Partager l'article ! Qui va payer la dette de la France ?: Avec 1700 milliards d’euros de dette, la France emprunte désormais pour payer ses intérêts et ses ...
Nicolas Sarkozy a passé trois semaines à Marrakech, dans un Riad de
la royauté, avec son épouse Carla et leur petite fille Giulia. Selon un proche cité par Le Journal du Dimanche, "il ne va pas trop mal. (...) Je ne sens aucune déprime chez lui, plutôt de
l'ennui". Le JDD précise que l'ancien président sera en mesure de prendre possession à la fin de la semaine de ses nouveaux bureaux, rue de Miromesnil dans le 8e arrondissement de Paris, non loin
de l'Elysée. En tant qu'ancien président de la République, Nicolas Sarkozy devrait siéger au Conseil constitutionnel dès septembre. A plus long terme, une fonction au niveau européen pourrait
l'intéresser, croit savoir le journal dominical. Toujours selon le JDD, Nicolas Sarkozy a eu des entretiens téléphoniques la semaine dernière avec Brice Hortefeux, Franck Louvrier, Alain Juppé,
Henri Guaino, Jean-François Copé, Claude Guéant, Christian Estrosi, Nadine Morano, Bruno Le Maire et François Fillon. Nicolas Sarkozy, qui redeviendra un justiciable ordinaire le 15 juin après
cinq années d'immunité pénale, "se conformera" à son nouveau statut, a déclaré Brice Hortefeux. Il pourrait être inquiété dans plusieurs affaires de malversations financières présumées: dossiers
Bettencourt, Karachi et Kadhafi
Avec 1700
milliards d’euros de dette, la France emprunte désormais pour payer ses intérêts et ses fonctionnaires. Cette dette, bien éloignée des promesses électorales d’un déficit à 3% du PIB, serait
détenue à 70 % par les étrangers, dont la liste n’est jamais publiée pour ne pas effrayer les bons nationalistes qui pensent toujours que leur malheur vient des migrants à leur crochet. Le
gouvernement pensait faire une bonne affaire en prêtant à la Grèce de l’argent plus cher qu’elle ne l’’avait emprunté elle-même, du fait du différentiel de notation internationale. Mais
évidemment, si l’emprunteur n’est pas solvable, adieu le remboursement. L’imprudence coutera 15 milliards d’euros aux français qui n’en avaient vraiment pas besoin.
Le sommet européen de jeudi n’a rien apporté, c’est Angela Merkel en personne qui l’annonce ! Les motivations sont désormais trop divergentes entre l’Allemagne qui ne veut plus payer, la France
qui veut protéger ses banques et donc renflouer la Grèce, la BCE qui est tout simplement menacée de faillite en cas de restructuration…Chacun joue sa propre carte : "les banques françaises ont
maintenu leur exposition au risque grec, comme elles s'y étaient engagées sur ordre du gouvernement, alors que leurs concurrentes allemandes l'ont réduite" peut-on lire dans la presse allemande.
Juste une question : comment peut-on être aussi stupide ? Dans le même genre, l’Agence France Trésor a cru intelligent d’émettre des obligations indexées sur l’inflation, les OATi, mais comme les
prix repartent à la hausse, cela se traduit par un surcoût; en cas d’hyperinflation ces seuls produits peuvent nous ruiner, alors que nous empruntions jusqu’alors exclusivement à taux fixe, ce
qui constitue une vraie sécurité ! Bref, cette incapacité de l’Europe à agir s’avère inquiétante, le FMI estime une issue "imprévisible si la crise de la dette en Europe empire"… Que se
passerait-il si la crise de la zone euro s’aggravait ? Eh bien sachez que la planche à billets de la monétisation est en route, avec la bénédiction de la BCE elle-même, qui explique que la Banque
nationale de Grèce pourrait refinancer les banques grecques ! L’Etat grec pourrait ainsi émettre des emprunts, qui seraient achetés par les banques grecques, puis par la Banque nationale de
Grèce, et en avant la création monétaire ! On apprend au passage que l’Irlande le fait déjà. Une folie furieuse car c’est l’Eurosystème (BCE + les banques nationales) qui garantit l’euro. La BCE
a déjà racheté de grandes quantités d’emprunts d’Etat, si les banques nationales s’y mettent... Et qui dit monétisation dit inflation et perte de valeur de l’euro. Un conseil, achetez de
l’or.
Ces deux dernières semaines, Moody's a dégradé la note de la dette publique du Portugal et celle de l'Irlande, qui filent vers le défaut de paiement.Quand on connait la peur que suscite chez nos gouvernants français la future perte du triple A (et donc notre dégradation d'un cran), on mesure
les effets sur ces pays. L'agence a d'ailleurs mis sous « perspective négative » (= 50% de risque de baisse à court terme) l'Italie et les États-Unis.
Les réactions des gouvernants ont été très vives. Le président José Manuel Barroso a contesté la méthodologie des agences de notation, qui
n'étaient "pas infaillibles" et n'avaient pas réussi à anticiper convenablement la crise de 2008. Outre-Rhin, le ministre des finances, Wolfgang Schäuble, a fustigé "l'oligopole des agences de
notation"Les gouvernements ont
beau jeu de se plaindre… Car ils bénéficient d'une énorme complaisance de ces agences. En effet, elles ne sont pas en situation de monopole.
La Chine a créé la sienne, il y a quelques mois : Dagong. Comparons ses notes avec celles des 3 grandes agences occidentales observées en janvier 2011:
Pour
l'agence chinoise, la France a perdu depuis belle lurette son AAA et doit se contenter d'un AA- (disons 14/20 au lieu de 20/20, mais Dagong a annoncé qu'elle allait abaisser notre note
prochainement, comme celle des États-Unis), seule la Suisse restant dans les pays les mieux notés.Ceci semble bien plus
sérieux que la note des agences occidentales, au vu des déséquilibres de nos comptes publics. Deux poids, deux mesures ?
Pour tous ces pays, la vérité se situe probablement entre les deux, mais on voit bien l'utilité d'une analyse plus large - qui permet de
démasquer les regards biaisés des agences…L’arrogance occidentale, refuse de voir son état de délabrement – elle ne tient plus que par le crédit des chinois et d'autres pays en développement,
quelle ironie…
Depuis janvier, les faits ont donné raison à Dagong : les notations occidentales des pays moins bien
notés que la Chine ont depuis chuté jusqu'au niveau des estimations de Dagong. Reste à dégrader les pays mieux notés, avec sans doute des conséquences apocalyptiques sur les marchés… La France,
en panne de croissance, est désormais précipitée dans le rouge, avec la complicité des collectivités locales quasiment en faillite qui rajoutent à son malheur !
La bonne question est « qui va payer la dette du Lavandou ? » Le surdoué de l’économie locale doit-il signer encore plus de permis de construire , taxer lourdement plagistes, terrasses, parkings, places du port (le double qu’à Bandol) fabriquer de la fausse monnaie (comme ses promesses électorales bidons), relever les impôts locaux, reverser ses droits d’auteur , vendre du sable ??? Un irresponsable de cette envergure mérite bien un quatrième tour de scrutin. Un commerçant rescapé du tourisme
t'y es pas du tout bonhomne et pourquoi mamie nova est installée par le nain au FMI ? à la moinrdre alerte elle nous enverra les sous ni vu ni connu alors continuons à creuser la dette !
Cet article se passe de commentaire.Tout est vrai. Le lavandou avec sa dette disporportionnée est à l'égal de la mentalité française. La commune est à plus de 100% de son PIB (la france à 83%)
Le calcul est vite fait : augmentation de la TVA, hausse des carburants, impôt spécial sur les importations. Après faut mettre les fonctionnaires dehors… sauf la police afin de tabasser la foule mécontente des menteurs de notre pays
les chinois sont des voyous qui produisent moins cher que nous et travaillent deux fois plus. On devrait leur refiler nos syndicats, congés payés, smic horaire, 35 heures, notre assemblée nationale pour les calmer. Et si à notre tour on ne les remboursait pas ??? pas de risque que l'armée chinoise nous envahisse bien qu'elle soit déjà présente par leurs milliers d'étudiants en coopération dans nos universités
Rendons à César ce qui est à César, et merci de mentionner que ce texte est largement inspiré de celui du blog d'Olivier Berruyer.
on n'en est qu'au début....
Tant que tu touches pas à ma retraite ... Après moi le chaos. les générations futures paieront pour moi ... un retraité
La France emprunte aux chinois et aux riches arabes c'est discret mais une réalité politique. Après elle fait la morale sur les armes de guerre ou justifie ses engagements militaires.Le problème est le manque de productivité des français qui lézardent sur les plages en juillet-août pendant que les chinois travaillent pour l'exportation ou les arabes nous vendent leur pétrole en se frottant les mains. Travaillez plus pour gagner moins est notre prochain programme économique