proche cité par Le Journal du Dimanche, "il ne va pas trop mal. (...) Je ne sens aucune déprime chez lui, plutôt de l'ennui". Le JDD précise que l'ancien président sera en mesure de prendre possession à la fin de la semaine de ses nouveaux bureaux, rue de Miromesnil dans le 8e arrondissement de Paris, non loin de l'Elysée. En tant qu'ancien président de la République, Nicolas Sarkozy devrait siéger au Conseil constitutionnel dès septembre. A plus long terme, une fonction au niveau européen pourrait l'intéresser, croit savoir le journal dominical. Toujours selon le JDD, Nicolas Sarkozy a eu des entretiens téléphoniques la semaine dernière avec Brice Hortefeux, Franck Louvrier, Alain Juppé, Henri Guaino, Jean-François Copé, Claude Guéant, Christian Estrosi, Nadine Morano, Bruno Le Maire et François Fillon. Nicolas Sarkozy, qui redeviendra un justiciable ordinaire le 15 juin après cinq années d'immunité pénale, "se conformera" à son nouveau statut, a déclaré Brice Hortefeux. Il pourrait être inquiété dans plusieurs affaires de malversations financières présumées: dossiers Bettencourt, Karachi et Kadhafi

 

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Lundi 20 février 2012 1 20 /02 /Fév /2012 00:02

Contribution du Cercle Reyer pour rassembler le Lavandou autour d'une nouvelle ambition citoyenne

Anticipant le chambardement des municipales de 2014, le Sénat prend les devants en publiant le rapport 318 autour du statut de l’élu, notamment sur la façon d’accompagner sa réinsertion professionnelle. Beaucoup de maire, en effet, n’ont jamais exercé de métier ou pour certains l’ont abandonné au profit d’une situation bien plus confortable

En 2000, le rapport Mercier avait suggéré la création d'une "indemnité d'aide au retour à la vie professionnelle". Cette indemnité différentielle devait bénéficier aux personnes ayant cessé leur activité professionnelle pour se consacrer à leur mandat de maire à temps plein pendant six mois à l'issue du mandat. Pour bénéficier de cette aide, l'ancien élu devait être inscrit au chômage, ou avoir repris une activité lui procurant des revenus inférieurs à son indemnité d'élu local.

L'objectif poursuivi par la mission sénatoriale était de permettre aux élus de suspendre leur activité professionnelle le temps de leur mandat et de pouvoir se réinsérer sur le marché du travail à l'issue de ce dernier sans subir une pénalisation financière trop importante.

Cette proposition a reçu une traduction juridique en 2002.

a) La création d'une allocation de fin de mandat

La loi du 27 février 2002 a créé une "allocation de fin de mandat". Il s'agit d'une allocation différentielle dont le montant correspond à la différence entre l'indemnité de fonction antérieure à l'exercice du mandat et les nouveaux revenus. Versée au titre d'un seul ancien mandat et pour une période de six mois maximum, son montant ne peut excéder 80 % de la différence entre le montant de l'indemnité brute mensuelle que percevait l'élu avant retenue à la source de l'imposition et l'ensemble des ressources qu'il perçoit à l'issue du mandat (revenus du travail, revenus de substitution et indemnités liées à d'autres mandats électifs).

Le bénéfice de cette allocation de fin de mandat (AFM) est réservé aux élus ayant suspendu leur activité professionnelle pour se consacrer aux fonctions exécutives suivantes: maire d'une commune d'au moins 1 000 habitants; adjoint au maire, ayant reçu délégation de fonction, d'une commune de plus de 20 000 habitants ; président d'une communauté d'au moins 1 000 habitants, vice-président, ayant reçu délégation de fonction, d'une communauté de plus de 20 000 habitants, président de conseil général, de conseil régional ou du conseil exécutif de l'Assemblée de Corse, vice-président, ayant reçu délégation de fonction, d'un conseil général ou régional.

Pour bénéficier de l'AFM, l'élu doit en faire la demande, au plus tard cinq mois après la fin du mandat, et être inscrit à Pôle Emploi ou avoir repris une activité professionnelle procurant des revenus inférieurs aux indemnités de fonction antérieurement perçues.

La loi n° 2004-809 du 13 août 2004 a posé deux nouvelles conditions restreignant le bénéfice du dispositif. Ainsi, l'allocation ne peut être versée qu'aux élus dont le mandat a pris fin lors du renouvellement général de leur assemblée (ou, pour les conseillers généraux, lors du renouvellement d'une série sortante). En outre, l'adjoint au maire ou le vice-président d'un conseil général ou régional doit avoir reçu une délégation de fonction de la part du maire ou du président du conseil.

Cette allocation, imposable, n'est pas cumulable avec celle que l'élu pouvait déjà percevoir au titre d'un mandat de conseiller général ou régional. L'allocation n'est versée qu'au titre d'un seul mandat.

Le projet de loi relatif à l'élection des conseillers territoriaux et au renforcement de la démocratie locale prévoit, dans son article 6, que l'allocation de fin de mandat soit étendue aux maires des communes de moins de 1 000 habitants, afin de leur permettre de suspendre leur activité professionnelle pour se consacrer à plein temps à leurs fonctions. Cette disposition a été intégrée dans la proposition de loi visant à renforcer l'attractivité et à faciliter l'exercice du mandat local adoptée au Sénat le 30 juin dernier (article 9)8(*). Cette dernière étend également le bénéfice de cette allocation aux adjoints des communes d'au moins 10 000 habitants ayant reçu délégation (le seuil étant auparavant fixé à 20 000)

A la fin 2008, c'est-à-dire à l'issue des élections municipales et cantonales, 134 allocations étaient servies (117 élus municipaux, 16 élus des EPCI, ainsi qu'un vice-président de conseil général).

Le service chargé de la gestion des fonds avait reçu 148 demandes d'allocations, parmi lesquelles 11 ne remplissaient pas les conditions légales et 3 avaient été déposées hors délai.

Le faible nombre de demandes d'indemnisation a conduit le Gouvernement, sur proposition du comité des finances locales, à abaisser le taux de cotisation des collectivités territoriales à 0 % à compter de l'année 2010. La trésorerie du FAFM lui permet de faire face à ses charges, sans ressources supplémentaires.

L'AFM a rencontré un succès très limité et la mise en œuvre de cette disposition ne peut faire l'objet que d'une appréciation nuancée. Interrogées par vos rapporteurs, les associations d'élus considèrent que le caractère largement méconnu de ce dispositif explique seul le faible nombre de demandes déposées auprès du FAEFM.
Origine socioprofessionnelles des maires (source Union des maires)

Secteur

Nombre de maires 
(en 2008)

Part des maires
(en %)

Secteur privé indépendant (agriculteurs, artisans, commerçants, chefs d'entreprise, professions libérales, information et arts)

11 116

30,32

Salariés d'entreprise

6 770

18,47

Fonction publique

5 759

15,71

Retraités

10 380

28,32

Autres (personnes sans activité professionnelle, dont étudiants et chômeurs au sens du BIT; professions diverses ou inconnues)

2 634

7,19

Total

36 659

100,00

Parfois,  la plus sage décision serait de recaser le sortant dans une autre activité publique, en capitalisant sur son expérience et son carnet d’adresses pour aider la nouvelle équipe. Mais peu de nouveaux maires pratiquent cette approche, préférant chasser le perdant et faire le ménage dans les structures municipales. Toutefois, l’union faisant la force et les petites communes ne voulant pas diviser davantage les habitants, il est probable qu’après les élections municipales la réconciliation des contraires deviennent indispensables à la bonne gestion collective  

Par Cercle Reyer - Publié dans : Démocratie - Communauté : Le Lavandou
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Commentaires



J’ai fait un rêve : Sarkozy réélu et Bernardi battu remplacé par un proche ami du président. Ahhhhhhhhhhh ! trop bon ! je vais me recoucher

Commentaire n°1 posté par 2014 c'est loin le 24/02/2012 à 13h41

Si sarko a toutes les chances de gagner c'est pas vrai pour bernardi coincé par sa carte umpé sans utilité auprès de la majorité. Classé "faux-ami" à cause de sa mouvance politique incertaine à droite/ ambiguë à l’extrême droite /incrédible à gauche/injustifiée sans étiquette/grotesque chez les écolos, il ne sera pas réélu /son fonds électoral a fondu avec l'âge,les jeunes n'en veulent pas et la bourgeoisie ne le supportent plus.Un candidat neuf à droite serait bienvenu ici

Commentaire n°2 posté par @Tromperie le 22/02/2012 à 19h29

BERNARDI ENCORE MAIRE ?????? DEHORS !!!! DIX-HUIT ANS J'L'AI ASSEZ VU !!!!!!!!!!!!!!

Commentaire n°3 posté par TROPVU le 22/02/2012 à 09h09

Pour celui du Lavandou qui nous trompe depuis 1995, c' est lui demander des comptes. Hier encore j' ai lu son programme de 2008 beau papier, belle images beaux projets. Et bien il n' a rien fait de tout ce qu' il a dit. De plus il s' était présenté SE (sans étiquettes). Après son élection il a vite signé UMP pensant être dans les petits papiers du président qui passe ses vacances sur l' une des communes du Lavandou. Moi, en 2014 je ne voterai pas Bernardi. et au présidentiel je vote Bayrou.

Commentaire n°4 posté par Tromperie le 22/02/2012 à 05h05

Que faire d'un maire après sa sortie ??? faire un audit des comptes, des emprunts et lui demander les raisons de ses choix pas toujours dans les promesses qu'il n'a pas tenues. Le contribuable doit être vigilant ailleurs un élu est tenu de rembourser ses erreurs à la société. Un bon principe à mettre en vigueur sans tarder en france !!!

Commentaire n°5 posté par oeil de lynx le 21/02/2012 à 20h33

si vous voulez mon avis sont pas prêts de partir les nantis de la politique tout le système est à changer

Commentaire n°6 posté par SolidarGrandEst le 20/02/2012 à 19h01

Cet article m'amène à la réflexion suivante. Si vous ratez vos études vous pouvez vous lancer dans la politique sans connaissances comptables, économiques suffit d'avoir du bagou des amis et s'entourer d'une bande d'imbéciles attendant la becquée. Vous pouvez endetter votre ville sans être inquiété et vous enrichir par la même occasion et surtout faire engager votre famille vos copains dans les servoces publics ou truquer les appels d'offres, opération bien plus rentable. En passant vous pouvez règler vos comptes avec le voisinage, refuser un permis, une terrasse, une extension ou lancer des contrôles sur les vilains canards, vous savez ceux qui votent contre vous. Fiction ? regardez autour de vous, écouter la radio, lisez la pressse, pas var matin partie prenante, méditez sur le rôle ingrat de l'élu. Je suis MDR !

Commentaire n°7 posté par SOT567 le 20/02/2012 à 18h17

La suffisance de Mr Hagopian dans la presse locale cache en réalité un futur candidat aux municipales. Trop drole de voir l'élève dépasser le maître.G Bernardi lui a donner trop de pouvoir.Arrivera-t-il à le mettre dehors avant ?

Commentaire n°8 posté par deus-machina le 20/02/2012 à 15h51

@klm. j'ai aussi entendu cette rumeur je crois l'ump fait une approche discrète et va s'en débarrasser sur ordre y a pas que l'histoire des égouts au passif

Commentaire n°9 posté par mairecredi le 20/02/2012 à 13h54

IL N'EST PAS TOUT A FAIT MORT QUOIQUE LES RUMEURS A DROITE MUMURENT SON REMPLACEMENT PAR UNE INVESTITURE DISSIDENTE

Commentaire n°10 posté par KLM le 20/02/2012 à 12h33

En ce qui concerne le maire du Lavandou je propose son engagement comme directeur de Port-Cros 

Commentaire n°11 posté par Romero le 20/02/2012 à 09h42
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