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  • : Lavandou Tribune. Contre-pouvoir citoyen
  • Lavandou Tribune. Contre-pouvoir citoyen
  • : Tribune officielle des citoyens indignés par la gestion municipale du Lavandou depuis 1995. La liberté d’expression est un droit fondamental défendu par la Cour européenne des droits de l'homme (CDEH). Les lanceurs d’alerte sont protégés par la loi 2016-1691 relative à la transparence.de la vie publique.
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Debout le Lavandou !

La Chambre Régionale des Comptes épingle la municipalité en place pour "gestion approximative des fonds publics, vente du patrimoine, augmentation des impôts, emprunts, absentéisme du personnel, privilèges injustifiés…". Les 44,55 % d'électeurs indignés font entendre leur opposition dans cette tribune pour éveiller les consciences, lutter contre l'ambition et le fanatisme clanique qui ruine notre commune depuis quatre mandats. Donnons un nouveau souffle au Lavandou.

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Conseil municipal 2014-2020

Regain 2014-2020 : Gil BERNARDI maire
Adjoint(e)s: *Charlotte BOUVARD. *Claude MAUPEU. *Annie TALLONE. Pierre CHARRIER Bruno CAPEZZONE. Frédérique CERVANTES. Raymonde STATIUS. Patrick LE SAGE. 
Délégué(e)s: Corinne TILLARD. Denis CAVATORE. 
Conseiller(e)s:
Laurence CRETELLA. Beatrice FLORENTY. Philippe GRANDVEAUD. Nadine EMERIC. Patrick MARTINI. Jean-Pierre BIGEY. Monique CARLETTI. Jean-François ISAIA. Nathalie CHRISTIEN. Jacques BOMPAS. Laurence TOUZE. Patrick CANTIE.  
*Conseiller(e)s communautaires 

Le Lavandou Cap 2020 : Thierry SAUSSEZMarie-Jo BONNIER., Guy CAPPE.

La Ville Heureuse : Jean-Laurent FELIZIA, Andrée VIALE.

Sans étiquette : Georges TAILLADE.

Vite lu

Fiscalité. L'Assemblée vote la suppression de la taxe d'habitation pour 80% des ménages. Elle sera progressivement supprimée jusqu’en 2020 (BFMTV)

Harcèlement sexuel. La parole des femmes se libère en France. Le mot-dièse "balance ton porc" en est un symbole. Il  génère des milliers de témoignages sur Twitter contre des élus et petits chefs (Libération)

La Crau. Trois élus du Front National, quittent leur parti mais continuent à siéger sans étiquette dans l’opposition au conseil municipal par respect envers leurs électeurs (Facebook)

Var changement climatique: sécheresse record, température jamais vue depuis 60 ans. "Il faut arrêter d’urbaniser le littoral" avant une catastrophe naturelle majeure (LPO Paca)

L'ex sénateur-maire de Toulon aurait reçu plus de 8.000 € d’argent public chaque trimestre détourné du Sénat. Selon les avocats des sénateurs déjà mis en examen dans cette affaire, ces derniers n'auraient rien fait d'illégal (Var Matin)

117 sénateurs de droite (LR, UMP, RPR) sont soupçonnés d'avoir détourné 8 millions d'euros en 12 ans (Le Point)

Fréjus. La justice doit se prononcer mi-novembre sur l'ancien maire François Léotard, accusé de faux témoignage dans l'affaire Karachi (Twitter)

Autriche. La loi interdisant la dissimulation du visage dans l'espace public est en vigueur. Le texte concerne la burqa, le niqab, les masques de mascarade (clown, Père Noël) cagoules et écharpes trop hautes contre le froid (Spunik)

Allemagne. 94 députés néo-nazis (AfD) entrent au Bundestag pour la première fois depuis 70 ans avec cet avertissement aux autres partis : "Nous allons vous traquer. On va pourchasser Madame Merkel et on va récupérer notre pays et notre peuple" (l’Express)

Trop de rues en France portent encore les noms de négriers, alors que l’esclavagisme est un crime contre l’humanité depuis 2001. En revanche aucune protestation contre les squares, boulevards, rues... qui honorent les élus qui ont ruiné leurs villes (Libération)

Hyères. La directrice de cabinet, fille du maire, démissionne pour cause d’interdiction des emplois familiaux, votée par l’Assemblée Nationale le 8 septembre (Twitter)

Lavandou. Pas moins de 6 tonnes de papier utilisées pour diffuser 14 photos du maire et un autosatisfecit  de sa gestion dans la revue municipale 2017 (Facebook)

23 juin 2016 4 23 /06 /juin /2016 19:35

Après les trottoirs, le business le plus florissant pour les communes en bord de mer est la plage privée. Une image typique de la Côte d'Azur dont les concessions confisquent parfois l’accès à la mer aux classes modestes, alors que la règle devrait être 80% de plages publiques.
Mais, certains vacanciers sont prêts à payer de 50 à 100 € pour une journée en échange de services et de confort. Difficile de ne pas y voir là une séparation sociale entre plage de riches et plage de pauvres.
On compte plus de 1.500 plages privées dont les deux tiers sur la côte méditerranéenne. Pas suffisant pour les communes, beaucoup trop pour les protecteurs de la nature et les riverains !
Les concessions en bord de mer doivent répondre à d’importants cahiers des charges. Ainsi, une municipalité ne peut céder plus de 20% de son littoral. Mais quand on sait qu’une plage privée peut se louer au Lavandou jusqu’à 30. 000 € à l’année (+2% du CA des matelas-parasol), on comprend que les communes les voient d’un très bon œil et tolèrent quelques abus d’ouverture, de restauration, d’occupation sur le sable.
Ainsi, les établissements ont l’obligation de laisser libre une bande de cinq mètres de large au bord de l’eau pour permettre à tout le monde de passer, se baigner, voire de poser sa serviette. Mais faire bronzette devant les transats payants n’est pas vraiment bien vu et il est fréquent qu’on vous demande de dégager avec plus ou moins de politesse (comme à Fréjus)
Depuis le décret plages (daté 2006) de nombreuses concessions sont devenues hors la loi. Les installations doivent être démontables… et démontées en fin de saison - parfois manu militari et avec un permis de construire comme au Lavandou - l’espace public respecté dans la règle des 80 % (d’où suppression de lots), les équipements entretenus, le personnel déclaré…
Les communes, au risque de perdre leur droit de louer l’espace maritime, doivent aussi tenir compte du trait de côte, des zones inondables, du stationnement, de la sécurité publique, des sanitaires, des nuisances aux riverains et de la concurrence déloyale.
Un casse-tête surveillé par le législateur qui impose un appel d’offres long et risqué (1 an de procédure au Lavandou pour 26 lots en 2017 qui lui rapportent chaque année entre 400 et 500.000 € et quelques emplois précaires)
Finalement, avec une installation de 150 à 200.000 €, une recette liée à la météo, à l’effet de mode, aux saisonniers introuvables, à l’obligation d’un secouriste BNSSA, aux nuisances sonores et aux contrôles tatillons de l’administration… on se demande bien où est l’intérêt des exploitants de bains de mer rackettés par les collectivités ?

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Published by Claude Eskenazy - dans Plages
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10 avril 2016 7 10 /04 /avril /2016 23:05

Le maire de l’hiver a du mal à ouvrir sa saison estivale et rame - depuis novembre 2015 - dans la procédure d’attribution des plages privées sur l’Anglade. L'analyse des offres, le choix des délégataires, la signification des attributions feront ouvrir ces plagistes courant... juin (date soi-disant imposée par la préfecture)
De 22.500 € à 24.750 € + 2% sur le chiffre d’affaires, l'exorbitant ticket d’entrée annuel d'une plage privée au Lavandou, ne semble pas accélérer le processus des délégations de service public (DSP). Le maire n’est pas pressé de remplir les caisses vides de la commune, alors que les professionnels se demandent si l’enjeu mérite encore un intérêt économique.
En effet, la nouvelle réglementation leur impose un permis de construire avant saison, de multiples contrôles en cours de saison, puis le démontage en fin de saison. Cerise sur le gâteau, les lots ont rétréci au fil des inondations et des caprices du trait de côte, les obligeant à se rapprocher des riverains du territoire communal.
C’est aussi que le maire du Lavandou marche sur des œufs du fait de l’exemplarité qu’il doit afficher avec sa casquette de président du SCLV et de vice-président de l’AEFM. D’encombrants hochets qui intéressent surtout le petit rapporteur et sa nouvelle recrue directement issue de son cabinet.
Incroyable Lavandou, permettant à certains établissements de plage d'ouvrir une fois la saison largement engagée !
Bien protégé derrière le préfet, le maire mystifie son originale situation par l'obligation d’agir ainsi. Curieusement, aucun problème similaire dans les communes voisines !
Ce manque d’anticipation du calendrier et de vision municipale transforme peu à peu le Lavandou en immense maison de retraite au détriment d’un village qui ne demande qu’à s’épanouir.
D’ailleurs, classée station "climatique" depuis le 14 novembre 1913, la commune aura attendue cette année pour engager une nouvelle procédure de classement "touristique" au risque de perdre cette qualité en 2018.
En 20 ans, "Ce n’est pas de ma faute" est devenue la devise d’un groupuscule usé par un pouvoir éloigné de la réalité.

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Published by Paulette Touitou - dans Plages
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7 avril 2015 2 07 /04 /avril /2015 23:12

Jeudi 2 avril, le président du syndicat des communes du littoral varois, maire du Lavandou, a trouvé un bon prétexte pour ne pas affronter les services préfectoraux remontés contre lui et les maires du littoral inquiets de nouvelles dispositions à appliquer sur le domaine public maritime (DPM), soit 92 km de plages, 69 concessions et quelque 270 lots sous-traités . C’est donc François de Canson, vice-président du syndicat qui a pris la main sur cette réunion hautement diplomatique. Désormais, les communes devront étroitement contrôler leurs délégataires en tous points : matériel, installation, restauration, horaires, occupation stricte de l’espace public, implantation, permis de construire, libre accès aux sanitaires, propreté … au risque de perdre leur joli pactole. Plus question de faire n’importe quoi comme le précise le secrétaire général de la préfecture invoquant « l'accord préalable donné par le préfet », suivi d'un contrôle de la légalité pouvant intervenir sur la délégation de service public, en conformité avec le code des marchés publics. Terminées les soirées festives « au risque de transformer les plages en boîte de nuit à ciel ouvert… Le Var ne doit pas devenir Ibiza », sans oublier les contrôles de l'État sur le respect de la réglementation et par conséquences, les éventuelles sanctions. On se souviendra du coup de poing du maire de Fréjus en 2011 contre des touristes ayant posés leurs serviettes devant une plage privée sur la bande des 5 mètres ; ou de l’accès payant aux douches et sanitaires par certains professionnels ; ou encore l’attribution de lots à des proches de la majorité municipale.
La question est de savoir pourquoi ces dérives sont encore d’actualité malgré un syndicat, des appels d’offres encadrés et des contrôles tatillons ? Le président va certainement utiliser sa fameuse rétorque : "ce n’est pas de ma faute"

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Published by Patrick Richard - dans Plages
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15 février 2015 7 15 /02 /février /2015 10:48

Les plagistes ne sont pas à la fête au Lavandou. Jeudi et vendredi une escouade municipale (une quinzaine de personnes) a démonté « manu militari » l’installation du Punta Cana, un peu trop lent à obtempérer du goût du maire, sous l’œil du petit rapporteur local. Désormais, il faudra aux plagistes un permis de construire (avec pieux et ballasts) et passer les redoutables épreuves de la commission de sécurité pour ouvrir leurs châteaux de sable. Ce n’est que la stricte application des textes préfectoraux en matière de sécurité après les inondations à répétition. Ainsi le cabanon permanent, qui fut un temps démontable, puis érigé en restaurant toute saison va devenir une construction précaire légale. Un casse-tête pour la loi littoral qui est sans cesse dérogée par des histoires de gros sous dont l’Etat, concédant de son espace maritime, est le premier bénéficiaire. Accusés de tous les maux : concurrence déloyale des restaurateurs, tapage nocturne, empiétement abusif de l’espace public et contraintes de toute sorte: lourds investissements, nettoyage, toilettes publiques, obligation d’un brevet de souriste (BNSSA,)… ces forçats du sable rapportent gros à la municipalité qui ne se prive pas de faire monter les enchères à coup de lourdes DSP (délégation de service publique) pas toujours couronnées de succès. Avec son cortège de réglementation, la réduction naturelle des plages, l’absence de rentabilité… combien va-t-il rester de plagistes au Lavandou ? D’autant qu’une récente étude confirme le désintérêt croissant du tourisme horizontal au profit d'un tourisme vert, nouvel eldorado des parcs et sites naturels de France, dont nous ne sommes pas.

Les plagistes s'estiment lésés par les contraintes de l' application du "décret plage" du 2006 qui réduit de 30 à 20% la possibilité d'occuper la plage et généralise l’obligation de démontage, pour la période hivernale, des installations et équipements. Alors que, de fait, ces règles ne sont pas actuellement respectées. A plus long terme, toutes les plages-restaurants du Var sont concernées par l’application de ce décret, lors du renouvellement de leurs concessions. Ce qui "impacte" (mot savant du Lavandou) significativement l’activité économique et l’emploi des exploitations, voir la disparition de nombreux restaurants de plage . Ainsi, à un mois de l'ouverture de la saison, six exploitants de Saint-Aygulf ont été contraints de démonter leurs terrasses et deux kiosques de restauration ont été fermés sur Fréjus. Les plagistes dénoncent un acharnement des services de l'Etat et de leur bras armés : les mairies. A quelques semaines de la réouverture de la station, c’est un nouveau coup dur pour ces professionnels qui devront dépenser en études, affronter les arcanes de l’administration, même si la mairie propose une petite aide à ceux qui tarderaient à remonter leurs installations. C’est surtout dans le sens inverse qu’elle excelle avec l'argent public.

Démontage municipal de la plage Punta Cana
Démontage municipal de la plage Punta Cana
Démontage municipal de la plage Punta Cana
Démontage municipal de la plage Punta Cana
Démontage municipal de la plage Punta Cana
Démontage municipal de la plage Punta Cana
Démontage municipal de la plage Punta Cana
Démontage municipal de la plage Punta Cana
Démontage municipal de la plage Punta Cana
Démontage municipal de la plage Punta Cana
Démontage municipal de la plage Punta Cana
Démontage municipal de la plage Punta Cana
Démontage municipal de la plage Punta Cana
Démontage municipal de la plage Punta Cana
Démontage municipal de la plage Punta Cana
Démontage municipal de la plage Punta Cana

Démontage municipal de la plage Punta Cana

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Published by Claude Eskenazy - dans Plages
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22 novembre 2012 4 22 /11 /novembre /2012 00:13

MAJ 22-11-2012
2012-bol-4Le revoilà ! le Bol des Sables sur la Grande Plage du Lavandou va faire son show carbone les 8 et 9 décembre 2012. Ce rassemblement de 130 quads pétaradants et odorants a été décidé par la même main - sur le cœur - qui a signé la Charte Pélagos. Une nouvelle fois la grande plage est sacrifiée en dépit de la protection du littoral et des lois européennes. Risible de constater les lamentations du maire sur l’érosion de ses plages et cette manifestation anti-écologique à souhaits, alors qu’il existe d’autres lieux plus adaptés sur la commune. Mais cette plage n'est certainement pas un "site remarquable" au sens de la loi littoral L146-6. Argument si facilement utilisé devant les tribunaux pour valider certains permis de construire à répétition au Lavandou. Donc les pelles mécaniques vont bientôt "retravailler" le décor naturel au profit de quelques fanatiques qui n’attireront pas la foule, malgré les efforts de l'Epic de tourisme à la besogne. Les amoureux des coutumes, qui ont le nez et les oreilles sensibles à la crasse carbone, pourront profiter des illuminations et animations de Noël de… Saint-Tropez, qui a la bonne idée de préparer la Saint Sylvestre à la bonne date !




03-12-2010. Bol des sables, la crasse carbone s’invite au Lavandou !

On se doutait que le maire UMP du Lavandou ne pouvait rien refuser à son ancien adjoint aux sports, qui n'avait pas souhaité rempiler sur la liste "Regain", pour raisons personnelles,  lors des dernières  municipales. Il semble plus évident que cette défection est liée à d’autres raisons. Ça ne va plus vraiment entre eux malgré les politesses d'usage... L'ex élu est un fervent adepte des sports mécaniques  et soutient donc l'organisation du polluant "Bol des sables", course de quads, organisée sur la  grande plage de la commune depuis 7 ans, c'est à dire bien trop longtemps. Pourquoi tant d’opposition à l'encontre de cette nouvelle invention symbolique de l’idiotie capitaliste productiviste? 
quad1) Les textes sur la protection de l’environnement sont clairs : pas de 4x4, quads et autres moteurs sur le domaine maritime et les plages de France. L’Union européenne l’impose et la préfecture… dispose !
2) L'édition 2009 s'était déroulée au détriment du Téléthon, annulé sans tambour ni trompette, par la commune qui ne pouvait faire face à… deux événements à la fois !
3) Le maire du Lavandou, opportuniste à la marge, s'implique, avec "l'angélisme intéressé", dans la nouvelle tendance écologique. Ici, le respect des posidonies. Là, les énergies renouvelables et leur salon.  Encore,  l'érosion du sable disparu qu'il ira chercher avec sa pelle. Et comme toujours, les  vertueux véhicules électriques. Pourtant chaque année, en décembre, c'est une noria de bulldozers qui s'activent à remuer notre sable raréfié pour un éphémère circuit sur lequel quelques fondus de la poignée de gaz pourront exprimer le bruit infernal de ces pétrolettes de l’inutile !
 4)  Cette manifestation, aux antipodes des engagements affichés, certes avec complaisance, par la servile équipe Regain, précipite la mise en place prochaine de Natura 2000 en mer et l'élargissement du périmètre optimal du Parc national de Port Cros. "Regain" fait de la résistance à ces projets, prétextant vouloir garder l'autorité sur son territoire, mais se tire une balle dans le pied en cautionnant cette aberration écologique. Les plus hautes instances  trouveront au Lavandou la réponse à la brillante démonstration de ce "déni collectif", comme dirait Yann Artus Bertrand, parait-il "grand ami" du maire...
5)  Quelques administrés résignés soulignent que cette animation réveille un peu le village désert  en hors saison...Faute de grives, on mange des merles...et puis les transgressions habituelles du maire UMP ne les intéressent plus. Les urnes exprimeront leur mécontentement plus tard !
Quelles en sont les retombées économiques? Bien décevantes au regard du rare public qui se motive à suivre les épreuves et résultats... Ce serait donc mieux que rien ? Rien en hors-saison au Lavandou, on connait ! Mais ce "petit rien" nous coûte 7600€ de subvention municipale et l'intervention des services techniques. Notons d'ailleurs que les lavandourains, toutes générations confondues, sont indifférents à ce ramdam pétrolifère et en profitent pour quitter le village. Dans la foulée hivernale, nous apprécieront bientôt la sempiternelle patinoire, autre démagogie écologique à 40.000€, qui démontre que l’originalité et l'enthousiasme municipal sont aux abonnés absents au Lavandou...

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Published by Liliane Guiomard - dans Plages
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1 septembre 2010 3 01 /09 /septembre /2010 22:48

Var matin consacre, en date du 1er  septembre 2010, un important article sur la pétition qui circule actuellement sur Pramousquier.  " Les chaines de la discorde , plage de Pramousquier. "
C'est qu'un gamin de 14 ans s'est  récemment grièvement blessé sur les chaines métalliques qui clôturent la copropriété de la résidence "La baie de Pramousquier". Ces chaines, installées depuis plusieurs années viennent de démontrer leur dangerosité, notamment par gros temps. petitionLe passage "à sec " des  promeneurs  est impossible sans enjamber  ces chaines que l'on voit à peine, a fleur d'eau... Alerté sur le sujet à plusieurs reprises par d'Adebl de Martine Lafontaine, le maire du Lavandou lui avait répondu par courrier dont Var matin publie quelques extraits... " Vous savez parfaitement que la plage de Pramousquier n'est pas concédée à la commune du Lavandou et que malgré mes incessantes demandes, les services de l'Etat n'ont toujours pas pu effectuer la délimitation du domaine public maritime sur cette portion du littoral communal. Dès lors la commune ne peut pas faire respecter la bande de plage " à pied sec" en amont de la limite haute des eaux, ni exercer d'actes de police sur les installations des plagistes qui relèvent de procès verbaux de grande voierie diligentés par l'Etat, ni être tenue pour responsable d'un accident survenu à un particulier, du fait de l'installation d'équipements métalliques par un riverain. Par ailleurs, j'ai de nouveau attiré l'attention des services maritimes de la direction départementale des territoires et de la mer sur cette situation particulière, au début du mois de Juillet "... Bref, une fois de plus, ce n'est pas de sa faute ! C'est l'Etat qui ne fait pas son travail !....
On se souvient pourtant que, le 4 août dernier, le même quotidien régional avait ouvert ses colonnes  sous la plume de Bertrand Kerhello, au président de l'association " Vivre à Pramousquier", après son assemblée générale annuelle, tenue en présence du maire UMP du Lavandou.  Cette association s'est crée depuis plusieurs années pour "remédier" à quelques dysfonctionnements dans ce secteur excentré. Elle compte dans ses rangs le journaliste Jean-Pierre Pernaut, président d'Honneur... Mr Excoffon précisait alors " la plage de Pramousquier est bien l'une des douze plages du Lavandou et sa situation à l'extrémité de la commune mérite que l'on y porte attention dans les périodes de surpopulation. Une plage qui comme celle de Saint Clair, de Cavalière  ou de l'Anglade est touchée par une forte érosion, problème que le maire a pris à bras le corps". Ce dernier a expliqué: " Pramousquier est exposé aux violents coups de mer d'est qui rabotent le sable. L'érosion est un souci majeur. La plage a fortement diminué malgré l'apport de plus de 40 tonnes de sable après la dernière largade. Depuis 3 ans, nous avons demandé une étude pour limiter l'érosion. L'idée est de protéger cette plage par un récif sous marin en géotextile, immergé par deux ou trois mètres de fond,  afin de casser la houle" ... Aucun passage n'est possible entre la mer et les plages privées... L'absence d'une délimitation marquée du domaine public entraine par endroit une occupation totale de la plage par manque de place . L'association rappelle que la loi exige un libre passage. Ce  que ne respectent pas les exploitants de plages privées...  Le président précise " le long de la plage, les promeneurs doivent passer dans l'eau".  Le maire lui rétorque " On ne peut verbaliser sans avoir opéré une délimitation. Si l'on ne peut plus passer à pied sec, il faut trouver un équilibre entre plage publique et privée".  Le maire UMP du Lavandou se défausse une fois de plus : "C'est un dossier compliqué puisque la plage se situe pour deux tiers sur le Lavandou et un tiers sur Le Rayol. L'Etat devrait nous faire prochainement une proposition de délimitation."  
Un autre et nouveau coupable tout trouvé !  Voila maintenant  que c'est la faute au Rayol-Canadel !
J'y ajouterai quelques  commentaires :
Le maire a tout pouvoir de police pour, dans l'urgence, se substituer au manquement éventuel de l'Etat... Les 40 tonnes de sable apporté par la commune  démontre  bien son pouvoir d'intervention  sur le secteur... L'Etat n'a pas à "proposer" une délimitation. Cette délimitation s'impose, la loi est la Loi. Il n'y a pas a trouver un "équilibre entre... et..."
Il s'agit, une fois de plus, au mieux d'une négligence de la part du maire UMP du Lavandou.. au pire du clientélisme qu'il pratique avec assiduité ! Comme déjà dit, Pramousquier, c'est après le cap Nègre !  Il doit utiliser son GPS pour s'y rendre !
Sur ce site vous trouverez les textes qui s'appliquent  à la définition du domaine public maritime

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Published by Alconis - dans Plages
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13 août 2010 5 13 /08 /août /2010 15:21

Nous pensions que notre président trouverait au Lavandou, le sommeil réparateur, indispensable à son bon équilibre psychique et physique, dont il aura assurément besoin pour la rentrée prochaine. Il n’en est rien !
Au pied du Cap Nègre, à quelques encablures de la propriété belle familiale, sur la plage de Cavalière, voila qu’un établissement de bains de mer, restaurant branché, se transforme, la nuit venue, stressen véritable boite de nuit à l’air libre, au mépris de la plus élémentaire protection sonore, exigée pourtant de tous les établissements nocturnes, et ce, jusqu’à 3 heures du matin, tous les soirs de la saison… La jeunesse dorée, très assoiffée, vient se repaitre chaque nuit de l’ambiance musicale "House Music" qu’elle affectionne… La coupe est pleine ! Nous sommes à Ibiza ! Musique tonitruante et résonnance insupportable des "ultra basses" saccadées ont eu raison de la patience, de la tolérance et des tentatives de conciliation amiable du voisinage.
Ce tapage nocturne, complètement illégal, a fait l’objet de nombreuses plaintes auprès des services de gendarmerie qui sont venus sur place constater les infractions. Hélas, à ce jour sans résultat. Le vacarme continue jusqu’aux fenêtres du « château », quand le vent se fait complice…
Une pétition circule sur le quartier de Cavalière et du Cap Nègre, ou le beau linge ne manque pas, pour faire cesser cette nuisance inadmissible. Le gérant du parking d’en face, qui reçoit sur le site de nombreux camping-cars, déplore tous les matins la fuite de sa clientèle, excédée par le bruit et le comportement éméché des fêtards à la fermeture de l’établissement fautif… Hurlements, démarrages en trombe, crissements de pneus, état flagrant d’ébriété avancée au volant, risques d’accident. Certains d’entre eux vont se soulager ou vomir minablement sur le terrain de ce parking privé en beuglant quelques insanités à l’adresse du même gérant, qui s’est montré conciliant, sans aucun retour…Le voisinage immédiat, qui compte de nombreuses personnes âgées, ne dort pas.
On peut comprendre leur exaspération ! La Loi est la Loi, identique pour tous.
Le tapage nocturne est un délit ! On s’étonne que le maire, que l’on sait plus prompt à faire preuve d’autorité, lors de la chasse aux noctambules du centre-ville, fasse la "sourde oreille" dans ce conflit qui concerne tout le quartier de Cavalière et du Cap Nègre… On s’étonne encore que le  "nouveau" préfet, seule autorité habilitée à se substituer à la carence du maire UMP, n’intervienne pas pour permettre à notre hôte prestigieux de se refaire, à défaut d’électorat, une bonne santé !
Nous sommes bien au Lavandou ! Le clientélisme est assourdissant…

 

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Published by Pascale N. - dans Plages
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24 novembre 2009 2 24 /11 /novembre /2009 00:47





Le Lavandou et Bormes Les Mimosas organisent en alternance, une année sur deux, le Téléthon. On connait l’élan de solidarité que rencontre dans la France entière, cette manifestation qui reçoit des dons destinés à la recherche médicale sur les maladies orphelines. Pour la première fois, la municipalité du Lavandou manquera à son devoir et ne sera pas organisatrice de cette édition. Motif : Impossible de mettre les services techniques au service de cette grande cause nationale ! A la même date, ils sont déjà réquisitionnés pour tout autre chose ! 

Assurer la logistique du pétaradant «  bol des sables » sur la plage du centre ville, les 5 et 6 décembre prochains… Quelle drôle d’idée que de persévérer chaque année pour imposer cette compétition bruyante, polluante et démodée ! Le succès est mitigé, les retombées médiatiques sont nulles.


Irresponsable, le maire du Lavandou, grand donneur de leçon de solidarité, nous démontre ainsi que son engagement « écologique » a très vite trouvé ses limites. A l'heure des économies d'énergie, de l'érosion des plages, de la protection de l'environnement, de Natura 2000 , ça fait plutôt désordre. Son « grand ami » Yann Arthus Bertrand sera-t-il sollicité pour donner le départ des épreuves?

Saccage de la grande plage du Lavandou par le Bol des sables

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Published by Benoit de Saint Phalle - dans Plages
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21 juillet 2009 2 21 /07 /juillet /2009 12:36

OUI Pramousquier, c'est après le Cap Negre ! Rien d'étonnant à ce que ce quartier éloigné soit abandonné par nos édiles... Le chemin communal, mitoyen au domaine de Pierre et Vacances, qui serpente jusqu'à la plage, depuis la route départementale, est en partie impraticable, suite aux dégats des inondations de décembre !  Nos malheureux estivants qui descendent en bord de mer avec poussettes, enfants, bouées et autres parasols sont bons pour quelques séances de gymnastique acrobatique pour y parvenir, dans l'indifférence générale !....

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Published by Alconis - dans Plages
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18 juin 2009 4 18 /06 /juin /2009 23:20

Petite histoire vraie au Lavandou !

Au départ c’est un conflit de droit commercial privé…

Une restauratrice, propriétaire de ses murs, vend son fonds de commerce et signe un bail commercial de 3/6/9 ans, avec accession à la propriété commerciale, à un autre restaurateur. Ce restaurant se trouve sur le domaine privé en bord de plage.

Juste devant l’établissement, se trouve une plage privée, propriété communale, concédée par la mairie sous le statut de délégation de service public à la restauratrice, qui cède ses droits, en incluant le chiffre d’affaires de cette plage dans le chiffre d’affaire global de l’entreprise afin d’en obtenir le meilleur prix.

La cession d’une délégation de service public étant interdite, le nouveau restaurateur répondra seul, dans l’avenir, aux appels d’offres successifs et obtiendra, chaque saison, le renouvellement de cette délégation afin d’exploiter la plage mitoyenne du restaurant.

Le temps passe et nous voila au terme du bail.

Le locataire a tenu tous ses engagements vis-à-vis de sa propriétaire, les loyers sont payés,

la maison est bien tenue, la réputation est excellente et aucun grief n’est à déplorer…

C’est alors que la restauratrice décide de récupérer le fonds de commerce pour y placer, soi-disant, un de ses enfants. Le droit commercial impose donc une négociation indemnitaire au bénéficiaire du fond de commerce. C’est une propriété commerciale indiscutable.

Hélas, les deux parties ne s’entendent pas sur le montant de cette indemnité.

La propriétaire des murs offre moins que le prix qu’elle en a obtenu 9 ans auparavant !... Pourtant le chiffre d’affaires est en constante progression !...

C’est l’impasse et le début des embrouilles…

Quelques semaines avant cette négociation avortée, la délégation de service public pour l’exploitation de la plage arrive à son terme… Un appel d’offres est lancé par la mairie,

Le locataire du restaurant, présente sa candidature … Il s’est toujours strictement conformé à la législation, n’a fait l’objet d’aucune procédure, d’aucun reproche, et pense, donc, en toute logique, être la personne choisie dans la continuité.

C’était trop beau ! La propriétaire des murs a répondu, elle aussi, au même appel d’offres et s’est donc mise en concurrence avec son propre locataire en fin de bail qui exploite toujours les lieux…  Etre choisie lui permettra de faire chuter et de fragiliser le chiffre d’affaires de son locataire et d’envisager ainsi une indemnité encore plus faible… Business is Business !

Qu’arriva-t-il ? 

La propriétaire des murs a remporté l’appel d’offres !

Le loyer proposé par cette dernière étant curieusement supérieur à celui de son locataire !

La ou le bât blesse, c’est que la commission d’attribution des délégations de service public s’est fait, une fois de plus, embrouiller par le maire. Les deux dossiers étaient mal ficelés par les candidats ! Un dossier était rempli mais pas signé, l’autre était signé mais pas rempli. Certains membres de cette commission l’ont fait remarquer au maire et ont proposé de recommencer la procédure à zéro, puisqu’il y avait flagrance d’un vice de forme. 

Le maire s’est, bien sur, emporté, faisant taire les impétrants, prétextant que la commune, en quête d’argent, avait à choisir l’offre du mieux disant, sous réserve de faire signer cette offre

(ce qui est illégal) par la candidate retenue par lui seul, son choix étant fait.

Ce sera la propriétaire des murs ! Et personne d’autre ! Un point c’est tout ! Na !

A la question d’un élu de l’opposition, membre de la commission, qui votera l’abstention, et  qui s’étonne de ce parti-pris, s’interrogeant, en ancien parisien qu’il est, sur la personnalité de la candidate choisie, la réponse du maire est lapidaire : Connais pas ! Jamais vue !

Oh le vilain ! Monsieur le maire ne connait pas cette personne issue d’une des plus vieilles familles du village !  

L’histoire n’est pas finie ! Nous sommes à la veille de Pâques et, avant toute installation et exploitation,  la décision de la commission doit être entérinée par les élus lors du prochain conseil municipal, prévu quelques semaines plus tard…

Résultat : La plage est ouverte pour le week-end de Pâques ! Aucune réaction du maire !

A quoi sert un conseil municipal, mis devant le fait accompli ?

Pour résumer : Vous avez donc un restaurateur, propriétaire de son fonds de commerce, en fin de bail, dans l’attente d’une négociation indemnitaire, exploitant son restaurant sur une propriété privée en bord de plage qui, devant sa porte, se retrouve avec une plagiste, propriétaire des murs du restaurant, qui exploite, elle, la plage (matelas, parasols et boissons) sur le domaine municipal !

Les clients, habitués du restaurant et de la plage depuis des années  ne comprennent plus rien !

C’est ubuesque !

Notre plagiste n’a pas de toilettes, pas de douches, aucune commodité à proposer à ses clients, qui, bien évidemment, sont les mêmes que le restaurant ! 

Il est difficile  pour le restaurateur d’en refuser l’accès !

Ca va changer ! Recevant les doléances du candidat malheureux, le maire intervient !

La restauratrice est aussi  propriétaire d’une maison sur la plage, à proximité immédiate du restaurant. Elle va donc construire, en dur, sans aucun permis, les toilettes, les douches ainsi qu’un appentis pour ranger les matelas et loger son personnel dans le jardin de sa maison.

(+ de 30 m²!) La encore, aucune réaction du maire, pourtant venu constater en saison que la plagiste disposait désormais de toilettes à l’attention de sa clientèle !

Il n’a rien à redire! Pas de permis, mais je t’ai pas vu !

Voila l’histoire!  T’es mon copain, ma copine, je vais t’aider à virer ton locataire récalcitrant à moindre frais, je vais te choisir pour l’appel d’offres, je ferme les yeux pour tes constructions illégales, je vais te faire gagner et économiser beaucoup d’argent et tout le monde n’y verra que du feu ! 

A votre avis, Ca se passe ou ?  La démonstration parfaite de cet abus de pouvoir vous guide encore au... Lavandou !

 

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Published by Pascale N - dans Plages
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