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Présentation

  • : Lavandou Tribune. L'info citoyenne, pas l'intox !
  • : Suivez l'actualité du Lavandou sur la tribune officielle des citoyens opposés à la reconduction continue de la majorité municipale sortante. Pour rappel : la liberté d’expression est un droit fondamental défendu par la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) et les lanceurs d’alerte sont protégés par la loi 2016-1691 relative à la transparence.de la vie publique
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Rassemblons Le Lavandou !

Les administrés* indignés par un cinquième mandat du même clan, réélu par 153 voix d'écart, expriment leur opposition dans cette tribune.
Ensemble, refusons l'incompétence et le clientélisme qui ruinent notre commune depuis 1995.
Ensemble,
 rassemblons le Lavandou de demain !


*47,54 % de votes contre la liste Regain aux municipales 2020

*44,55 % de votes contre la liste Regain aux municipales 2014
*25,15 % de votes contre la liste Regain aux municipales 2008

Recherche

Conseil municipal 2020-2026

Lavandou Rassemblement : 
Jean-Laurent Félizia*
. Franck Giorgi. Gwenaëlle Charrier. Valérie Pasturel. Gilles Collin

 

Lavandou Cap 2026 : 
Stéphanie Boccard. Bertrand Carletti

 

Regain pour le Lavandou :
Maire: Gil Bernardi*

Adjoint(e)s: *Charlotte Bouvard. Bruno Capezzone. Laurence Cretella. Roland Berger. Nathalie Janet. Denis Cavatore. Frédérique Cervantes. Patrick Le Sage 
Délégué(e)s: Corinne Tillard. Philippe Grandveaud. Nathalie Christien 
Conseiller(e)s:
Cédric Roux. Carole Mamain. Jean-François Isaïa. Nicole Gerbe. Johann Koch. Laurence Touze-Roux. Nicolas Coll. Julie Roig. Jacques Bompas. Sandra Bianchi 

*Conseiller(e)s communautaires 

Vite lu

Le port du masque n'est plus obligatoire dans presque partout dans le Var (VM)

L'Australie annule 12 sous-marins Attack pour 50 milliards $ au profit des USA et UK (AFP)

Hausses Impôts, énergie, inflation, pression sanitaire, insécurité... irritent les français (FB)

Ultimatum à la vaccination des soignants menacés de suspension professionnelle (ARS)

Le Parc National de Port-Cros est devenu un modèle scientifique pour E. Macron (FI)

La France prendra la présidence de l'UE le 1er janvier 2022 (AFP)

Croissance France +6,25% en 2021 après - 8% en 2021 et +1,2% en 2019 (BdF)

L'Europe ne veut plus de voyageurs américains "non essentiels" faute de réciprocité (CEE)

St Tropez. 9 héliports sur 12 interdits de vol pour dépassement des quotas (Préfet)

Bormes. Mariage princier en toute discrétion du frère de Kate Middleton (VM)

Le CSA met fin à la chronique quotidienne de Zemmour sur CNews (AFP)

Hotels + restaurants. 930.000 salariés ont bénéficié du chômage partiel (Umih)

USA. Une loi votée contre la censure sur les réseaux sociaux au Texas (Fox)

Polémique sur l'ouverture de la chasse dans le Massif des Maures dévasté par le feu (VM)

ProtonMail messagerie cryptée Suisse livre l'identité d'un utilisateur à la France (FI) 

5ème vague en automne prévue sur 50% des vaccinés et 1/3 des enfants (Pasteur)

Incendie des Maures. Les élus accusent la mauvaise gestion du Département du Var (HP)

Le fisc utilise les images Google pour traquer bâtiments et piscines non déclarés (AFP)

Etats Unis. Enchères sur 1 milliard de barils de pétrole et 125 milliards M3 de gaz (CNN)

Hubert Falco estime que le meilleur candidat pour 2022 est Emmanuel Macron (FB)

Le nombre de demandeurs d'emplois s'élève à 5.927.000 en France (PE)

AOP et AOC Provence. Les critères doivent "sauter" pour sauver les vendanges (ministre)

Joséphine Baker, artiste humaniste, entrera au Panthéon le 30/11 (AFP)

Pass sanitaire + géolocalisation = population sous surveillance médicale (LP)

Le trafic d'armes incontrôlable fait hécatombe dans le Sud autour de la drogue (Tw)

La surmédiatisation sur la Covid en France fait peur aux américains (TW)

France. L'ex ministre de la santé mise en examen pour sa gestion de la pandémie (AFP)

France. Le ministre de la Justice mis en examen pour prise illégale d'intérêt (AFP) 

Présidentielles les 10 et 24 avril 2022. Législatives les 12 et 19 juin 2022 (AFP)

Accélération fiscale prévue en France dès 2023 pour rembourser la dette Covid (LF)

La droite cumule le record des bracelets électroniques ordonné par la justice (FB)

25 juillet 2021 7 25 /07 /juillet /2021 07:53

Flirtant brutalement avec la ligne rouge de l’autocratie le pouvoir risque gros. Il estime répandre le bien, entre fausse démocratie et liberté autosurveillée, mais sème les germes de la rébellion populaire qui a renversé moultes trônes.
La population - d’abord soumise puis résignée - perd brusquement confiance par l’imprécision et le tintamarre des élus.
Elle ne croit pas un instant qu’une vaccination à 99% des Français va mettre fin par enchantement à la chevauchée fantastique des variants. Au bout de deux ans de surmédiatisation, la casse sociale et économique est là, et les chiffres ne peuvent plus masquer le recul du PIB, la montée de la pauvreté, le chômage, le mal être...
500 milliards € de dette plus tard, nous ne sommes plus confiants en la miraculeuse vaccination, soumise aux processions et cierges de la communication publique.
Momentanément, le variant le plus dangereux est dans nos assemblées d’élus, ceux qui font les perroquets en désignant les antivax, les complotistes, gilets jaunes et autres malfaisants… d’ennemis de la République. Ces procureurs liberticides, rêvent d’encarter les résistants dans la techno surveillance, guillotine moderne de la liberté d’expression.
A l’approche de 2022, les derniers grognards sur le terrain font encore bonne figure avec les lénifiants jacobins ; mais la fracture, l’insoumission, l’économie en panne, la fatigue morale, la matraque… annoncent l’aube d’un nouveau changement dans cette Tour de Babel et ses déshonorants petits calculs de régionales…
Notre République a chopé la Covid mais ne sait pas comment se soigner…
Atchoum !

 

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17 juillet 2021 6 17 /07 /juillet /2021 08:05

Jusqu’où les Français vont-ils accepter de perdre leur liberté ?
Récemment le ministre de l’Intérieur, bougonnant contre le Conseil Constitutionnel barrant les drones dans la surveillance des citoyens, a fait une singulière confidence affirmant que ce moyen était dépassé et qu’il travaillait sur d’autres pistes.
Depuis le LAPI (lecture automatique de plaque d’immatriculation) et la loi informatique (dite sécurité intérieure) sous l’ère Sarkozy nous avions pris du retard par la chicanerie démocratique (CNIL, Conseil d’Etat, Constitutionnel, Senat, Assemblée Nationale, amendements, CEJ…) vite effacé par la nécessité sanitaire (problème N°1 des électeurs). 
Et revoilou le fameux QR code, antichambre du flicage de masse dans nos smartphones.
Ajoutez une pincée de Tracfin, de géolocalisation, d’anti-terrorisme, le croisement de quelques fichiers de recherches, sans oublier les « backdoors », glissés subrepticement dans les mises à jour logicielles sur
la liberté d'expression et la liberté de réunion, le tout alimenté par le « big data » des réseaux sociaux et du commerce en ligne… désormais, la reconnaissance faciale des citoyens est à portée de clic.
Après l’accumulation sur dix ans des lois liberticides, restreignant sérieusement notre espace de pensée, le Graal serait une police électronique à la chinoise, déjà réclamée par la droite parlementaire.
Notre cher compagnon, dissimulé en « pass sanitaire », avec lequel nous partageons tous nos secrets, deviendrait ainsi le meilleur des «mouchards » mettant le petit rapporteur local au placard !

 

 

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13 juillet 2021 2 13 /07 /juillet /2021 01:49

Certaines voix politiques demandent aujourd’hui la disparition du 14 juillet et de ses liesses populaires.

De 1789 à 1794, la France* a arbitrairement emprisonné 500.000 citoyens et massacré 100.000 innocents (dont 17.000 guillotinés, 30.000 fusillés). Accusée de règlements de compte personnel et d’éradication des opposants, notre histoire n’a pas une si bonne réputation.

Au fil des gouvernements, les faucons républicains ont vidés les caisses et propagés des idées pas toujours respectables (colonisation, coup d’Etat, sacre de Napoléon, guerres, Dreyfus, Vichy...)

Cette date du 14 juillet, drapeau humaniste, est devenue au fil du temps une démonstration de force militaire et finalement de pouvoir autoritaire. Pourtant, lors de la prise de la Bastille, l’armée professionnelle n’y a joué aucun rôle.

Et puis, pour remettre l’Histoire à l’endroit, le 14 juillet, ne fête pas la prise de cette sinistre prison d’Etat - constituée de 7 prisonniers dont 4 faussaires - mais plutôt la Fête de la Fédération célébrée le 14 juillet 1790** devant 300.000 parisiens et… le Roi Louis XVI.

A force de commémorer révolutions, armistices, victoires, défaites… le peuple s’y perd, n’y regardant que l’aspect férié des événements. 

Dilemme politique : faut-il rétablir la vérité ou perpétuer une erreur, économisant ainsi tous les feux d’artifice de Navarre (400 millions €), ou flatter l’opinion de nos dernières inventions militaires ?

L’histoire de France est jonchée de cadavres et d’édiles amnésiques relayant des faussetés historiques, taisant au passage les trois mauvais compagnons de la Révolution : Marat (assassiné) Danton et Robespierre, (guillotinés)… pour service rendu à la République !

En s’adressant à la nation le 12 juillet (non pas le 14), notre président marque un changement de posture de la République sur 230 ans de triomphalisme avec un message digne de la philosophie des Lumières fondé sur l’ordre, le travail, le partage et l’implication de chaque citoyen par ces mots : "À la rentrée, nous aurons rendez-vous avec notre avenir"
 

Notes historiques

* France 1790 = 28,5 millions d'habitants

** En 1880, le député Benjamin Raspail propose l’adoption du 14 juillet comme fête de la République française. Au Sénat, de vives discussions ont lieu, car cette date est loin de faire l’unanimité. Le peuple veut un symbole de l’unité de la nation et de la naissance de la République. La prise de la Bastille est un de ces symboles. Mais il est jugé trop douloureux et sanglant par les sénateurs. C’est donc le 14 juillet 1790, celui de la fête de la Fédération, qui sera préféré, n’ayant hypocritement "coûté ni une goutte de sang ni une larme".

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25 juin 2021 5 25 /06 /juin /2021 02:06
Thierry Saussez

Tout le monde s’affole de la montée de l’abstention, chacun se demande ou sont passés les électeurs. Curieusement personne ne prend en considération le fait qu’il n’y a plus vraiment, à part les présidentielles, de campagne électorale digne de ce nom avec suffisamment de moyens pour éclairer les électeurs sur les enjeux, les mobiliser le jour du scrutin, appeler à leur engagement et leur civisme.

Évidemment le désintérêt des électeurs que l’on vient de vivre a des causes multiples, de l’exploitation hasardeuse des sondages par les médias, qui donnait le sentiment que les jeux étaient faits d’avance, à la banalisation du rassemblement national, qui a démobilisé ses électeurs, en passant par l’ignorance de savoir à quoi sert un conseiller départemental sans oublier, bien sûr, les effets de la pandémie. Mais probablement la cause majeure reste que les campagnes électorales, en tout cas territoriales, sont devenues sans intérêt ni saveur, bientôt sans militants, uniquement numériques ou dans les médias qui n’ont ni le temps ni la mission de mobiliser les électeurs. Dès lors, la différence se fait sur l’incarnation, la prime au sortant et l’abstention différentielle qui fait gagner celui dont les électeurs sont les moins démobilisés. Pas très brillant pour une démocratie vivante.

Il est temps d’arrêter le massacre. Je ne plaide pas pour ma paroisse, n’ayant plus d’agence de communication ni d’intérêt matériel. Je m’engage avec cette passion de la vie publique qui ne m’a jamais quitté.

Que peut-on faire ?
Premier enjeu : augmenter le plafond des dépenses électorales. Comment voulez-vous qu’une liste aux élections régionales mobilise 3,4 millions d’électeurs avec un budget de campagne de 1,8 millions d’euros ? Comme la santé, la démocratie n’a pas de prix mais son expression électorale est soldée à environ 0,60€ par électeur. Serait il déraisonnable de consacrer à la communication 1 € par électeur inscrit ? Peut-on en finir, il est vrai dans un pays où le rapport à l’argent est si complexe, avec cette démagogie ambiante qui consiste à ne pas payer les élus au tarif et à toujours et partout limiter au maximum les dépenses de communication ?

Second enjeu : laisser les candidats utiliser librement la plupart des moyens de faire campagne. A partir du moment où l’on fait respecter des plafonds de dépenses crédibles, on se demande pourquoi interdire en plus l’affichage commercial ou l’achat d’annonces dans la presse notamment régionale ? L’affiche est, à l’origine, l’enfant chérie de la communication politique. A elle seule, elle signalise une élection, elle est reprise, elle fait évènement et débat. Pas comme ces pauvres affichettes dites officielles apposées parcimonieusement dans nos communes. Le créativité s’est effondrée. On doit à nouveau faire émerger des slogans, recréer l’impact qui touche le citoyen, retrouver l’émotion qui mobilise l’électeur,

En conséquence de cette liberté plus grande, il faut garantir la régularité des opérations d’autant plus que la moitié des dépenses électorales sont remboursées par l’Etat. Il convient donc d’augmenter les moyens de contrôle de la Commission Nationale des Comptes de Campagne.

En complément, nous devons moderniser ce que l’on ose encore appeler la propagande officielle, cette débauche incroyable de papiers, de bulletins de vote envoyés au domicile des électeurs et qui coûte des centaines de millions d’euros. Remplaçons les professions de foi désuètes par un guide des candidats et assurons sa promotion numérique. Multiplions considérablement les panneaux d’affichage libre. Et, sous réserve de l’égalité des citoyens, posons-nous nous la question d’appeler au volontariat les électeurs prêts à renoncer aux envois postaux au profit du numérique, les bulletins de vote restant disponibles dans les bureaux de vote. Cela pourrait créer une aile marchante du futur vote sur internet .

Enfin, il serait sage d’attribuer au Service d’Information du Gouvernement une dotation spéciale pour organiser avant chaque élection une campagne de mobilisation civique et, pour certaines consultations comme les départementales et les régionales, une campagne pédagogique sur l’organisation et les missions.

Il serait sage qu’un collectif de dirigeants et d’élus se penche sur cette question cruciale de la réanimation de nos campagnes électorales.

Thierry Saussez
Ancien délégué interministériel à la communication
thierrysaussez.com

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21 juin 2021 1 21 /06 /juin /2021 00:30

A force mentir, de promettre n’importe quoi, de taper dans la caisse, de favoriser les copains et de vous faire passer pour des incompris de la démocratie, les Français ont hissé ce 20 juin l’abstention comme premier parti de France (66,1%)*.
En clair, vous ne faites plus rêver ! Mais de cela vous n’en avez cure puisque déjà vous calculez vos alliances de deuxième tour pour « sauver vos fesses » ou gagner un fauteuil sans mérite. La loi électorale est ainsi faite que ce premier parti ne pèsera rien dans le résultat final qui reconduira les mêmes incompétences.
Faut-il accuser les électeurs, meurtris par 15 mois de stress, réclusion sociale, perte d’emploi, pauvreté ?
Pourquoi avoir imposé ces élections aux Français avant l’été sous la pression des partis ?
Pourquoi ne pas avoir utilisé le vote par internet, alors que le QR code vaccination s’est si facilement invité dans nos smartphones, tout comme la déclaration fiscale ?
La fracture entre citoyen et politique est consommée, malgré les partisans, les sondages truqués et les voix moralistes.
Il est temps de regarder notre République au fond des yeux et de la réformer des dérives qui la gangrènent.
Interdire le cumul, limiter les mandats, supprimer les indemnités, représenter les minorités, contrôler strictement la dépense publique, sanctionner ceux qui confondent richesse et Trésor public, interdire de représentation les élus qui zigzaguent entre les décisions de justice.
Exiger du citoyen le devoir électoral c’est aussi pour l’élu être exemplaire dans son mandat.

* abstentions: 66,28% en Paca

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20 mai 2021 4 20 /05 /mai /2021 07:04

"Vous pouvez sortir, vous êtes libres !" Les Français ravis sont un peu méfiants de ce soudain silence suspect sur la Covid. En 1721 un violent coup de mistral avait chassé la peste ; en 2021 l’endettement public a chassé la pandémie de tous les médias.
Désormais c’est "retournez au boulot et allez voter !" La réédition des élections municipales et la fin des aides, au milieu du gué, donnent un mauvais présage aux opportunistes des vacances forcées.
Et puis quelle liberté ? couvre-feu à 21h ou 23h, contrôle des déplacements, jauges à tous les niveaux… et, à peine la porte entrouverte, déjà les prédicateurs qui agitent une quatrième
vague.
En 14 mois, les Français ont perdu plus de liberté qu’en 10 ans : conseil de défense sanitaire, sécurité globale, loi anticasseurs, loi Renseignement, surveillance complotisme, anti-terrorisme, Pass sanitaire, aides conditionnelles, télétravail contraint, tracking fiscal, géolocalisation, drones,
 censure, IMSI catchers*…
Les libertés fondamentales, "grignotées" depuis plusieurs décennies par les gouvernements successifs, sont en "très mauvais état", s'inquiète le président de la Commission nationale consultative des droits de l'Homme (CNCDH).
Au nom de la sécurité, toutes nos libertés sont fortement menacées. Même les policiers réclament plus de sécurité (un comble !) face à la montée de l’incivisme qui érige des murs de lois, de nouvelles prisons... et exigent une justice de la matraque. L’Etat légifère dans l'émotion et confond trop souvent protection de la population et surveillance intrusive et sécuritaire.
Notre République va mal, divise, inquiète le citoyen craintif poussé vers le nationalisme régalien, antichambre de futurs actes bien plus privatifs de liberté. Comme au Lavandou, le repli sur soi gagne du terrain et les "élites" bien-pensantes en campagne d’alliances "pour sauver leurs fesses" font le jeu d’un certain parti que tous espère mais dont personne ne veut.
Nombre de français commencent à comprendre qu'à troquer leurs libertés pour plus de sécurité, ils ont, finalement, perdu sur les deux tableaux.

 


* IMSI catchers, dispositif permettant le recueil de tous les échanges sur téléphones portables transitant dans un périmètre donné (par exemple sur les lieux d'une manifestation)

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20 janvier 2021 3 20 /01 /janvier /2021 02:03

Après quatre ans d’errance Trump la gouvernance américaine prend un nouveau cap avec l’arrivée de Joe Biden tandis que son prédécesseur débarrasse le plancher avec l’idée d’y revenir… le plus vite possible. C’est dire que la soupe est bonne dans l'immunité absolue où se mélangent des états affectifs refoulés "de jouissance et de sacerdoce". Une potion magique bien plus fascinante que l'argent gaspillé d'un héritage.
Reste à comprendre pourquoi les électeurs choisissent - à peu près partout - des irresponsables et des psychopathes pour les représenter ?
Les psychiatres s‘accordent sur le miroir qui renvoi l’image de domination du héros qui sommeille en nous au moment du vote. D'où la préférence américaine d'acteurs de cinéma, du show-biz, du sports; ou la fascination française pour les énarques.

En fait, la vie des élus - sous pression et en tension constante - est faite d’excitation, d’anxiété et d’euphorie qui vampirisent la vie privée. Les élus courent après la puissance, le prestige, les privilèges, l’autorité et les jeux d’influence.
"Chefs de tribu", ils sont plongés dans l’intensité des relations interpersonnelles qui mêlent adhésion, personnalisation et défiance. Des traumatismes souvent nés d’une autorité parentale mal vécue.

Comme l’élu est dépositaire d’un destin collectif et communautaire, il a le sentiment grisant de son utilité, particulièrement dans les espaces à bâtir où il imprime sa marque sur les générations futures

Pour impressionner ses adeptes, le chef de clan s'invente une inaccessible puissance tirée des croyances, religions, racines, gourous ; car par cette habile mystification, le mensonge répété devient... vérité. L’ego-politique est une question de patience et de conviction.
Trump prend prématurément la porte par l’opiniâtreté de ses pairs (représentants du peuple) mais combien d'autres despotes, tyrans, autocrates, dictateurs... restent au pouvoir par la stupidité du même peuple ?

 

*La punition des plumes et du goudron « pitchcapping » était une torture pratiquée aux États-Unis (1765-1920) comme auto-justice par une foule vengeresse. Le but était une blessure physique et morale humiliant le supplicié suffisamment pour lui faire quitter la ville et le dissuader d'y causer des troubles.

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31 décembre 2020 4 31 /12 /décembre /2020 05:00

Non ! il ne s’appelle pas Sylvestre et n’a rien d’origine romaine, même si parfois…
Né un 31 décembre*, à l’aube de ses 70 ans, Maître Regain a enchainé un cinquième mandat municipal, alors que "Who's Who" politique le classe sans aucune activité professionnelle connue. Une ingratitude pour celui qui a transformé cette désintéressée fonction républicaine en emploi permanent lucratif.
L’auteur de Zebra, Toxic, Ormuz… toujours en édition d'occasion, avait-il seulement imaginé qu’un jour sa plume allait le conduire vers le prêche public sur une scène de 6.000 spectateurs ?
A interroger les administrés sur les romans du fils du coiffeur nous n’arracherons aucun souvenir et encore moins sur son cursus politique. Ils ne retiennent que l’image du "gentil gendre", d’humeur sautante comme ses crêpes au Nostre Fougau, se déguisant tantôt en Père Noël, tantôt en échevin, parfois en maire... ferraillant à toute occasion devant les tribunaux, aux frais du contribuable, à tailler ses contradicteurs jusqu’à leur renoncement.
Bref, un doctrinaire maire qui a bien failli passer à la trappe par usure et bétonite aux dernières municipales, malgré une radote devenue sa marque de fabrique :
« Je suis au service de mes concitoyens quasiment sept jours sur sept. Croyez-moi, je n'ai ni le temps ni la capacité intellectuelle … de faire plusieurs choses à la fois. Gérer ma ville suffit à mon bonheur. »
Une fausse modestie qui ne trompe personne par son appétit de la lumière dans la presse de Gutenberg, tâtonnant par mode les réseaux sociaux, provoquant ricanement et méfiance de ses collègues et municipaux.
Par opiniâtreté, cupidité et vanité, le Lavandou s'est piégé dans le cercle infernal du tourisme cosmopolite et son revers de médaille : tourisme de masse, destruction de l’espace, vilains immeubles champignons, pollution… mais aussi lieu de résidence d’un ancien président et tanière de nombreux artistes… Même s’il faut de temps à autre, au Maître, taper du poing sur la table, agresser publiquement ses opposants et user de décrets suspects pour exister.
Les jaloux parleront d'un Lavandou d’opérette, les apôtres d’un Eldorado.
Alors, en ce jour d’anniversaire, que nous pouvions taire, nous lui offrons le plus beau cadeau de ses illusions.

*31/12/1952

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7 novembre 2020 6 07 /11 /novembre /2020 18:59

Avec l’arrivée de Joe Biden en tant que 46ème président élu des Etats Unis, le message du peuple américain est clair.
« Make America Great Again » ou « Keep America Great » laissent un pays socialement abandonné sur l’autel de la productivité aveugle et du narcissisme d’un seul, parti jouer au golf en ce jour mémorable comme un dernier pied de nez à son peuple.
La suprématie blanche, la Covid, la récession, les bouffonneries et la division raciale laissent un goût amer à la grande majorité des électeurs qui chassent le président en lui montrant la porte.
Mais la fracture est là, attisée par les "rednecks", QAnon, KKK… relents nationalistes de l’Amérique profonde qui n’a pas encore acceptée l’anastrophe sociale se hasardant, dans les voies dangereuses de la force, au maintien de leur idole déchue.
Le besoin de poser les valises signe la volonté d'un peuple. Remettre le climat dans la vérité, rétablir le commerce avec l’Europe, apaiser les relations avec la Chine, panser les blessures sanitaires, sortir du clivage, revenir dans l’OMS, protéger les pauvres… sera le chantier d’une grande démocratie dont l'image a été inopportunément abimée en quatre ans.
Welcome Mr. President !

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6 novembre 2020 5 06 /11 /novembre /2020 06:20

Bizarrement en observant l’affligeant spectacle des élections américaines je me suis revu au Lavandou ce soir du 28 juin 2020 où les braillements de victoire du camp Regain et les propos indignes du vainqueur (contre ces déloyaux opposants) sur le parvis de la mairie, me questionnent sur la République.
Pourquoi toute cette animosité ? L’avidité du pouvoir par la domination de l’autre passe-t-elle par la case humiliation au point d'oublier que nous sommes tous dans le même bateau ? Ici et ailleurs, cette parodie d'une "démocratie lavandouraine" par 153 petites voix d’écart, ni recomptées, ni contestées, n’a pas honoré son auteur. Pas plus que celle d’un entêté président refusant la réalité des urnes avant la fin du dépouillement pour le même motif.
Parfois, je me demande ce qui pousse ainsi les hommes à accumuler autant d’insolences à diriger leurs populations comme des dictateurs détenteurs de la vérité. Leurs postures relèvent de la psychiatrie.
Mais à y regarder de plus près l’organisation politique des hommes, fondée sur la force et non pas la sagesse, le ressort du pouvoir est toujours le même : l’Ego. Pourtant l’histoire est parsemée de naufrages économiques, sociaux et parfois humains par les mauvais choix des urnes. Mais comme l’homme a une mémoire de serin le chant des sirènes le bercera toujours jusque dans le prétoire.

 

 

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