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  • : Lavandou Tribune. L'info citoyenne, pas l'intox !
  • : Suivez l'actualité du Lavandou sur la tribune officielle des citoyens opposés à la reconduction continue de la majorité municipale sortante. Pour rappel : la liberté d’expression est un droit fondamental défendu par la Cour européenne des droits de l'homme (CDEH) et les lanceurs d’alerte sont protégés par la loi 2016-1691 relative à la transparence.de la vie publique
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Rassemblons Le Lavandou !

Les administrés* indignés par un cinquième mandat du même clan, réélu par 153 voix d'écart, expriment leur opposition dans cette tribune.
Ensemble, refusons l'incompétence et le clientélisme qui ruinent notre commune depuis 1995.
Ensemble,
 rassemblons le Lavandou de demain !


*47,54 % de votes contre la liste Regain aux municipales 2020

*44,55 % de votes contre la liste Regain aux municipales 2014
*25,15 % de votes contre la liste Regain aux municipales 2008

Recherche

Conseil municipal 2020-2026

Lavandou Rassemblement : 
*Jean-Laurent Félizia.
 
Stéphanie Boccard. Franck Giorgi. Gwenaëlle Charrier. Bertrand CarlettiI. Valérie Pasturel. Gilles Collin

 

Regain pour le Lavandou :
*Gil Bernardi maire

Adjoint(e)s: *Charlotte Bouvard. Bruno Capezzone. Laurence Cretella. Roland Berger. Nathalie Janet. Denis Cavatore. Frédérique Cervantes. Patrick Le Sage 
Délégué(e)s: Corinne Tillard. Philippe Grandveaud. Nathalie Christien 
Conseiller(e)s:
Cédric Roux. Carole Mamain. Jean-François Isaïa. Nicole Gerbe. Johann Koch. Laurence Touze-Roux. Nicolas Coll. Julie Roig. Jacques Bompas. Sandra Bianchi 

*Conseiller(e)s communautaires 

Vite lu

Le président fera une déclaration importante aux français le 28-10 à 20h (AFP)

Un reconfinement probable est à l'étude pour la région Paca après la Toussaint (FB)

Réactivation du plan Vigipirate autour des rassemblements religieux (AFP)

Boycott des produits et manifestations contre la France dans les pays musulmans (HP)

70 à 90% des pharmacies n'ont plus de stock de vaccins contre la grippe (FI)

L'application "TousAntiCovid" disponible sur smartphone est encore boudée (Ministre)

Incident diplomatique France-Turquie suite aux propos des présidents (F24)

Les communes annulent repas et colis de Noël par peur de propager la Covid-19 (FB)

L'Assemblé Nationale vote l'état d'urgence sanitaire jusqu'au 16-02-2021 (AFP)

Couvre-feu dans le Var à partir du 24 octobre pour six semaines (Préfet)

Brexit. La France perdra 3,6 milliards € en exportation en cas de no-deal (Euler)

Couvre-feu. 46 millions de français contraints de rester chez eux de 21h à 6h (LP)

Une amende record de 4,3 milliards € contre Google infligée en 2018 par l'UE (FI)

Google poursuivi pour abus de position dominante aux USA (HP)

Vaccins contre la grippe en rupture de stock dans 60% des pharmacies (LM)

Europe la France cotisera 26 milliards € à Bruxelles mais en recevra 40 d'aides (AN)

Facebook interdit toutes publicités ou infos contre la vaccination de la grippe (AFP)

Sécurité Sociale le déficit serait de 44,7 milliards en 2020 contre 5,4 en 2019 (Bercy)

Le virus Covid-19 a déjà muté plus de 1000 fois depuis son apparition (HP)

Confusion des statistiques par amalgame entre Covid-19 et grippe saisonnière (Twitter)

Le président de la Région Sud et son bureau épinglés pour leurs salaires exorbitants (CRC)

Une loi en préparation va obliger les maires à réguler leur surfréquentation touristique (AN) 

Tempête Alex l'urbanisation incontrôlée à l'origine des dégâts exceptionnels (HP)

Création d'un observatoire national des agressions envers les élu(e)s (AMF)

56 % des américains prédisent la réélection de Trump qui "rattrape son retard" (NYT)

Cinéma. Le streaming vide les salles de cinéma désertées par la pandémie (Actu)

440 milliards € dorment à perte sur les comptes courants des français (BdF)

L'ex ministre de l'économie J.Cahuzac ne porte plus de bracelet électronique (FI)

La France toujours championne européenne des impôts : 46,1% du PIB ponctionnés (TC)

Faute de candidat éligible en 2022 la droite L.R. tente un accord avec Macron (LFI)

La Saur aurait "offert" 2 œuvres d'art à l'ex-maire d’Annonay contre un contrat d'eau (HP)

Le Lavandou classé 76 sur 100 communes du littoral méditerranéen où il fait bon vivre (V&V)

L'Iran émet un mandat d'arrêt international contre Trump après la mort de Soleimani (HP)

Carqueiranne "Monsieur X" doit rendre à la mairie 124.634 € détournés en 2012 (CEC)

10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 00:09

A l’évidence les réunions organisées par le maire sortant sont moins fréquentées que celles de  ses deux concurrents. Signe que les lavandourains sont perplexes et aspirent au changement. democratieCe besoin est justifié par le climat malsain de cette campagne entretenue par les propos dénigrants du sortant à l’égard de ses opposants et à un manque de projet manifeste. Le clientélisme maintenu par 19 ans de pouvoir absolu n’apporte plus le plébiscite espéré, preuve d’une lucidité et d’une usure du système. Désavoué dans sa gestion municipale, rebelle dans son comportement, Il n’a pas vu les électeurs changer. En brandissant l’investiture de son  parti, en forte dégringolade dans l’opinion, il accélère son désamour. S’il compte encore ses amis, ceux-ci ne comptent plus sur lui. Alors le sortant, sur la défensive, joue son va-tout et distribue le fond de caisse, les logements, les promesses, les hochets, les petits privilèges… en se posant même en victime du mauvais sort de dame nature et des détestables opposants qui veulent le faire partir. Comment ces ingrats osent-ils contester son excellence ? Dans l’indifférence, le satisfait - faux candidat - restera maire jusqu’au 30 mars puisqu’il n’a plus rien à proposer !

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3 mars 2014 1 03 /03 /mars /2014 00:06

Un maire est un homme précieux, un lien social, un guide pour une communauté en mal de modèle. C’est le maillon le plus proche de notre quotidien. Un homme qui nous rassemble avec qui l’on partage un destin, une tranche de vie. Mais, selon un sondage TNS Sofres, l'intérêt des Français à 56% pour les prochaines municipales est relativement faible (contre 67% en 2008). Ce qui présagerait un taux record d’abstentions autour de 35%. Le vote sanction anime ceux qui se déclarent "intéressés ou très intéressés", surtout dans les petites communes, contre les candidats soutenus par un parti ou une alliance politique (de droite comme de gauche). elections-coup-poing-humourNotamment chez les primo votants, nouveaux arrivants, la dent est plutôt dure. 42% sont attirés par le FN ( 21.000 candidatsdans sur 500 communes de plus de 10.000 habitants) pour faire bouger les lignes, chasser les cumulards et les corrompus. Aujourd’hui, les impôts locaux, l’endettement, le développement économique, détrônent les préoccupations d’hier: sécurité, environnement, logement, circulation, stationnement. Les programmes sont regardés à la loupe, car les électeurs sont souvent désabusés des promesses non tenues (2001 et 2008), les discours lénifiants et veulent du concret crédible et immédiat. Ils expriment un besoin de changement et un comportement irréprochable des élus. L’admiration, bien française, autour des mis en examen, condamnés, repentis…n’est plus propice au vieil adage "si c’est bien pour lui, c’est bien pour nous". Un net sentiment de réprobation s'empare des jeunes électeurs envers les sortants, sollicitant un énième mandat, alors que les personnes âgées feraient plutôt confiance à l’expérience. 71 % des sondés affirment qu'ils se détermineront en fonction du "projet des candidats", 70 % en fonction du "bilan du maire sortant" et 56 % jugeront "la personnalité des candidats". Toutefois, la perte des libertés individuelles, la désinformation, le formatage de la société dans une pensée unique, avec la complicité active de nombreux médias, sont relevés comme une mainmise abusive des élus en place et un manque de respiration démocratique. Beaucoup estiment que la liberté de penser et de s'exprimer est bafouée dans les communes par des manipulations clientélistes. Pour certains sondés, il est urgent que les communes baissent les dépenses locales et se regroupent. Pour d’autres, magouilles et corruptions, sont les deux mamelles de la "crise communale", habilement dissimulée sous le vocable d’incompétence. L’évolution sociétale, l’ouverture des frontières, le brassage ethnique, le rajeunissement du corps électoral transforment progressivement la France profonde. Une nouvelle génération d’élus arrive aux affaires. Espérons qu’elle n’attrapera pas le nombrilisme des anciens.

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21 février 2014 5 21 /02 /février /2014 09:15

Du jamais vu au Lavandou ! le maire sortant distribuant sur la voie publique un tract de dénigrement contre son adversaire Thierry Saussez. Ce document, édité par Regain sa protection rapprochée, est une contre-attaque à l’interview paru dans Var Matin intitulé « Thierry Saussez, le retour ». Les arguties, au ras des buses, n’apportent rien au programme soit disant « ambitieux » du sortant qui s’égare entre houspilles et satisfécits. Cet élu, qui pratique déjà la vindicte populiste depuis trois mandats, laissera l’électeur sur sa faim de démocratie. Le sortant oublie un peu vite les turpitudes, censures, obstructions et moqueries dont il a accablé ses trois conseillers municipaux d’opposition. Il escamote tout autant sa présidence du SIPI (prévention des inondations) dont les études sur la commune ont recommandé dès 2003 certains travaux urgents, jamais entrepris. Ce factum est indigne du premier magistrat du plus beau village de France. Au passage, il revendique son amitié avec Nicolas Sarkozy, qui partagerait son émotion. Cependant, nous ne connaissons de l’ex président qu’un signe de compassion avec celui que le sortant a jeté dans un traquenard la veille d’un certain référendum contre Port-Cros. Evidemment, le sortant est traumatisé par sa défaillance. C’est la première fois qu’un audacieux ose piétiner son pré carré et ouvre les yeux à la population, le verbe haut, sur ses 19 ans d’immobilisme. De cela, la majorité silencieuse en est ravie, car enfin la parole est libérée au Lavandou. Mais que veut au juste ce maire sortant ? La reconnaissance éternelle de son action, de sa vision chauvine et de sa perspicacité à se sortir d’un mauvais pas, par sa célèbre formule magique « ce n’est pas de ma faute » et la recherche d’un coupable. Il tente ainsi de s’octroyer le privilège du cœur accusant son concurrent de se réjouir des inondations et de faire campagne sur le malheur des gens. C’est omettre un peu vite que le maire c’est lui et que sa fonction l’oblige. La victimisation devient son credo de campagne et ce n’est pas très bon pour solliciter un quatrième mandat auprès d’un électorat décidé enfin à s’en débarrasser.

Tract Regain distribué sur la voie publique le 20 février 2014 
regain3.jpg 

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20 février 2014 4 20 /02 /février /2014 09:50

Etonnant renversement de situation au Lavandou. D’un seul coup les cartes sont redistribuées. A un mois des municipales, trois listes vont s’affronter sérieusement après 19 ans d’un pouvoir à sens unique qui a anesthésié les administrés. Pour certains, il est temps de réveiller une commune en perte de vitesse; pour d’autres, la continuité est la meilleure réponse face à un monde qui bouge trop vite. Trois conceptions de gestion municipale qui engage le Lavandou jusqu’en 2020. Les forces et les faiblesses des postulants :
La fraicheur Jean-Laurent Félizia. Sans étiquette mais cœur écologiste, propos modérés, raisonnement rationnel, sans expérience de gestion publique mais entrepreneur dans le privé. Un futur maire qui devra se former  en marchant avec une jeune équipe qui en veut. Sa victoire serait l’amorce vers un pouvoir partagé, façon Agora, sa défaite, un apprentissage pour revenir plus tard.
L’impulsion Thierry Saussez. UMP non investi, forte expérience des rouages politiques, gros carnet d’adresses. Parle franc et tire à vue entre les deux yeux. Un futur animateur qui transcende et apporte à la fonction une clairvoyance par le haut. La victoire lui sera plus enthousiasmante que la gestion du butin. Sa défaite lui donnerait un petit coup à son égo.
Le réchauffé Gil Bernardi. UMP, alligator de la fonction, caractériel (certains le disent bipolaire), plaideur, avec quelques casseroles et un relationnel de réseau. Fort avec les faibles et inversement, le sortant, qui cumule trois mandats au compteur, continuera à bâtir des remparts et cultiver "son" Lavandou réfractaire. L’homme du premier tour (74,85 % en 2008 / 57,68 % en 2001…) n’apprécierait pas un deuxième tour ni la défaite de sa mission divine. Sa victoire est une question de survie alimentaire.
Mais l’arbitre de ce duel reste toujours un corps électoral hétéroclite. Composé à 40% de personnes âgées qui flirtent facilement avec la doctrine du repli sur soi, de primo électeurs qui n’ont jamais connu d’alternance, d’absents chroniques qui votent parfois au deuxième tour, de municipaux qui craignent pour leurs petits avantages, de lavandourains préférant les communes voisines et un taux d’abstentionnistes record (31,4 % en 2008)
Les candidats adoptent désormais pour l’ouverture mais chacun à leur façon. Les uns par le rajeunissement des colistiers; les autres, par la main tendue aux ennemis d’hier et le monde associatif. Le plus intellectuel en appelle à l’union d’intérêt communal. Un seul brandit le soutien de son parti, en chute libre, qui joue national contre le FN et le PS comptant sur la force resserrée de ses militants. Les municipales révèlent aussi la pénurie de candidats. Devenir le larbin des contraires sous les suspicions, les inimitiés et les coups tordus ne suscitent pas des vocations...
Alors Gil Bernardi rebelote ? L’usure contre l’expérience, l’autruche contre l'aigle, le mensonge contre la vérité…serait remettre sur la prochaine génération  25 ans d’immobilisme : l’endettement, la refonte de l’offre touristique, la recherche de nouvelles ressources, la mutualisation par l’intercommunalité, l’impulsion à l’international. Et avec qui ? L’équipe est aussi importante que le programme, car l’inadéquation la transforme vite en figurante inutile. Gérer une collectivité en organisation verticale est dépassé, place désormais à l’horizontalité. La responsabilité des conseillers municipaux est collective et ne doit pas être un simple bureau d’enregistrement, où seul le préfet peut contester. Pour être fort il faut s’entourer de plus forts que soi et ne pas penser à ce qui se passera dans six ans. Alors ? Le maire sortant peut éventuellement gagner s’il change son comportement,  mais c’est peu crédible "chassez la naturel…" La posture déjà été sanctionnée aux présidentielles pour un turbulent candidat qui affirmait "j’ai changé !… aidez-moi ! " à contrepied de son image. En marketing politique, il est toujours plus facile pour les concurrents de courir après le sortant qui ne sait toujours dans quelle direction galoper pour leur échapper.

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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 00:05

Frondeurs, menteurs et rarement désintéressés, nos élus ont mauvaise réputation dans notre République. Normal, ils nous ressemblent ! ou du moins, ils répondent à ce que nous voudrions être: riches et puissants dans un monde édénique. Alors, nous recherchons à travers notre bulletin de vote celui qui nous fera rêver en Batman, Goldorak, James Bond... Celui qui rase gratis en nous cachant la vérité trop cruelle pour le faire gagner. Celui qui nous fait marrer par son culot, sa faconde et sa façon de profiter du système. C’est ainsi depuis la nuit des temps et le sursaut de la Révolution française ne nous a pas épargné les fastes d’antan. Aujourd’hui, on ne coupe plus les têtes et parfois il est intéressant pour un élu de passer par la case justice. Sa notoriété n’en sera que meilleure puisque les électeurs ont la mémoire courte. Mais la situation change sous les coups de l’Europe, Anticor, internet et les citoyens indignés. Le-cumul-des-mandats.jpgAinsi, le long feuilleton de la loi sur le non-cumul des mandats s'est terminé avec l'adoption définitive par le Parlement des deux projets de loi: le premier interdit le cumul de fonctions exécutives locales – maire notamment – avec un mandat de député ou de sénateur. Après le 31 mars 2017, un parlementaire ne pourra plus, particulièrement, être maire, adjoint, président ou vice-président d'un établissement public de coopération intercommunale, d'un conseil départemental, d'un conseil régional, d'un syndicat mixte. Le deuxième, similaire, concerne les parlementaires européens, à partir de 2019. Le premier texte étant une loi organique, le Conseil constitutionnel sera automatiquement saisi à son sujet. C'est la version votée lors de la précédente lecture par l'Assemblée en novembre qui a été présentée aux députés. En effet, l'Assemblée nationale a ignoré la version votée par les sénateurs, qui maintenait le cumul pour eux-mêmes, et a rétabli la version initiale du texte. Actuellement, 60 % des députés et sénateurs exercent au moins l'une de ces fonctions. Prochain objectif empêcher les maires et les conseillers municipaux de briguer plus de deux mandats consécutifs et rééquilibrer la représentativité des minorités. Chantier qui amènera à éviter des maires en quatrième ou cinquième mandat et/ou de cumuler parfois jusqu’à trois ou quatre fonctions électives en même temps. La moitié des maires multiplient les structures intercommunales ou paramunicipales et cumulent, afin de multiplier leurs indemnités. La France doit alléger sa fiscalité en se débarrassant de son "millefeuille" administratif et ramener l’élu à ses valeurs ondamentales : celles d’une fonction temporaire, pas d’un boulot à vie ! 

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13 janvier 2014 1 13 /01 /janvier /2014 00:12

Il est des villages de France où l’immobilisme est la règle. Au Lavandou, pourquoi évoluer dans un monde en mouvement ? L’effet centrifuge de l’existence laisse toujours l’écume de la vie le long des berges du silence. Juste un peu de tumulte l’été, histoire de dépoussiérer les contours. Etre vieux avant l’âge est bien le problème du Lavandou. Le système se perpétue, de génération en génération, comme jadis on était mineur de père en fils jusqu’à la fermeture du gisement... Ne pas faire plus, ne pas faire moins… la vie est un long fleuve tranquille. Pour que ce système perdure, il faut des élus sans odeur et sans saveur afin de ne pas déranger le microcosme bourgeois. Les propriétaires fonciers, les rentiers, les héritiers, les opportunistes, ceux qui s’enrichissent malgré eux, affiche-dormez.jpgDes élus "juste comme qu’il faut", pas ambitieux, blafards. L’équipe sortante, dont on ne connait que quelques noms au bout de 19 ans, en est le plus bel exemple. Tout ce petit monde se tient par la barbichette des réseaux. Lion’s, Rotary, Girelle, Kronberg, CIL, UIL, Epic, SOL, jusqu’au Fougaou…et se surveillent mutuellement, prêts à satelliser le fâcheux, l’impatient qui sort du rang. En haut de la pyramide s’est hissé le chef d’orchestre de cette chorale qui ne sait chanter qu’un seul air à son répertoire : la langue de bois ! Avec une clé d’intégration commune à la gloire de son maitre : le temps immobile ! Une fois par an, son autocratique représentant organise une vaccination collective: la cérémonie des vœux; sorte de piqure de rappel après le joyeux banquet de la Noël. Il entonne alors la messe en dialecte local que beaucoup connaissent par cœur "tout va bien dans le plus beau village de France". Pas étonnant que les fidèles y viennent moins. Ils s’occupent de leurs petites affaires pendant que les frontières communales sont bien gardées des ingérences forcément malveillantes. Le magicien sait y faire. Il est capable d’asservir les intelligences les plus résistantes, décourager les initiatives les plus prometteuses. Question de temps, de force publique et de clientélisme, bien protégé derrière la volonté du peuple. Celle des anesthésiés qui votent pour de statiques citoyens qui leur ressemblent. Le Lavandou sous hypnose ? allons donc…une menterie de plus des opposants !

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11 novembre 2013 1 11 /11 /novembre /2013 00:05

Notre solitaire maire UMP , dans ses monologues, commet souvent des bévues et fini par devenir confus dans ses expressions. Ainsi au dernier conseil municipal il évoque le débat d’orientation budgétaire 2014 et estime qu’une gestion fine (variante : un pilotage fin) des finances est indispensable ce qui veut dire en clair que les budgets précédents ont été traités à la hache, comme l’a d’ailleurs très justement relevé le rapport de la Chambre régionale des comptes. Plus loin, il tintinnabule d'une façon préremptoire sur le non-recours à l’emprunt, afin dit-il de poursuivre le désendettement de la commune (à raison d’1 million € par an, il nous faudra encore 20 ans alors qu’il est maire depuis 1995). Pourtant, il oublie qu’il a anticipé la vente contrariée de terrains communaux par un emprunt voté au précédent conseil municipal. Au cours de la séance, on apprend également par l’opposition, que le maire a tiré un chèque en blanc sur le dos de Bormes, en tant que président du SIPI (Syndicat intercommunal Bormes-Le Lavandou Prévention Inondation), par un emprunt de 2,5 millions pour des travaux urgents suite aux inondations. Cynique, il considère que cet emprunt concernant le SIPI n’a rien à voir avec le budget de la ville car c’est un budget intercommunal. Or, Le Lavandou devra quand même le rembourser à 60%... et Bormes à 40%. Albert Vatinet - qui a bien profité de la baisse du prix de l’eau du Lavandou - appréciera la duplicité de son collègue UMP. Dans son lyrisme, le maire affirme sans rire qu’il n’y a aucune commune en France qui a fait un tel effort financier pendant quatre ans… après deux catastrophes naturelles(Deux pluies centennales en si peu de temps devraient nous laisser deux siècles de tranquillité). Evidemment, les figurants dans la salle du conseil n’ont rien compris aux subtilités du maire UMP qui ne vise que sa réélection sur le dos des lavandourains et... des borméens. L’âge avançant sans opposition lui donne des postures de pouvoir monarchique. A la fin de cette réunion, un conseiller de la majorité sortante a eu ce moment de lucidité en suggérant que devant une telle acrobatie comptable, il valait mieux lui laisser la mairie encore six ans pour y voir plus clair Réjouissant pour un budget exsangue qui devra encore supporter les divagations d’un grand génie qui mériterait mieux qu’une mairie de 5000 habitants, sinon il va finir par s’y ennuyer sans carte bleue !


Var Matin  08/11/2013

Var-matin1.jpgVar-matin2.jpg 

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2 novembre 2013 6 02 /11 /novembre /2013 00:06

Fort de son originale investiture UMP, le maire du Lavandou est à la croisée des chemins. Doit-il courir après son quatrième mandat ou se remettre en question et rentrer à la maison ? A première vue, le résultat de ses trois mandatures pourrait paraitre honorable. Mais, la relecture du rapport de la Chambre régionale des Comptes et le raz le bol de la majorité silencieuse, nous alertent sur son incapacité à redresser la situation du Lavandou. Pas seulement sur la dette de 20 millions €, pour laquelle nous avons déjà payé l'équivalent en intérêts aux banques sans pouvoir s’en débarrasser, mais sur l'économie locale et la fuite des habitants. Trop pauvres pour se loger ou trop riches pour supporter le luna-park et jouer au Père Noël l’été. Pourtant en 2000, il avait bien fait rigoler la planète avec son arrêté d’interdiction de mourir au Lavandou. Depuis, il a usé ses aficionados par ses discours fleuves, ses volte-faces, ses petites colères d'autocrate et surtout son manque de résultats patents. bon-citoyenPeu estimé des élus varois, malgré quelques finasses comme le syndicat des communes du littoral varois (SCLV),  son intellection se limite au 29 km2 du Lavandou qu’il a progressivement isolé et anesthésié. Interprétant les lois depuis 19 ans, jouant au shérif avec un conseil municipal atone et une opposition souffre-douleur. Sa dernière cartouche est donc l’investiture UMP où il n’a jamais coopéré. Car pour lui la droite est la couleur du temps où il faut être sans plus. La rebellion centenaire contre la classe dominante est tenace. Or, l’UMP qu’il a combattu du temps des législatives et piétiné lors de son referendum contre Port-Cros, n’est qu’une des sensibilités de droite qu’il ne peut rassembler. Du centre à l'extrême, le seul qui sait le faire réside à deux pas de chez lui, au Cap Nègre...qui attend toujours son tout à l’égout. Comment échapper maintenant au poids de l’UMP - plombée par l’impopularité de son président national [du niveau de F. Hollande] - qui le surveille en souhaitant que le sale boulot soit fait par les électeurs ? La vague d’espérance soulevée par son challenger, un pur UMP du premier cercle Sarkozy, illustre la mauvaise posture d’un candidat qui tarde à se déclarer pour cause de défiance populaire. NON ! l’incohérent maire sortant ne fait plus rêver personne et son piteux bilan plombe toutes ses promesses à venir. Pire ! sa probable candidature inquiète le landernau sur fonds de révélations qui fleurent abus de pouvoir, irrégularités, prises illégales d’intérêt ou chasse aux sorcières…Il lui reste quelques mois pour avaler la potion magique, apprendre le vocabulaire, la discipline et le catéchisme UMP, alors qu’il n’a jamais dévoilé sa carte de militant. Et si d’aventure il l’oubliait au fonds de sa poche, ses concurrents et sa fédération sauraient lui coller sur le dos. 

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31 octobre 2013 4 31 /10 /octobre /2013 00:05

L’affaire de Compiègne est intéressante sur le fonctionnement du "réseau UMP" dont fait partie le maire sortant du Lavandou.  En mars 2010, Eric Woerth, alors ministre du Budget, signe un arrêté autorisant la vente d’une parcelle de forêt  (57 hectares) à la Société des courses de Compiègne pour 2,5 millions € dont le président Antoine Gilibert (généreux donateur de l’UMP) a été placé sous le statut de « témoin assisté » début 2013. Or, à l’époque de cette transaction, Antoine Gilibert sortait à peine du naufrage de l’hôtel Cavalière (aujourd’hui « Le Sur Plage ») au Lavandou. Cet établissement, aux mains des banquiers  depuis 1994 suite au scandale du Golf de Cavalière, a été acquis pour un prix dérisoire en 2001, contre toute surprise et mise en concurrence. Rénové puis géré par son fils Alban, grand fan du maire du Lavandou, avant un nouveau dépôt de bilan en 2003. Comment cet hôtel, qui ne devait pas ouvrir faute de places de stationnement et divers problèmes règlementaires de sécurité, a-t-il obtenu l'autorisation du maire ?
facebook.jpgIl est vrai que la magnifique Villa Mauresque d’Alban, pieds dans l'eau, qui jouxte l’hôtel a été souvent utilisée pour les hôtes de marque et le service de sécurité de l’ex-président de la République ou fréquentée par le Conseil municipal du Lavandou. Cette maison d’hôtes qui pratiquait l’agrandissement rampant sans permis de construire a été finalement fermée pour d’autres motifs...administratifs !.
Pour revenir à l’affaire de Compiègne,  les 57 hectares appartenaient au domaine forestier de l’Etat dont la Société des courses en était locataire. En 2003 et 2006, le ministère de l’Agriculture, tout comme l’Office national des forêts (ONF) s’étaient opposés à ce que le terrain soit vendu. Mais c’est une écologiste, l’avocate et députée européenne Corinne Lepage qui alerta l’opinion, estimant que la vente du terrain (révélée par Le Canard enchaîné pendant l’été 2010), était "complètement illégale". A Compiègne, comme au Lavandou, plusieurs questions se posent donc.
Pourquoi le ministre a-t-il outrepassé ces avis ? Pourquoi le prix de vente du terrain est-il  si bas ? Pourquoi la vente s’est-elle faite de gré à gré, sans mise en concurrence ? Le ministre avait-il un intérêt personnel à ce que cette vente soit conclue avec Antoine Gilibert, donateur de l’UMP ? Ou pour faire plaisir à Philippe Marini, maire de Compiègne et sénateur UMP?
A l’issue de sa confrontation devant la Cour de Justice de la République, Eric Woerth a été maintenu "sous le statut qui est le sien depuis le début de cette procédure, qui est celui de témoin assisté", a déclaré son Maître Jean-Yves Le Borgne (avocat des stars de l’UMP), relevant qu'il était "trop tôt pour considérer que ce dossier est terminé". Reste à savoir également qui au Lavandou a aidé administrativement l’ouverture de l’hôtel hors normes     ?

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26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 23:05

Il est des hommes qui découvrent la politique comme une bouée de sauvetage, transformant la noble fonction en emploi permanent. Incapables de subvenir à leurs besoins par un vrai métier, ils s’installent dans le fromage et découvrent que c’est assez facile. Personne ne veut le job, dont l’image est fortement dégradée. Alors, ils commencent par surveiller les alentours afin de décourager les prétendants et pratiquent la surenchère des promesses avec l’aide des banquiers peu regardants. Une petite musique qui fait plaisir aux électeurs se défaussant avec empressement de cette corvée de la chose publique si loin de leur quotidien. Puis, ils se regroupent en caste afin de mutualiser tout risque d’éjection accidentelle, lors de la question de confiance posée tous les six ans. Entre temps, ils ont pu améliorer l’ordinaire par le cumul des mandats qui souffre de la même désaffection et fait l’objet d’un partage de territoire selon le mérite au sein de leur caste. Qui sera la meilleure belette pour perpétuer les intérêts de ces carnivores du pouvoir ? Ils pondent les règlements intérieurs qui autorisent (ou excluent) ceux des apôtres capables d'améliorer le pillage légal. Voitures, portables, voyages, notes de frais, garde-robes, emplois fictifs, subventions de complaisance, enveloppes rouges, services taxés et midinettes éblouies…tout y passe. belette.jpgLes maladroits se font attraper, de temps en temps, ou encore reçoivent un avertissement de la Cour des Comptes, sorte de police financière, sans réel pouvoir de dissuasion. Les plus prudents se protègent derrière un parti politique qui veillera au grain, pour peu qu'is propagent la bonne parole. On compte ainsi en France des dizaines de milliers de nuisibles à la démocratie. La seule organisation qui lutte contre ce laisser aller collectif est l’Europe, face à une Assemblée Nationale ou un Sénat français vent-debout contre toute réforme des castes. La folie gagne maintenant les territoires où l’on engage à tout va des fonctionnaires territoriaux et imagine des structures intercommunales…sans abandonner les anciennes organisations. La situation est devenue tellement complexe qu’elle se segmente autour de nouveaux élus inutiles. La seule façon de vaincre cette gangrène est de l’étouffer par le nerf de la guerre. La raréfaction des aides publiques, le strict contrôle bancaire des collectivités, le remboursement des abus par les décideurs, la pénalisation et l'exclusion des auteurs, l’audit systématique des sortants, la publication du patrimoine (y compris familial), la limitation à deux mandats successifs, le non cumul, la suppression des indemnités... sont des pistes à creuser. Au Lavandou, comme ailleurs, la population est victime d’injustice. Souvent par la passivité d’une majorité aux mains d’une minorité active, dont le pouvoir n'est pas sanctionné démocratiquement par un contre-pouvoir. La généreuse République humaniste s’est un peu trompée sur la nature humaine. C’est ainsi que perdurent des situations ubuesques, tel le chasse-neige repoussant à plus tard les dettes, les promesses non tenues, les zones de non-droit, les allégeances contre nature…et exploitant le moindre M2 de béton au profit des amis, contournant les lois de la République, matraquant les contestataires. Par conséquence, se généralisent des élus à vie, baronnies, clanismes, féodalismes ancestraux, clientélisme institutionnel. La chasse aux élus véreux, arapèdes, autocrates, intellectuellement malhonnêtes, sans emploi autre que politique est l’affaire de tous les citoyens. Attention, les politiques ne sont pas à ranger tous dans ces catégories, mais n’oublions pas que la belette politique est maline et tant qu’il y aura des proies stupides, le carnage ne cessera pas.

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