Partager l'article ! UIL, le flop de l’union des commerçants…: 29-02-2012. mise à jour. Grand désarroi à l’Union Interprofessionnelle du Lavandou… ...
Nicolas Sarkozy a passé trois semaines à Marrakech, dans un Riad de
la royauté, avec son épouse Carla et leur petite fille Giulia. Selon un proche cité par Le Journal du Dimanche, "il ne va pas trop mal. (...) Je ne sens aucune déprime chez lui, plutôt de
l'ennui". Le JDD précise que l'ancien président sera en mesure de prendre possession à la fin de la semaine de ses nouveaux bureaux, rue de Miromesnil dans le 8e arrondissement de Paris, non loin
de l'Elysée. En tant qu'ancien président de la République, Nicolas Sarkozy devrait siéger au Conseil constitutionnel dès septembre. A plus long terme, une fonction au niveau européen pourrait
l'intéresser, croit savoir le journal dominical. Toujours selon le JDD, Nicolas Sarkozy a eu des entretiens téléphoniques la semaine dernière avec Brice Hortefeux, Franck Louvrier, Alain Juppé,
Henri Guaino, Jean-François Copé, Claude Guéant, Christian Estrosi, Nadine Morano, Bruno Le Maire et François Fillon. Nicolas Sarkozy, qui redeviendra un justiciable ordinaire le 15 juin après
cinq années d'immunité pénale, "se conformera" à son nouveau statut, a déclaré Brice Hortefeux. Il pourrait être inquiété dans plusieurs affaires de malversations financières présumées: dossiers
Bettencourt, Karachi et Kadhafi
29-02-2012. mise à
jour.
Grand désarroi à l’Union Interprofessionnelle du Lavandou…Suite à deux réunions successives et faute de combattants intéressés au renouvellement du bureau de l’association des commerçants, ainsi
qu’à la promotion, sous tutelle municipale, des commerces du village, le maire - notre gentil organisateur - invite l’association qui ne compte plus qu’une vingtaine d’adhérents, à jour de leur
cotisation, à se réunir à nouveau sous quinzaine.
Un programme des animations y sera proposé pour la prochaine saison… Braderie, loto et vide greniers… Que du lourd ! L’association devrait recevoir le renfort d’une responsable détachée du personnel municipal pour cette mission… L’office de tourisme
n’est pas loin… Son sémillant directeur ne s’étonne-t-il pas de constater que le tissu économique du plus beau village de France n’arrive pas à se fédérer ? [+de 500
commerces au Lavandou ! ]. Une fois de plus, le maire ne perçoit pas le dépit des commerçants de la commune qui ne supportent plus ses foucades, blocages et crises d’autorité. Plutôt que de
vouloir tout régir et contrôler, la sagesse serait plutôt d’accompagner les initiatives au lieu de les contrarier. Encore faut-il pour le comprendre, connaître les affres de la gestion d’une
entreprise privée. Ceux du remboursement des fonds Fisac par exemple, promis mais toujours bloqués…Le robinet des facilités bancaires
pour les commerçants n’a pas le même débit que celui du financement public, assuré d’être remboursé avec étalement par les administrés, sans risque pour son manipulateur. Les commerçants
n’attendent plus rien de celui qui se croit propriétaire du village. Ils ne veulent plus perdre de temps dans des réunions stériles et préfèrent consacrer individuellement leur énergie au devenir
de leur affaires. C’est clair. C’est dommage mais c’est
la réalité. L’opposition n’y est pour rien !
06-04-2011. UIL les absents ont toujours [forcément] tort !
L'Union interprofessionnelle du Lavandou (UIL) n'arrive pas à se vendre auprès des commerçants ! L'assemblée générale qui s'est tenue le mardi 29 mars 2011 n'a pas atteint le quorum ! Une
quinzaine d'adhérents se sont déplacés, sur les 500 invitations lancées, pour entendre la bonne parole de son président découragé, de son maire décourageant, président virtuel comme à son
habitude, flanqué de son gratin municipal, adjoint au tourisme, adjoint au commerce, et le directeur de l'office du tourisme en renfort...Que du beau
linge pour soutenir le commerce lavandourain ! Un public clairsemé, une démotivation flagrante, mais, bien évidemment, une grande satisfaction de la
part de nos décideurs qui ne se posent même pas la bonne question. Pourquoi si peu d'intérêt de la part des intéressés ?
La réponse se trouve sans aucun
doute dans la cleptomanie des pouvoirs pratiquée par le maire qui veut avoir la main sur tout. Dans l'art de couper les cheveux en quatre, Il ne sait pas, ne peut pas, ne veut pas déléguer les
responsabilités qu'il a décidé de faire siennes. N'oublions pas les 18 années de règne sans partage ni concertation qui, par des décisions, diktats, vexations, brimades, en ont écœuré plus d'un à
s'impliquer dans l'initiative et la promotion du tissu économique local. Chat échaudé craint l'eau froide ! D'autres, moins naïfs, en ont fait le constat depuis longtemps et concentrent avec
succès leurs efforts sur la seule gestion de leur entreprise, n'attendant plus rien de cette municipalité et de ses auxiliaires, l'office de tourisme ou l'UIL !
Les commerçants n'y croient donc plus. Il manque l'enthousiasme, la créativité, du sang neuf et des idées nouvelles. Il manque une jeunesse d'esprit ! Il manque de l'envergure à ces projets !
Toutes ces valeurs qui seront piétinées par ceux qui savent tout et décident l'arbitraire. Ce n'est pas quelques lotos de quartier, quelques
vide-greniers de paroisse qui vont réveiller le commerce lavandourain ! Nous restons dans l'amateurisme
du gagne petit. Oui, bien sur, un "salon du bateau" va dans le bon sens, mais nous avons 15 années de retard sur les communes proches (Bandol, la Ciotat, St-Tropez, Cannes…) et ne nous
donnons pas les moyens d'imposer une idée "phare" pour attirer le client. Nous avons bien des idées, mais nous savons ce qu'elles deviennent ! Rejetées avec mépris ou pillées sans vergogne par le
maire qui se les attribue (Mini-port de Cavalière, petit train des plages par exemple avec le triste résultat que l'on connait aujourd'hui...). Il ne fait pas bon avoir ou garder
quelques talents au Lavandou. On aura tôt fait de les étouffer !
Monsieur le maire n'est pas un commerçant. Il ne connait rien du stress, des loyers et des charges, des investissements, de la promotion, de la fréquentation et des échéances de fin de mois, ni du coup de fil du banquier. C'est tellement vrai que, toutes proportions
gardées, aucune entreprise commerciale ne pourrait survivre à 18 millions € de dettes dont le dépôt de bilan serait obligatoire
par la justice et les actionnaires ! La libre entreprise se défend seule quand elle n'est pas soutenue par une politique locale, qui reste inconsciente des réalités du terrain. Les absents n'ont
pas toujours tort ! Ils travaillent... Le maire et son staff n'ont rien à faire à L'UIL ! Qu'ils laissent faire les commerçants, libres
entrepreneurs majeurs et vaccinés. Que les commerçants s'émancipent de cette inquisition permanente ! Que la mairie soutienne les projets mais ne s'en
mêle pas...Vive l'UIL libre !
Les absents n'ont pas toujours tort ! Eux, au moins ils travaillent, enfin... ils essaient !
Article Var Matin du 05 avril 2011
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