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  • : Lavandou Tribune. L'info citoyenne, pas l'intox !
  • : Suivez l'actualité du Lavandou sur la tribune officielle des citoyens opposés à la reconduction continue de la majorité municipale sortante. Pour rappel : la liberté d’expression est un droit fondamental défendu par la Cour européenne des droits de l'homme (CDEH) et les lanceurs d’alerte sont protégés par la loi 2016-1691 relative à la transparence.de la vie publique
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Rassemblons Le Lavandou !

Les administrés* indignés par un cinquième mandat du même clan, réélu par 153 voix d'écart, expriment leur opposition dans cette tribune.
Ensemble, refusons l'incompétence et le clientélisme qui ruinent notre commune depuis 1995.
Ensemble,
 rassemblons le Lavandou de demain !


*47,54 % de votes contre la liste Regain aux municipales 2020

*44,55 % de votes contre la liste Regain aux municipales 2014
*25,15 % de votes contre la liste Regain aux municipales 2008

Recherche

Conseil municipal 2020-2026

Lavandou Rassemblement : 
*Jean-Laurent Félizia.
 
Stéphanie Boccard. Franck Giorgi. Gwenaëlle Charrier. Bertrand CarlettiI. Valérie Pasturel. Gilles Collin

 

Regain pour le Lavandou :
*Gil Bernardi maire

Adjoint(e)s: *Charlotte Bouvard. Bruno Capezzone. Laurence Cretella. Roland Berger. Nathalie Janet. Denis Cavatore. Frédérique Cervantes. Patrick Le Sage 
Délégué(e)s: Corinne Tillard. Philippe Grandveaud. Nathalie Christien 
Conseiller(e)s:
Cédric Roux. Carole Mamain. Jean-François Isaïa. Nicole Gerbe. Johann Koch. Laurence Touze-Roux. Nicolas Coll. Julie Roig. Jacques Bompas. Sandra Bianchi 

*Conseiller(e)s communautaires 

Vite lu

Le président fera une déclaration importante aux français le 28-10 à 20h (AFP)

Un reconfinement probable est à l'étude pour la région Paca après la Toussaint (FB)

Réactivation du plan Vigipirate autour des rassemblements religieux (AFP)

Boycott des produits et manifestations contre la France dans les pays musulmans (HP)

70 à 90% des pharmacies n'ont plus de stock de vaccins contre la grippe (FI)

L'application "TousAntiCovid" disponible sur smartphone est encore boudée (Ministre)

Incident diplomatique France-Turquie suite aux propos des présidents (F24)

Les communes annulent repas et colis de Noël par peur de propager la Covid-19 (FB)

L'Assemblé Nationale vote l'état d'urgence sanitaire jusqu'au 16-02-2021 (AFP)

Couvre-feu dans le Var à partir du 24 octobre pour six semaines (Préfet)

Brexit. La France perdra 3,6 milliards € en exportation en cas de no-deal (Euler)

Couvre-feu. 46 millions de français contraints de rester chez eux de 21h à 6h (LP)

Une amende record de 4,3 milliards € contre Google infligée en 2018 par l'UE (FI)

Google poursuivi pour abus de position dominante aux USA (HP)

Vaccins contre la grippe en rupture de stock dans 60% des pharmacies (LM)

Europe la France cotisera 26 milliards € à Bruxelles mais en recevra 40 d'aides (AN)

Facebook interdit toutes publicités ou infos contre la vaccination de la grippe (AFP)

Sécurité Sociale le déficit serait de 44,7 milliards en 2020 contre 5,4 en 2019 (Bercy)

Le virus Covid-19 a déjà muté plus de 1000 fois depuis son apparition (HP)

Confusion des statistiques par amalgame entre Covid-19 et grippe saisonnière (Twitter)

Le président de la Région Sud et son bureau épinglés pour leurs salaires exorbitants (CRC)

Une loi en préparation va obliger les maires à réguler leur surfréquentation touristique (AN) 

Tempête Alex l'urbanisation incontrôlée à l'origine des dégâts exceptionnels (HP)

Création d'un observatoire national des agressions envers les élu(e)s (AMF)

56 % des américains prédisent la réélection de Trump qui "rattrape son retard" (NYT)

Cinéma. Le streaming vide les salles de cinéma désertées par la pandémie (Actu)

440 milliards € dorment à perte sur les comptes courants des français (BdF)

L'ex ministre de l'économie J.Cahuzac ne porte plus de bracelet électronique (FI)

La France toujours championne européenne des impôts : 46,1% du PIB ponctionnés (TC)

Faute de candidat éligible en 2022 la droite L.R. tente un accord avec Macron (LFI)

La Saur aurait "offert" 2 œuvres d'art à l'ex-maire d’Annonay contre un contrat d'eau (HP)

Le Lavandou classé 76 sur 100 communes du littoral méditerranéen où il fait bon vivre (V&V)

L'Iran émet un mandat d'arrêt international contre Trump après la mort de Soleimani (HP)

Carqueiranne "Monsieur X" doit rendre à la mairie 124.634 € détournés en 2012 (CEC)

17 décembre 2018 1 17 /12 /décembre /2018 10:51

Le malaise se creuse entre l’administré et l’élu.
Obligé d’appliquer des lois scélérates, parfois contradictoires ou datant de l’ère napoléonienne, le maire n’arrive plus à suivre la mutation sociétale et se retrouve entre le marteau et l’enclume, simple fusible local d’une politique décidée ailleurs. D'une main, elle caresse son " représentant " indispensable ; de l’autre, lui rabote progressivement ses fonctions , lui laissant les miettes : mariages, culpabilité fiscale, permis d’enlaidir, discours lénifiants, édits risibles, chrysanthèmes…
L’Etat, se sert habilement de son OPJ (Officier de police judiciaire) - en liberté surveillée - pour faire régner l'ordre, contraignant au passage les citoyens à l'indemniser de ses services et d’en accepter les cumuls.
Finalement, transformé en "valet de la République", le maire n’affectionne plus sa cocarde tricolore symbole - autrefois - de prestige où la fonction, l’écoute, le transcendait auprès des clubs locaux, des femmes en mal de séduction, des abandonnés de la vie, des retraités peureux...
Aujourd’hui, durement critiqué par ses fidèles, combattu dans ses positions, jalousé par ses oppositions, il devient comptable de ses actes devant son employeur.
L’exception du Lavandou, organisé en clan, a permis la réélection du maire pendant quatre mandats successifs. Héritage de vassalité locale. Mais à quel prix ? emprunts, ventes de biens communaux, référendum rusé, bétonite, racket automobile, manipulations, intimidations, clientélisme… tout y est juste et parfait !
Demain, l’organisation territoriale doit évoluer dans sa dimension, la responsabilisation et la représentation des citoyens. Une réforme qui tarde trop et écartèle nouveaux citoyens et anciens élus. Les uns suspectant corruptions, abus de pouvoir, passéisme ; les autres, imposant abruptement droit et allégeance à l’Etat.
Demain, notre commune doit cesser de penser égoïstement et plutôt additionner ses talents, saisir les alliances et créer dans sa diversité.
Un maire n’est rien dans la solitude de son bureau, l’éblouissement de son agenda, l’entourage des flatteurs s’il n’a pas un vrai projet de société à partager avec ses concitoyens dans le respect des différences.
Certains l’ont compris en ouvrant des cahiers de doléances aux écorchés de la République, avec ou sans "gilets jaunes".
C’est bien mieux que d’appeler la maréchaussée ou se protéger vertueusement derrière des lois surannées.

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19 novembre 2018 1 19 /11 /novembre /2018 11:16
  • 49 % des maires ne veulent pas se représenter à la fin de la mandature. Cette proportion atteint 55 % pour les maires des communes de moins de 500 habitants contre 28 % pour les communes de 5 à 10 000 habitants et 9 % pour les communes de plus de 30 000 habitants. En 2014, 60 % des maires sortants ont été réélus.
  • 55 % des maires des communes de moins de 500 habitants à envisager l’abandon de leur mandat, contre 28 % pour les maires des communes de 5 à 10 000 habitants et 9 % pour ceux des communes de plus de 30 000 habitants.
  • 34 % des maires invoquent des raisons fonctionnelles pour expliquer leur volonté de ne pas se représenter, telles le manque de moyens financiers (33,9 %) ou le manque de personnels (14,8 %). 36 % des maires expliquent avoir de plus en plus de difficultés à satisfaire les demandes de leurs administrés.
  • 75 % des maires interrogés jugent de manière négative les changements introduits par la loi Notre et 68 % désapprouvent la réorganisation des services déconcentrés de l’État.

Or, l’année dernière, la confiance accordée au maire a chuté, passant de 65% à 55 % » précise Luc Rouban, qui voit dans cette dégringolade une « fracture sociale plus vaste ». Car selon le chercheur, les ressorts de la confiance accordée élus diffèrent selon les catégories sociales. Si les classes supérieures semblent plus volontiers faire confiance au maire sur la base de ses qualités professionnelles, pour les classes populaires, « c’est la proximité sociale et l’engagement moral » qui vont primer.

Le citoyen consumériste

Le chercheur a également pointé un autre élément mis en lumière au cours de l’étude : la naissance du citoyen-consommateur. Pour plus d’un tiers des maires interrogés (37%), les exigences de plus en plus importantes des administrés font partie des raisons les poussant à renoncer à autre mandat électif, au point d’être la troisième raison évoquée par les maires pour justifier leur décision de ne pas se représenter derrière la volonté de préserver vie personnelle et familiale (71%) et la sensation d’avoir rempli leur devoir civique (53%). Les citoyens tendent en effet à se transformer en « consommateurs de services publics », une posture de plus en plus dénoncée par les élus, qui peinent à mobiliser sur leurs territoires des acteurs soucieux de l’intérêt général. Le déclin du monde associatif étant l’autre versant de ce même problème.

Ainsi, pour Luc Rouban, le maire qui « était auparavant considéré comme un ‘mandataire social’ gérant les affaires de la cité au nom de l’intérêt général, se retrouve désormais aux prises de citoyens qui, pour les plus aisés exigent de lui qu’il ‘manage’ la commune et pour les classes populaires, qu’il rende des comptes, tout le temps et en toute transparence. » « Nous avons ici un vrai défi de société… et j’avoue que je n’ai pas les réponses à cette question très complexe » a conclu le sociologue.

Courrier des Maires du 16/11/2018

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18 août 2018 6 18 /08 /août /2018 06:58

Discrets puis désormais perceptibles, les élus se préparent à abandonner le radeau "Regain" - parti de la majorité municipale - aux prochaines élections de 2020. 

D’abord, la vieille garde bernardienne qui consent enfin à partir en retraite, après un mandat de trop, disent-ils.
Puis, les loups, confinés au ban du conseil municipal, qui veulent sortir de leur condition. Un rêve qu'ils n'ont pu satisfaire jusqu'alors, faute de places "tribalo-clanique" déjà attribuées au premier cercle dans l’ombre du calife. Une garde prétorienne qui se lave les mains de la situation actuelle dont elle ne s’estime pas responsable.
Alors, les arrangements entre redoublants sur les 8 premières places d’un énième mandat vont bon train. Qui prendra la place de qui ? sans trop espérer le forfait surprise du capitaine du radeau "Regain" qui s’accroche aux commandes contre l’avis des sages.
Ceux qui restent - pas les meilleurs de l'équipage - ont tous des vues sur une écharpe d’adjoint(e) avec indemnités et honneurs.
Lesquels auront les dents les plus longues et le poignard le plus acéré ?
L'avenir du Lavandou tous s'en moquent...  Auront-ils seulement un projet pour la commune autre que celui de débarquer le gêneur ? Brutus rode place Reyer… "Tu quoque mi fili"

Marion

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7 avril 2018 6 07 /04 /avril /2018 07:50

Mais que se passe-t-il au conseil municipal du Lavandou ?

Une assemblée de plus en plus agressive entre élus, un maire narcissique qui se glorifie sans cesse de ses "excellents" résultats, narguant ses opposants sans raison (avec le vocabulaire fleuri que nous lui connaissons).
Aperçu municipal : un affidé qui se transforme en journaliste en lui posant d’obséquieuses questions ; un opposant de la Ville Heureuse qui fulmine contre cette mascarade ; le groupe Lavandou Cap2020 qui tape du poing sur la table contre l’irrespect permanent à son égard...
Le 4 avril 2018, dès l’ouverture de la séance, le ton monte car l’opposition refuse d’approuver le compte-rendu de la séance précédente non-représentatif des propos tenus par le maire... Superbe réplique de dédain : "Comment pouvez-vous en quelques lignes avoir la prétention de relater 2 heures et 1/2 de débat, obligatoirement vous censurez ! ".

Sans répit, l’opposition se fait admonester par un maire excité, même lorsque celle-ci vote avec sa majorité la non-augmentation des taxes sur la commune, lui reprochant son manque de cohérence au motif qu’elle n’a pas voté le budget primitif 2018…

Bref, un conseil laborieux, de moins en moins constructif, prélude d’une fin de règne laborieuse de la majorité municipale, en chute libre dans l’opinion lavandouraine.

Comme d’habitude, les autres sujets à l’ordre du jour sont expédiés de manière laconique, simple chambre d’enregistrement de décisions déjà prises en petit comité une heure avant le conseil.

En clôture : un "grand débat" sur Port-Cros et sur le parc national - vu la position géographique de notre commune aux portes du parc national - confirmant l’obstination du maire sur son rejet justifié par ses "qualités de visionnaire" !... Puis, le PLU attaqué au moins 23 fois au Tribunal Administratif, déni accessoire d’un maire qui avait pourtant affirmé qu’il y aurait des changements issus de la consultation publique.
Subtilement, notre village d’Astérix s’est converti en Tour de Babel au fil des années !

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1 avril 2018 7 01 /04 /avril /2018 10:24

Selon une source proche, le maire du Lavandou n’envisagerait pas un cinquième mandat.
Fatigué par les complotes, démotivé par sa fonction, isolé de son parti, un nouveau mandat l’amènerait à terminer sa carrière à… 74 ans ou 75 ans selon le report électoral envisagé en 2021 par le gouvernement. Bien au-delà de l’âge d’une retraite méritée.
D’autant qu’un autre problème se poserait à constituer une nouvelle équipe municipale parmi ses fidèles qui l’accompagnent depuis 25 ans, les jeunes loups n’ayant pas l’intention de le rejoindre. Or, beaucoup décrochent au fil des mandats faute de pouvoir exister dans leurs délégations. Enfin, l’électorat exprime clairement un ras le bol sur l’état économique local en déclin.
En quatre mandats, aucun grand projet n’a compensé le "tout tourisme" limité à la seule période estivale; et, le rejet systématique de toute mutualisation, comme l’intercommunalité, ne rassemble plus son fonds électoral qui craint désormais de passer à la caisse. Son bilan global est plus que mitigé et la dette - certes un peu moindre - est toujours bien réelle.
Ainsi, l’incertain postulant, par ses changeantes promesses non tenues, est passé subrepticement de "Regain" – sa référence électorale - à "rengaine" dans le cœur des administrés qui n’ont connu d’autres ambitions que les siennes.
Mais, méfions-nous de ce professionnel des élections perdues qui laisse courir des rumeurs pour mieux débusquer ses adversaires; puis, au dernier moment - telle la fable du lièvre et de la tortue - franchit triomphalement la ligne d’arrivée.
Dans l’ombre, s’aiguise l’appétit des dauphins qui ne manquent pas. C’est justement l’erreur à ne pas commettre dans l’imprévisible Lavandou du ... poisson d’avril !

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16 février 2018 5 16 /02 /février /2018 16:35

Dernier exemple d’une démocratie bafouée - désormais absente - au dernier conseil municipal du 15 janvier 2018 au Lavandou.
A l’occasion du débat d’orientation budgétaire, le Maire - tellement sûr et fier de lui* - s’est adressé en ces termes à ses opposants :

  • je n’accepterai aucune critique.
  • Je n’ai rien à foutre de ce que vous pensez.
  • Je m’en tamponne le coquillard.

En conséquence, très en colère devant une telle attitude despotique et grossière, Guy Cappe du groupe d’opposition "Lavandou CAP2020" a refusé de lire le document qu’il avait préparé pour étayer son désaccord sur certains points du rapport.

Il est en effet devenu impossible de débattre dans cette assemblée. L’opposition doit obligatoirement penser comme le maire pour ne plus subir les injures de cet élu en fin de règne et de moins en moins soutenu par son groupe.

Vivement que cela change et que se réinstaure au Lavandou le droit d’expression et le débat démocratique.
Bravo et courage aux conseillers municipaux d’opposition car situation pas facile à vivre…

 

Marion Roland

 

*Depuis maintenant 3 années, le Maire se complaît à annoncer un hypothétique excédent budgétaire de 2M€ !!

Compte-rendu Var Matin du 17-02-2018

Compte-rendu Var Matin du 17-02-2018

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2 novembre 2017 4 02 /11 /novembre /2017 10:49

Se réfugiant malignement derrière la "volonté" de son atone conseil municipal, le maire du Lavandou fait avaler ses décisions arbitraires à ses administrés.
D’abord, sur le PLU, un serpent de mer qui a pris 4 ans en rebondissements et modifications avec un arrière-gout d’inachevé et de tensions inutiles.
Puis, l’arrêt en fanfare de nouvelles constructions de logements sociaux puisque "le Lavandou n’a pas vocation à accueillir une population mal logée ailleurs". Une singulière ambition affichée de contenir l’évolution de la population qui… disparaît perfidement chaque année.
Plus surprenante, la volonté tardive "de se mettre en conformité avec la loi Grenelle et de prendre en compte les risques naturels tels que les feux, les inondations…".
O
n croit rêver devant cette démarche de contrition face à ses coupables pêchés : un Ehpad en zone inondable, une longue procédure contre le SDIS, des permis à répétition sur les terrains de la Drôme, des emprunts en rengaine, un pont écroulé par négligence, un port privé sur le domaine maritime au Cap Nègre, un parc national rejeté par référendum…
Quant à la protection du patrimoine, dont la Villa Théo serait le fleuron, qu’en est-il de la destruction irréparable de la Villa Reyer dès son élection ? du bétonnage à gogo du "cœur de village", des larges subsides aux amis, de la crasse carbone des nombreux feux d’artifice…

Inévitablement, cette politique du "repli sur soi" concentre un paradis d’inactifs empêchant la jeune sève d’entrepreneurs de s’y installer. Tout doit rester figé, jusqu’au "Restanques de Saint-Clair", labourées à l’ancienne à la charrue chevaline.
Cacophonie d’"une ville qui bouge" où 20 parasols et 8 cabines de plage sont parfaitement ridicules en comparaison de la grande plage des années 20. A cette image d’Epinal manque le Casino, le Grand Hôtel, les tartanes, les filets de pêche et le personnel municipal travestis en pescadous. Le village d’Astérix en serait plus original que des voitures anarchiques, une grande roue hideuse et des trottoirs obstrués de passe-droits lucratifs.

Les trois coups du petit théâtre municipal sont frappés pour attirer l'attention des spectateurs sur l’originale pièce "Le Lavandou first" écrite à une main, au siècle dernier.

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21 octobre 2017 6 21 /10 /octobre /2017 18:23

Le pari est ouvert sur la situation difficile d’un maire dans le déni du réel, alors que la confusion règne parmi ses fidèles, prêts à prendre la poudre d’escampette, pour mieux pousser une nouvelle génération de représentants du peuple.
L’acrobatique contrainte budgétaire de 2018 à 2020 pèsera lourd sur son avenir d’élu. Une navigation à vue entre baisse de la dotation globale de fonctionnement, augmentation de la CSG sur les retraités (1/4 des résidents), suppression des emplois aidés, amputation de la taxe d’habitation, surenchérissement du transport vers un village enclavé et baisse constante de la population (-1,8% de 2009 à 2014) au profit des villages voisins...
A cette conjonction s’ajoute une saison de plus en plus chaotique et une moindre attractivité du Lavandou que le maire (malgré ses arlequinades saisonnières et ses statistiques bidons) ne peut plus ignorer.
Le vin est tiré et il lui faudra le boire amer face au désertique Lavandou (8 mois sur 12), écarté de l’intercommunalité, défaillant d’entrepreneurs et d’initiatives privées (2009 = 126 créations d’entreprises contre 78 en 2016), arc-bouté sur un modèle de pensée du XIX ème siècle.
Au Lavandou, la relève est urgente, les prétendants encore inconnus (à part J.L Félizia). Pourtant, une ligne Maginot se préparerait en douce chez les "Regain" en fuite.
Mais, comment reconstruire un dessein, à partir des ratés de quatre mandatures, qui ne pourra convaincre l’opinion bien décidée à le faire tomber. La pire : celle de la majorité silencieuse !
Quelques marges de fiscalité locales sont toujours possibles pour sauver les meubles : taxer davantage le malheureux touriste et augmenter, sur le dos de l'intercommunalité, la fiscalité des lavandourains déjà fortement endettés.
Au maire reste l'illusion d’une "ville qui bouge" du haut de ses certitudes du passé. Chimère dont le verbeux excelle parfois devant un parterre clairsemé de gaulois.
Laborieuse fin de règne, sous la grande roue du temps, qui illustre bien une "ville qui tourne en rond". 
Et si le village d'Astérix existait vraiment ?

illustration tirée de la Gazette du Lavandou N°133

illustration tirée de la Gazette du Lavandou N°133

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15 octobre 2017 7 15 /10 /octobre /2017 23:28

Ignorants les statuts du Comité de jumelage Le Lavandou-Kronberg  (Identification R.N.A. W832000926), le conseil municipal du Lavandou et les partisans "Regain" s'accaparent les commandes.
Nous laissons à votre réflexion la nouvelle composition de son conseil d’administration, publiée le 5 février 2017 dans Var Matin et Pressreader :

Bureau :
Président : Gérard CAVATORE (mari de l’ex élue Regain, Christine LEYDER)
Vice-Présidente : Michèle LEGOUHY
Vice-Président : Luc VIEIL (employé de la ville, cousin du maire)
Trésorière : Monique LESAGE - (épouse de l’adjoint Patrick LESAGE, également administrateur)
Trésorière Adjointe : Monique CAVATORE
Secrétaire : Christel DUMONT (très proche de LESAGE)

Secrétaire Adjointe : Monique ISAIA (épouse de l’élu Regain ; Jean Francois ISAIA)

Autres membres du Conseil d’Administration
Jacques BOMPAS (conseiller municipal)
Emmanuel BOURGADEL dit "Manu" (employé municipal)
Myriam CIANO (ex adjointe) 
.../...
Commissaire aux comptes : Monique CARLETTI (élue au Conseil Municipal)

5 élus sont donc issus du conseil municipal:

Patrick LESAGE, Laurence CRETELLA, Nathalie CHRISTIEN (récupérée in extrémis), Patrick CANTIÉ, Jacques BOMPAS.
Pourtant, selon les statuts, seuls 4 élus du Lavandou doivent être désignés par le Conseil Municipal.

Avec 5 élus municipaux du Lavandou, la nouvelle composition de cette association est donc illégale.

Mais à quoi bon respecter la loi puisque de toute façon c’est la municipalité qui subventionne largement ce Comité ?
Sauf, qu’après l’UIL, L’EPIC, le Port... et les "désignations" aux complaisantes associations subventionnées, cela commence à faire beaucoup d’annexes municipales.
Ce qui ressemblerait, de plus en plus, à une organisation dont les membres, unis par des préoccupations et des intérêts communs, sont solidaires jusqu'à se soutenir mutuellement par toutes sortes de moyens...
Voilà pourquoi, entre autres exemples, l’espace privé lutte contre l’hégémonie municipale dont la voracité semble sans limite.

 

 

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21 septembre 2017 4 21 /09 /septembre /2017 23:33

Surprise générale d’un nouveau conseil municipal convoqué en catimini le 18 septembre, succédant à celui du 4 septembre 2017.
Profitant de la démission de Brigitte Vanborre ("La ville heureuse"), le maire du Lavandou a redistribué les strapontins de l’opposition dans 9 des 15 commissions municipales détenues par sa majorité.
A cette occasion, George Taillade, conseiller municipal sans étiquette, (démissionnaire "La ville heureuse" en 2015), s'est vu retirer toutes ses représentations. Deux ans après ! cela illustre l’intérêt du maire sur l’utilité de ces commissions consultatives.

Contrarié, l’exclus a exprimé son mécontentement sur la manœuvre perverse de son ex-chef de file écologiste et de l’exécuteur de droite, dans une ambiance... OK Corral ! puis a quitté la séance du conseil avant le vote. Le groupe d'opposition "Lavandou Cap 2020" s'est abstenu sur la réorganisation de certaines commissions.
Côté réconciliation, les restaurateurs vont se retrouver en concurrence avec les plagistes désormais autorisés à ouvrir toute l’année à condition de repasser par le tiroir-caisse municipal qui leur imposera sa propre "loi travail" : ne pas fermer plus de deux mois dans l’année et ouvrir plus de 3 jours par semaine entre le 1er novembre 2017 et le 30 mars 2018. A quand une horloge pointeuse publique dans le secteur privé ?
Séance tendue qui s'est terminée par la prudence calculée du maire sur la construction d'une caserne de pompiers et d'un centre technique municipal à Cavalière. Normal, après le revers financier sur la crèche (qui coûtera le double de son estimation), il est à la recherche d’un financement de… 520.000 €. Peut-être un nouvel emprunt ?

Un élu poussé vers la sortie au Lavandou
Var Matin 20/09/2017

Var Matin 20/09/2017

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