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  • : Lavandou Tribune. L'info citoyenne, pas l'intox !
  • : Suivez l'actualité du Lavandou sur la tribune officielle des citoyens opposés à la reconduction continue de la majorité municipale sortante. Pour rappel : la liberté d’expression est un droit fondamental défendu par la Cour européenne des droits de l'homme (CDEH) et les lanceurs d’alerte sont protégés par la loi 2016-1691 relative à la transparence.de la vie publique
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Rassemblons Le Lavandou !

Les administrés* indignés par un cinquième mandat du même clan font entendre leur opposition dans cette tribune. Ensemble, combattons l'incompétence et le clientélisme qui ruinent notre commune depuis 1995. En 2020-2026 rassemblons le Lavandou de demain !

*47,54 % de votes contre la liste Regain aux municipales 2020

*44,55 % de votes contre la liste Regain aux municipales 2014
*25,15 % de votes contre la liste Regain aux municipales 2008

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Conseil municipal 2020-2026

Lavandou Rassemblement : 
*Jean-Laurent Félizia.
 
Stéphanie Boccard. Franck Giorgi. Gwenaëlle Charrier. Bertrand CarlettiI. Valérie Pasturel. Gilles Collin

 

Regain pour le Lavandou :
*Gil Bernardi maire

Adjoint(e)s: *Charlotte Bouvard. Bruno Capezzone. Laurence Cretella. Roland Berger. Nathalie Janet. Denis Cavatore. Frédérique Cervantes. Patrick Le Sage 
Délégué(e)s: Corinne Tillard. Philippe Grandveaud. Nathalie Christien 
Conseiller(e)s:
Cédric Roux. Carole Mamain. Jean-François Isaïa. Nicole Gerbe. Johann Koch. Laurence Touze-Roux. Nicolas Coll. Julie Roig. Jacques Bompas. Sandra Bianchi 

*Conseiller(e)s communautaires 

Vite lu

Var Covid-19 les rassemblements + de 10 personnes sont à déclarer (Préfet)

Var Covid-19 interdiction de tous les rassemblements + de 30 personnes (Préfet)

Sont élus sénateurs pour le Var : M. Bonnus, F. Dumont, Jean Bacci et André Guiol (Sénat)

Vatican malversations financières = démission d’un cardinal très en vue (RIA)  

BNP Paribas accusée de crimes contre l'humanité et blanchiment au Soudan (FIDH)

Une co-infection au Covid-19 et à la grippe = 2 fois plus de chances de succomber (HP)

Aix Marseille zone alerte maximale Covid : fermeture 15 jours des bars et restaurants (FI)

L'ex ministre de l'économie J.Cahuzac ne porte plus de bracelet électronique (FI)

Les enquêtes sur les fraudes bancaires sont des "crimes" contre les USA (Trump) 

2000 milliards $ "d'argent sale" blanchis par HSBC, JP Morgan, Deutsche Bank (CNN)

Var tornades sur Toulon, Hyères, Pradet. Etat de catastrophe naturelle en cours (VM)

La France toujours championne européenne des impôts : 46,1% du PIB ponctionnés (TC)

Anticor saisit la justice contre StopCovid qui coûte 300.000 €/mois aux contribuables (AC)

Législation. Il n'est plus nécessaire de payer l'amende stationnement pour la contester (CC)

Abus de confiance l'ex-trésorier du CE détourne 40.000 € d'une filiale Pizzorno (FB)

Drogue Coup de filet dans le grand banditisme varois et italien. 30 arrestations (HP)

Les salles de cinéma ferment désertées à 70% depuis mars en France malgré les aides (Actu)

Brexit. Londres déchire son accord avec l'UE et s'achemine vers un "no deal" (FI)

9,3 millions de français vivent en dessous du seuil de pauvreté (Insee)

Le moral des français au plus bas, l'épargne de précaution au plus haut (Insee)

Sanary. Le maire condamné pour prise illégale d'intérêts, favoritisme... reste maire (HP) 

Amende forfaitaire de 200 € pour les consommateurs de stupéfiants (AFP) 

8 français sur 10 inquiets sur l'avenir économique et leur sécurité (odoxa)

Faute de candidat éligible en 2022 la droite L.R.tente un accord avec Macron (LFI)

Net regain des braquages avec masque dans les commerces et sur la voie publique (LP)

La Saur aurait "offert" 2 œuvres d'art à l'ex-maire d’Annonay contre un contrat d'eau (HP)

Le Lavandou classé 76 sur 100 communes du littoral méditerranéen où il fait bon vivre (V&V)

L'Iran émet un mandat d'arrêt international contre Trump après la mort de Soleimani (HP)

Carqueiranne "Monsieur X" doit rendre à la mairie 124.634 € détournés en 2012 (CEC)

16 mai 2020 6 16 /05 /mai /2020 09:25

Comme la plupart des plages du littoral varois le préfet, par dérogation,  autorise ce jour 16 mai l'ouverture de 3 grandes plages publiques du Lavandou : centre-ville, Saint-Clair et Cavalière.

Conditions à respecter :

  • Accès autorisé entre 11h30 et 17h30
  • Pratique d’activités dynamiques telles que : la marche, la course à pied et la baignade dans la bande des 300 mètres sous protection des surveillants de baignade.
  • Possibilité de pratiquer la plage de façon statique (serviettes, parasols).
  • Obligation de respecter une distance de 2 mètres entre les familles ou les particuliers (moins de 10 personnes).
  • Port du masque recommandé et application des gestes barrières habituels (se laver les mains très régulièrement, tousser ou éternuer dans un mouchoir à usage unique et le jeter dans la poubelle dédiée aux ordures ménagères et non pas pour le tri sélectif, ne pas serrer la main et éviter les embrassades).
  • Information des usagers de la plage par différents moyens (affichage général sur chaque plage et sur les supports numériques de la Ville et de l’Office de tourisme).
  • Contrôle des accès et régulation des flux.
  • Dépôt des déchets dans les poubelles prévues à cet effet.
  • L’ouverture des établissements de plage privées n’est pour l’instant pas autorisée.
  • Dans un second temps - du 25 mai au 2 juin - les autres plages rouvriront progressivement dans les mêmes conditions si les dispositions de contrôle mises en place bien respectées
Cliquez sur l'image pour voir les plages autorisées dans le Var

Cliquez sur l'image pour voir les plages autorisées dans le Var

Nouvelle signalétique sur les plages du Lavandou autorisées

Nouvelle signalétique sur les plages du Lavandou autorisées

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13 mai 2020 3 13 /05 /mai /2020 00:36

Alors que le spectre d’un reconfinement se profile, 5401 km de plages s’impatientent des clients.
Depuis le 11 mai les préfets sont assiégés de demandes dérogatoires d’ouverture - avant le 2 juin - au grand dam des locaux, des écologistes et de la Direction générale de la santé. 
En théorie rien ne l’empêche si elles s'engagent à mettre en place des mesures strictes comme la limitation du nombre de personnes sur la plage, les horaires, la séparation des personnes sur le sable...
Dans le var, la préfecture reçoit depuis lundi les sollicitations de toutes les stations balnéaires pour une réouverture immédiate. Mais le gouvernement s’agace de cet empressement et doit lui transmettre un protocole sanitaire spécifique avant toute dérogation. Le préfet du Var espère quand même délivrer les premières autorisations avant ce weekend. "J'ai cette volonté, mais est-ce que je serai vraiment capable de le faire d'ici ce weekend ? C'est mon objectif en tout cas"
Car il préférerait les autoriser d’un coup, plutôt que l'une après l'autre, pour éviter un afflux vers les plages ouvertes. "Si une seule plage est autorisée, nous aurons un effet de concentration à éviter" précise-t-il. D’où l’obligation de composer avec les autres préfets concernés sur le littoral méditerranéen où les plages sont très différentes (petites, grandes, urbaines, sauvages…).
Toutefois ces dérogations ne précipiteront pas les touristes sur les rivages, découragés par la limite des 100 km, angoissés par les bruits sur le retour du virus invisible, effrayés par les dispositifs sanitaires.
Elles permettent simplement aux maires l’apparence d’une relance économique sans régler le problème d'un futur naufrage financier.

Les promesses municipales se ressemblent toutes (extraits) :
Bandol
"… un dossier qui donne toutes les garanties de sécurité sanitaire au préfet pour obtenir cette autorisation … Il est clair que si le préfet autorise cette réouverture, elle le sera avec des restrictions assez importantes..."
Hyères
" … la ville a proposé un protocole complet pour la réouverture rapide de ses plages "
Bormes les Mimosas
"… le maire propose une ouverture fortement encadrée comme un premier pas "
Le Lavandou
" … la ville avait déjà transmis un plan d’ouverture des plages, progressif et contrôlé, dans le respect des règles sanitaires "
Fréjus
"… cette réouverture ne pourra pas être totale et devra sans doute être limitée dans le temps et à certaines plages qui exclura les stationnements longs "  
Saint Raphaël
" … réouverture immédiate des plages surveillées de 9h00 à 18h00. Les autres plages ne seront ouvertes que pour les activités nautiques "
 
On comprend mieux pourquoi des nouveaux élus du 1er tour souhaitent démissionner avant de prendre leurs fonctions. 

 

Protestataires contre la réouverture des plages (Floride)

 

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9 mai 2020 6 09 /05 /mai /2020 07:42

L’empressé président du Syndicat des Communes du Littoral Varois* s’entend très bien avec le préfet - dont il occupe l’antichambre depuis avril – au point d’annoncer à sa place que " les plages vont rouvrir dans les jours qui viennent " (Source : Var Matin du 08 mai  - Ph Courtois)
Sauf que le préfet, assailli de demandes similaires de toutes les stations balnéaires, dépend du Premier ministre et du ministre chargé de la santé qui prônent la fermeture des plages jusqu’à fin juin.
Position cohérente quand on observe que chaque année la population d’une commune de 6000 habitants, comme le Lavandou, passe allègrement le cap des 80 à 120.000 personnes en juillet et août.
Les insolites "arrangements" du président proposés au préfet "très favorable" seront difficiles à faire avaler à ses collègues du syndicat.
A commencer par le "numerus clausus" : sorte d’enclos de plage "ne laissant entrer qu’un nombre raisonnable de personnes" qui subiront en plus les mesures barrières proposées par le maire par intérim : "nous installerons des pédiluves, nous distribuerons des gels hydroalcoolique et des masques". Le tout encadré par l’office de tourisme et surveillé par la police municipale. Le préfet exigerait aussi l'interdiction de la bronzette afin de fluidifier l’accès à l’eau…
Dans ces conditions la plage "post-Covid" va transmettre un autre virus : celui de l’angoisse aux locaux et téméraires accourus dans la limite des 100 km.
Pas mieux côté port où le préfet maritime réglemente l'escale, le mouillage et limite la circulation des navires de plaisance de pavillon français à 54 milles marins (100 km) et 10 personnes à bord.

La course aux plages est donc l’enjeu de l’été où chaque ouverture - avant d’être une victoire - sera d'abord une dépense municipale à prendre sur le maigre butin de la saison touristique.
Beaucoup de communes du littoral vivaient grand pied avec des rassemblements musicaux, sportifs, traditionnels, nautiques, concerts sur plage… bien au-delà de la règle des 5000 personnes.
Un sondage Odoxa révèle sans surprise que les français n’ont pas du tout envie de se retrouver confinés dans une deuxième vague Covid-19. Quitte pour 60% à ne pas partir en vacances cet été... une première depuis 1936 !

*Le Syndicat des Communes du Littoral Varois regroupe 28 communes depuis 1922.

(Mise à jour 10/05/2020)
Le maire sortant prend les Lavandourains… et le Préfet du Var pour des naïfs
La lecture de Var Matin du 8 mai mérite le détour.
Il évoque "un plan de réouverture des plages élaboré avec le Préfet". En fait de plan élaboré ensemble le Préfet indique avoir reçu 2 courriers du maire… avec des propositions "tout à fait dignes d’intérêt" (comprenez par-là : c’est moi qui décide ).
En attendant le Préfet a pris un arrêté pour interdire l’accès aux plages jusqu’au 1er juin. Il lèvera cette interdiction au cas par cas en fonction des demandes des maires. Et ce n’est que lundi prochain (11 mai) que le Lavandou fera sa demande.
Le maire sortant préconise, tenez-vous bien, une barrière à l’entrée de la plage publique pour ne laisser entrer qu’un nombre raisonnable de personnes, l’installation de pédiluves, la distribution de gel et de masques, l’intervention de l’office du tourisme en cas de tension et de la police municipale si nécessaire.
Inutile de dire que ce plan baroque peut s’imaginer à Jean-Blanc, au Layet, peut-être à Aiguebelle ou à Pramousquier mais en aucun cas sur les plages du centre-ville, de Saint-Clair ou de Cavalière. Le barrièrage et les contrôles nécessiteraient, sur de telles distances, des moyens techniques et humains hors de portée. Par ailleurs prendre le risque d’envoyer l’office du tourisme au front est irresponsable.
Enfin il ne faut pas oublier les plages privées si importantes pour l’animation et l’économie de notre commune. Pourront-elles rouvrir aussi ? Dans quelles conditions ?

Espérons que ces improvisations n’empêcheront pas le Préfet d’autoriser vite l’ouverture de toutes les plages de notre Lavandou.

L’équipe de Lavandou Cap 2026

Var Matin du 08-05-2020. Cliquez sur l'image pour l'agrandir

Var Matin du 08-05-2020. Cliquez sur l'image pour l'agrandir

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29 avril 2020 3 29 /04 /avril /2020 01:39

Le gouvernement a provisoirement fixé jusqu’au 2 juin 2020 l’interdiction des plages, des restaurants et bars du littoral varois. Après cette date, tout dépendra de la circulation du virus malgré le faible taux de Covid-19 dans le Var.
Car l’inquiétude d’un rebond "importé" par les 8 millions de touristes habituels pose d’énormes problèmes sanitaires que le Syndicat des 28 communes du littoral varois (SCLV) n’a pu résoudre. Son médiatique président, si véloce à dépasser les restrictions sanitaires dans sa commune, n’a pas réussi à convaincre les autorités de tutelle à débloquer aussi vite le tourisme.
D’autant qu’à la limitation géographique de 100 km du domicile, du 11 mai au 2 juin, s’ajoute désormais l’interdiction de tous les rassemblements publics de plus de 5.000 personnes jusqu’à fin septembre. La clientèle de proximité semble compromise.
Au Lavandou, le maire par intérim devra donc attendre pour se travestir en Père Noel et se contenter de petits artifices cet été. D’ailleurs, privé de ressources estivales, gavé par 25 ans d’overtourisme, exposé à des risques nouveaux, il pourrait payer le prix fort de cette impasse économique. Même si l’excédent budgétaire de 2 millions € annoncé avec immodestie profite aux professionnels sinistrés ou sert une hypothétique relance.
Tout dépendra du moral de ses administrés insupportés par les restrictions excessives, l’urbanisme effréné, le cinéma électoraliste et la fausse humilité qui caractérise le sortant ! A défaut de miracle un bulletin de vote saurait très bien faire l’affaire …

 

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18 avril 2020 6 18 /04 /avril /2020 05:30

Le président du Syndicat des Communes du Littoral Varois* a sollicité le préfet pour obtenir des réponses sur l’accès aux plages après le 11 mai. (Source : extraits Var Matin du 17 avril - C.L.)

À quoi peut-on s’attendre ?
Même si on peut imaginer moins de touristes que les années précédentes… Toutes les communes du littoral n’ont pas les mêmes configurations de plage... Seront-elles rouvertes sous certaines conditions à partir du 11 mai, ou le seront-elles à partir du 15 juillet ?… Tous les rassemblements importants sont interdits au-delà du 15 juillet. Ça concernerait les grands festivals mais par exemple pour le Lavandou, ça veut dire que les rassemblements de 30.000/ 40.000 personnes comme le Père Noël du 31 juillet, le corso lumineux, ça, ce n’est pas possible.
Pour les plages, comme la plage centrale, ou St-Clair, qui relève de rassemblements importants, ça pose un problème. Comme gérer cette affluence ? La règle sera-t-elle d’avoir deux mètres de distance entre les gens ? C’est compliqué...

Et pour les plages privées ? Y aura-t-il moins de parasols, de matelas ?
Justement, les plages privées sont un peu dans le flou… Le préfet a déjà accepté que les plagistes puissent remonter leur structure dans la perspective d’une réouverture future, pour les rendre opérationnelles... Quelles que soient les solutions retenues par la préfecture on aura des difficultés pour faire appliquer les modes de fréquentation sur le littoral. Et là, je ne parle que des plages. On peut aussi parler des bateaux, de la mer. Tout est compliqué, mais il y a des solutions.

À quoi pensez-vous ?
L’accès aux plages peut être aussi avec des mesures barrières, pourquoi pas avec un masque spécial plage, ou une distanciation sur le sable... On peut peut-être y adjoindre des autres mesures d’hygiène. Obligation d’un lavage des mains, ou du visage à l’entrée des plages, plus de douches. Transposer les obligations d’hygiène et de sécurité à la configuration d’une plage et voir si c’est praticable et si ça peut recueillir l’agrément de l’État...

Imaginez-vous un été sans accès aux plages ?
Je ne peux pas l’imaginer, mais on peut l’envisager quand même. Car si la crise s’arrête tout d’un coup comme certains professeurs le prévoient, tant mieux, mais s’il y a une deuxième vague pourquoi pas. Mais il faut être prospectif, imaginatif, se dire que peut être que le tourisme de masse, bienvenu, que nous avions jusqu’à présent et qui assurait la prospérité de nos communes, devra être remplacé par un tourisme plus environnementaliste, plus responsable au sujet de la santé publique…

 


*Le Syndicat des Communes du Littoral Varois regroupe 28 communes depuis 1922. Il a pour but d'étudier et de réaliser la protection, la mise en valeur et la défense des intérêts de la Côte d'Azur Varoise

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6 août 2019 2 06 /08 /août /2019 09:15

Est-ce bien raisonnable pour notre commune de s’afficher sans réagir dans le hit-parade des "barnums" varois à ciel ouvert , publié dans le Nice Matin du 03/08/2019 et repris par les réseaux sociaux?
Vrai qu’inexorablement le Lavandou, s’enfonce dans une surpopulation estivale déraisonnable, multipliée par 15 en juillet et août, sans arrière saison.
Vrai que ce brutal afflux détruit l’environnement, pollue nos plages, dégrade l’image, détériore les services et fait flamber la vie locale.
La faute incombe - depuis 25 ans - à la majorité sortante encourageant ce désordre à coups de feux d’artifice, sardinades, flonflons, St Sylvestre et autres attrapes-touristes… destiné à la perception de taxes abusivement prélevées sur les estivants (ex : 32 € le stationnement horodateurs de 24 h).
Or, la vache à lait est mécontente de ce traitement et les lavandourains excédés de cette situation confisquant leur espace si chèrement acquis. Elle les entraîne - malgré eux - dans une spirale dont ils se passeraient volontiers : taxes, stationnement, inconfort du quotidien, nuisances sonores, incivilités, drogue, alcoolisme, larcins, malbouffe, dysfonctionnements publics (voir photos de l'unique sanisette de St Clair)… Un monde artificiel qui les pousse à déménager…
Aveugles aux mutations sociologiques du nouveau tourisme nos élus continuent la politique de l’autruche taxant tout ce qu’ils peuvent, attirant les banlieues des grandes métropoles
, bétonnant de clapiers nos derniers espaces de verdure... Et - comme la pêche est moins bonne - se volant mutuellement de désuètes animations entre villages, dont le niveau culturel est au plus bas.
La question est aujourd’hui de maîtriser ce tourisme débridé, développer les ailes de saison, réguler les taxes, relever le niveau des prestations, préserver nos plages, protéger nos écosystèmes marins, apprendre aux commerçants à ouvrir pendant la sieste, parler une autre langue que le patois sécuritaire…
L’urgence d’un tourisme responsable est la qualité avant la quantité. Cela commence par un changement de cap aux prochaines municipales.


Sources Insee au 01/01/2018 : 5759 habitants. 3148 foyers fiscaux

05/08/2019. Grande plage du Lavandou. Cliquez pour agrandir

05/08/2019. Grande plage du Lavandou. Cliquez pour agrandir

05/08/2019. L'unique sanisette de la plage de St Clair
05/08/2019. L'unique sanisette de la plage de St Clair

05/08/2019. L'unique sanisette de la plage de St Clair

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18 mai 2019 6 18 /05 /mai /2019 07:25

L'enquête publique sur l'octroi des concessions de plage au Lavandou révèle des surprises grosses comme des baleines...

Les limites de la plage de La Fossette et du Layet s'arrêteraient au pied des deux restaurants bien connus qui font la réputation de ces magnifiques criques classées comme site remarquable.

Si bien que la concession demandée par la Mairie à l'Etat ferait abstraction de ces deux restaurants … de l'occupation réelle du Domaine Maritime...

Une démarche un peu tordue mais très simple, pour un maire qui souhaite déroger à la loi Littoral !

Je vous invite à lire le rapport publié en 2012 par la CHAMBRE RÉGIONALE DES COMPTES DE PROVENCE-ALPES-CÔTE D'AZUR  sur la concession des plages au Lavandou à partir de 2002 et plus précisément le chapitre des irrégularités relevées (dans le rapport aux pages 34) et suivantes évoquant les irrégularités des marchés de concession des plages.

Ce document fort utile vous aidera à formuler votre avis à l’enquête publique à laquelle vous êtes invités jusqu’au 5 juin 2019.

Nous en reparlerons très certainement...

“Collectif pour l’enquête publique des Plages du Lavandou”

Les étranges limites du domaine maritime au Lavandou
Les étranges limites du domaine maritime au Lavandou

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23 juin 2016 4 23 /06 /juin /2016 19:35

Après les trottoirs, le business le plus florissant pour les communes en bord de mer est la plage privée. Une image typique de la Côte d'Azur dont les concessions confisquent parfois l’accès à la mer aux classes modestes, alors que la règle devrait être 80% de plages publiques.
Mais, certains vacanciers sont prêts à payer de 50 à 100 € pour une journée en échange de services et de confort. Difficile de ne pas y voir là une séparation sociale entre plage de riches et plage de pauvres.
On compte plus de 1.500 plages privées dont les deux tiers sur la côte méditerranéenne. Pas suffisant pour les communes, beaucoup trop pour les protecteurs de la nature et les riverains !
Les concessions en bord de mer doivent répondre à d’importants cahiers des charges. Ainsi, une municipalité ne peut céder plus de 20% de son littoral. Mais quand on sait qu’une plage privée peut se louer au Lavandou jusqu’à 30. 000 € à l’année (+2% du CA des matelas-parasol), on comprend que les communes les voient d’un très bon œil et tolèrent quelques abus d’ouverture, de restauration, d’occupation sur le sable.
Ainsi, les établissements ont l’obligation de laisser libre une bande de cinq mètres de large au bord de l’eau pour permettre à tout le monde de passer, se baigner, voire de poser sa serviette. Mais faire bronzette devant les transats payants n’est pas vraiment bien vu et il est fréquent qu’on vous demande de dégager avec plus ou moins de politesse (comme à Fréjus)
Depuis le décret plages (daté 2006) de nombreuses concessions sont devenues hors la loi. Les installations doivent être démontables… et démontées en fin de saison - parfois manu militari et avec un permis de construire comme au Lavandou - l’espace public respecté dans la règle des 80 % (d’où suppression de lots), les équipements entretenus, le personnel déclaré…
Les communes, au risque de perdre leur droit de louer l’espace maritime, doivent aussi tenir compte du trait de côte, des zones inondables, du stationnement, de la sécurité publique, des sanitaires, des nuisances aux riverains et de la concurrence déloyale.
Un casse-tête surveillé par le législateur qui impose un appel d’offres long et risqué (1 an de procédure au Lavandou pour 26 lots en 2017 qui lui rapportent chaque année entre 400 et 500.000 € et quelques emplois précaires)
Finalement, avec une installation de 150 à 200.000 €, une recette liée à la météo, à l’effet de mode, aux saisonniers introuvables, à l’obligation d’un secouriste BNSSA, aux nuisances sonores et aux contrôles tatillons de l’administration… on se demande bien où est l’intérêt des exploitants de bains de mer rackettés par les collectivités ?

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10 avril 2016 7 10 /04 /avril /2016 23:05

Le maire de l’hiver a du mal à ouvrir sa saison estivale et rame - depuis novembre 2015 - dans la procédure d’attribution des plages privées sur l’Anglade. L'analyse des offres, le choix des délégataires, la signification des attributions feront ouvrir ces plagistes courant... juin (date soi-disant imposée par la préfecture)
De 22.500 € à 24.750 € + 2% sur le chiffre d’affaires, l'exorbitant ticket d’entrée annuel d'une plage privée au Lavandou, ne semble pas accélérer le processus des délégations de service public (DSP). Le maire n’est pas pressé de remplir les caisses vides de la commune, alors que les professionnels se demandent si l’enjeu mérite encore un intérêt économique.
En effet, la nouvelle réglementation leur impose un permis de construire avant saison, de multiples contrôles en cours de saison, puis le démontage en fin de saison. Cerise sur le gâteau, les lots ont rétréci au fil des inondations et des caprices du trait de côte, les obligeant à se rapprocher des riverains du territoire communal.
C’est aussi que le maire du Lavandou marche sur des œufs du fait de l’exemplarité qu’il doit afficher avec sa casquette de président du SCLV et de vice-président de l’AEFM. D’encombrants hochets qui intéressent surtout le petit rapporteur et sa nouvelle recrue directement issue de son cabinet.
Incroyable Lavandou, permettant à certains établissements de plage d'ouvrir une fois la saison largement engagée !
Bien protégé derrière le préfet, le maire mystifie son originale situation par l'obligation d’agir ainsi. Curieusement, aucun problème similaire dans les communes voisines !
Ce manque d’anticipation du calendrier et de vision municipale transforme peu à peu le Lavandou en immense maison de retraite au détriment d’un village qui ne demande qu’à s’épanouir.
D’ailleurs, classée station "climatique" depuis le 14 novembre 1913, la commune aura attendue cette année pour engager une nouvelle procédure de classement "touristique" au risque de perdre cette qualité en 2018.
En 20 ans, "Ce n’est pas de ma faute" est devenue la devise d’un groupuscule usé par un pouvoir éloigné de la réalité.

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7 avril 2015 2 07 /04 /avril /2015 23:12

Jeudi 2 avril, le président du syndicat des communes du littoral varois, maire du Lavandou, a trouvé un bon prétexte pour ne pas affronter les services préfectoraux remontés contre lui et les maires du littoral inquiets de nouvelles dispositions à appliquer sur le domaine public maritime (DPM), soit 92 km de plages, 69 concessions et quelque 270 lots sous-traités . C’est donc François de Canson, vice-président du syndicat qui a pris la main sur cette réunion hautement diplomatique. Désormais, les communes devront étroitement contrôler leurs délégataires en tous points : matériel, installation, restauration, horaires, occupation stricte de l’espace public, implantation, permis de construire, libre accès aux sanitaires, propreté … au risque de perdre leur joli pactole. Plus question de faire n’importe quoi comme le précise le secrétaire général de la préfecture invoquant « l'accord préalable donné par le préfet », suivi d'un contrôle de la légalité pouvant intervenir sur la délégation de service public, en conformité avec le code des marchés publics. Terminées les soirées festives « au risque de transformer les plages en boîte de nuit à ciel ouvert… Le Var ne doit pas devenir Ibiza », sans oublier les contrôles de l'État sur le respect de la réglementation et par conséquences, les éventuelles sanctions. On se souviendra du coup de poing du maire de Fréjus en 2011 contre des touristes ayant posés leurs serviettes devant une plage privée sur la bande des 5 mètres ; ou de l’accès payant aux douches et sanitaires par certains professionnels ; ou encore l’attribution de lots à des proches de la majorité municipale.
La question est de savoir pourquoi ces dérives sont encore d’actualité malgré un syndicat, des appels d’offres encadrés et des contrôles tatillons ? Le président va certainement utiliser sa fameuse rétorque : "ce n’est pas de ma faute"

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