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  • : Lavandou Tribune. Contre-pouvoir citoyen
  • Lavandou Tribune. Contre-pouvoir citoyen
  • : Site officiel d'expression politique, économique et sociale sur l’actualité municipale au Lavandou. Les citoyens indignés, - face au clanisme en place depuis 22 ans - demandent l'interdiction du cumul et de la répétition des mandats nuisibles à la démocratie locale.
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Le témoignage de l'ancien directeur de la communication du Modem a entraîné l'ouverture d'une enquête préliminaire pour "abus de confiance et recel de ce délit" (Le Point)

Des démarchages frauduleux, afin d’obtenir de l’argent se présentant au nom de la mairie de Gassin sont  signalés à la gendarmerie (Facebook)

Pic de pollution à l'ozone. La préfecture du Var décide de réduire la vitesse autorisée de 20 km/h (France Bleu)

Démission Bayrou, De Sarnez, Goulard. LREM n'a plus besoin du MoDem pour gouverner. Avec ses 308 députés, La République en marche dispose désormais de la majorité absolue à l'Assemblée nationale

Le nouveau gouvernement d’Edouard Philippe, annoncé mercredi, compte trente membres, respecte une parité stricte et laisse la part belle à la société civile.(Le Monde)

Le département du Var placé en vigilance sécheresse depuis le 18 juin (Préfecture)

Députés élus dans le Var. 1ère circonscription. Geneviève Levy (LR). 2ème circonscription Cécile Muschotti (En marche). 3ème circonscription Jean-Louis Masson (LR). 4ème circonscription Sereine Mauborgne (En marche). 5ème circonscription Philippe Michel-Kleisbauer (Modem). 6ème circonscription Valérie Gomez-Bassac (En marche). 7ème circonscription Emilie Guerel (En marche). 8ème circonscription Fabien Matras (En marche). (Ministère)

Bormes-les-Mimosas. Des riverains lancent une pétition contre des antennes relais à proximité d’une école (Twitter)

Un migrant de 17 ans, originaire du Bangladesh, isolé, dormant dans la rue depuis 1 mois et sans ressources, a fait condamner le département des Bouches-du-Rhône - pour grave atteinte à une liberté fondamentale - qui est désormais obligé de le prendre en charge (AFP)

La Cour d'Appel de Lyon confirme les "graves irrégularités" commises par la municipalité Tuvéri dans le dossier des logements des Lices et de l'ancien hôpital. Le promoteur écarté réclame 54,5 millions € à la commune de Saint-Tropez (Twitter)

Les plages de Hyères : l'Almanarre, Estagnets et de la Capte vont devenir accessibles aux handicapés permettant d’être la première commune varoise à obtenir le label Tourisme et Handicap. (Google)

Contrôle renforcé des enseignes et publicités au Lavandou. Le maire (certainement non-voyant depuis 1995 ?) se dit "choqué" par le fleurissement de la pollution visuelle sur sa commune. (Facebook)

A Lagneville (Oise) un arrêté municipal interdit de décéder chez soi pour protester contre le manque de médecins. Ce n'est qu’une pâle contrefaçon de l’arrêté du Lavandou de 2000 "il est interdit à toute personne ne disposant pas de caveau de décéder sur le territoire de la commune" ridiculisant planétairement son auteur (Facebook)

La monarchie républicaine fête son 2208 ème milliard € de déficit contre 1833 milliards € en 2012 et 1211 milliards en 2007 dans l’indifférence générale des partis politiques (Twitter)

Le Conseil d’Etat pourrait annuler l’arrêté qui ferme l’aéroport de Saint-Tropez La Mole aux vols internationaux. C’est le sens des conclusions présentées par le rapporteur public (Twitter)

21 mars 2017 2 21 /03 /mars /2017 08:38

Le grand débat des présidentielles sur TF1 occulte les principaux maux de notre République : la dette de 2200 milliards €, les 6 millions de fonctionnaires, les 9 millions de pauvres, la fin de vie, la corruption, la démocratie (oubliant au passage six autres candidats)… Mais les électeurs ne sont pas dupes et considèrent que pour diriger un pays il faut l’exemplarité et des... idées.
Sur la moralisation de la vie publique et la transparence, François Fillon, mis en examen dans l'affaire des emplois présumés fictifs de sa famille, reste (encore une fois) silencieux. Aucun des participants ne cite nommément le candidat Les Républicains.
"Pudeur de gazelles", tacle Jean-Luc Mélenchon, qui décline son programme. Il est pour l'inéligibilité des élus condamné une seule fois, pour l'interdiction de faire un métier de conseil quand on est parlementaire, pour l'interdiction d'embaucher les membres de sa famille au Parlement, pour le contrôle de l'indemnité des frais de mandats. "Il faut châtier les corrompus, mais il faut aussi châtier les corrupteurs, les puissants", défend le candidat. Marine Le Pen, dont le parti est sous le coup de trois affaires judiciaires, veut, elle, lutter contre le pantouflage des élus.
Finalement aucun des prétendants ne séduit l’électorat. Faudra-t-il voter par défaut et mettre le couvercle par-dessus comme dans le plus beau village de France qui se meurt dans l’indifférence des administrés ?
Une fois encore nous voulons refaire le monde chez les autres sans balayer chez nous !


NDLR: commentaires fermés pour raisons électorales

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Published by C. Saint Louis - dans Politique Société
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23 février 2017 4 23 /02 /février /2017 09:24

La norme de la société est le retour à l’animalité où la dérive morale devient un sport national. Le langage commun est celui du mensonge du haut de l’Assemblée Nationale jusqu'aux vœux du petit maire du coin.
Les français sont lassés, écœurés, trahis par ceux qui leur font les yeux doux pour avoir ou garder le job le plus longtemps possible.
Un job de pillage légal, de passe-droits, d’immunité... Une société du spectacle contre la société du dialogue qui ne se termine pas toujours à l’avantage des dupés car trop longtemps la justice a reculé devant l’énormité des scandales.
En sociologie, l’imposteur s’adapte parfaitement à l’attente et au désir de l’autre. Il lui suffit d’utiliser tous les signes attendus par l’autre. La gestuelle, le vocabulaire, l’habit (qui ne fait certainement pas le moine).  L’un vendra des morceaux de Tour Eiffel;  l’autre trichera sur ses diplômes, rasera gratis, effacera la dette, supprimera le chômage, fera jaillir une source d’eau chaude…
L’imposteur ou le "Tartuffe pathologique" ne fait que révéler ce que le croyant attend. Il s’adapte à la demande sociale, sans réfléchir, sans penser en faisant semblant d’avoir la foi. Il répond à une commande sociale qu’elle soit nationale ou locale. L’imposteur prélève dans la bourse d’autrui pour ses propres besoins.  
Et ça marche ! Et ça pipeaute la rengaine qui fauche le regain... E
t ça cumule honteusement sous les ors de la République !
Le reste vient avec la pratique, virant progressivement à l’autocratie, à l’enrichissement personnel, au déni, laissant les opposants au mur des lamentations des tribunaux impuissants à faire valoir le bon sens populaire.
La République est jonchée d’imposteurs qui contestent les faits, parodient les martyrs, évitent ironiquement la prison, manipulent l’opinion, bafouent la démocratie. Dans le hit-parade des détrousseurs publics, personne n’est épargné, ni à droite, ni à gauche, du haut en bas de la hiérarchie des pouvoirs. Le butin est tellement impuni !
Les plus malins s’adaptent à nouveau à l’opinion, promettant moralité politique, proportionnelle, santé et travail pour tous, réduction des inégalités… Ils ne font pas campagne sur des réalités mais sur des apparences. Une nouvelle commande sociale à laquelle il est urgent de répondre avant l’abandon des urnes.
Dis-moi combien tu voles, je te dirai de quel parti tu es !

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Published by C.Saint Louis - dans Société Politique
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11 janvier 2017 3 11 /01 /janvier /2017 18:05

Des vœux et encore des vœux… Après la dinde de décembre, voici les petits fours de janvier. Tradition désuète ou précieux espace de rencontre entre un maire et sa population ?
La cérémonie des vœux, c'est comme le feu d'artifice du 14 juillet. On dit que ça coûte cher mais si on le supprime, on le reproche au maire.
Dans les communes, il y a les vœux aux agents municipaux, aux associations, au personnel hospitalier et, évidemment, aux habitants.
Au Lavandou (où les vœux sont moins nombreux que les feux d’artifice) le maire doit assister à une douzaine de cérémonies en janvier : ceux de sa municipalité, mais aussi ceux des communes de l'intercommunalité, la préfecture, les associations, le département…
Ce rendez-vous citoyen, est l’occasion de cultiver son sentiment d'appartenance à une commune. Une sortie conviviale où chacun aurait une bonne raison de pousser la porte de la cérémonie des vœux.
Être aux vœux du maire, c'est aussi une forme de reconnaissance de sa place dans la commune. Pour le maire, c'est un passage obligé. L'occasion de parler de sa politique sans que cela ne prête à un débat ou à des questions.
C'est l'un des rares moments d'échange entre un maire et les habitants, contrairement aux réunions publiques toujours organisées autour d'une controverse.
Donc, le temps des petits fours est aussi important que celui des discours lénifiants devant les mêmes amateurs

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Published by Claude Eskenazy - dans Société
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9 janvier 2017 1 09 /01 /janvier /2017 00:24

Le 21 Janvier, nous allons commémorer le souvenir des 10 ans du départ de l’Abbé Pierre parti prendre (comme il nous le disait) ses grandes vacances.

Depuis, il faut bien le dire, nous autres ses modestes disciples nous nous sentons très orphelins et parfois (souvent) démunis pour faire face aux besoins des plus démunis, porter la voix des sans voix….et surtout pousser les "coups de gueule" dont l’Abbé savait faire usage vis-à-vis des "Puissants"

Dans notre département du Var, il n’est de ville ou de commune même rurale qui n’ait "son ou ses" SDF, vivant dans leur voiture sur des parkings ou dans des chemins creux derrière une haie…..

A Bandol (mais pas que ) et dans certaines communautés d’agglomération, la cécité́ érigée en politique est bien pratique pour refuser de voir et donc d’agir et développer ne seraient –ce que des mini structures d’accueil et d’hébergement (au moins un lieu de vie pour faire chauffer ses aliments ,se poser au chaud et se laver) en laissant aux autres communes plus solidaires le soin de faire et accueillir les concitoyens précarisés dont on ne veut et que l’on se limite à domicilier au CCAS.

A quand un pavillon de la solidarité́ venant s’imposer au pavillon bleu de la plus belle plage ou du port le plus propre ?

Nous sommes dans un monde ou l’esprit et la culture gestionnaire l’emportent sur l’esprit d’une véritable lutte des pouvoirs publics et des politiques pour mettre fin de ces situations.

Tout est fait non pas pour combattre et éradiquer la misère, mais pour la gérer, ce que dénonçait le Père Joseph Wrezinski Fondateur d’ATD quart monde.

Alors dans notre département du Var, dont tous les observatoires économiques, sociaux, en démontrent les grandes carences et inégalités, que faudra-t-il entreprendre pour que les vrais problèmes de la précarité́ soient pris en compte au-delà̀ des actions citoyennes, bien pratiques pour décharger les politiques de leurs responsabilités ?

Doit-on rappeler aux élus le besoin de logements sociaux, de places d’hébergements … mais il est vrai que, de part les règles démocratiques, dans la plupart des cas ils sont élus que par 30% du corps électoral (et encore moins de la population réelle), ils répondent à cet électorat minoritaire, dont le lobbysme actif se refuse à voir et accepter la réalité́ d’une grande partie des besoins de la population (parfois leur voisin)… tout en se revendiquant de plus en plus souvent d’une confession humaniste et solidaire … (pauvre Pape François, on n'est toujours trahis que par les siens !)

Par volonté́ de tel ou tel élu souhaitant gagner un quart d’heure entre Nice et Marseille on va geler et faire disparaître des milliers d’hectares de terres agricoles et d’autres constructibles, alors que l’on nous dit que le foncier ferait défaut pour bâtir une ville dans laquelle chacun pourrait disposer d’un chez soi. Faudra-t-il que via des avocats motives, des associations agrées pour cela, engagent des actions de groupe afin de faire condamner les élus RESPONSABLES ET COUPABLES de ces situations ?

Faudra-t-il attendre qu’un Procureur, s’affranchissant des contraintes politiques locales et du gouvernement dont il détient son pouvoir d’action, s’empare de cette question de non-assistance à personnes en danger ?

Alors en cette période ou des bilans d’actions sont disponibles et ou le pouvoir d’agir via les urnes approche , souhaitons que les citoyens et en particulier les plus précaires fassent valoir leurs droits et s’emparent de ce droit de vote pour peser sur leur devenir.

En attendant soyons dans l’Espérance, qui nous fait refuser d’accepter ces réalités vécues par des millions de nos concitoyens, cette Espérance qui nous porte vers l’action lorsque parfois le découragement nous prend.

Oh oui l’Abbé, j’ai parfois honte !

Mais nous ne lâchons rien, ça vous pouvez compter sur nous !

 

Jean-Paul JAMBON

Représentant Fondation Abbé Pierre pour le Var

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Published by Jean-Paul JAMBON - dans Société
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9 septembre 2016 5 09 /09 /septembre /2016 00:19

À tous mes chers compatriotes à la mémoire sélective et partiale, voici un petit rappel salutaire. Il serait temps d’être avant tout des humains doués de raison et d’user de notre esprit critique au lieu d’être systématiquement court-circuités par les politiques et les discours haineux qui pullulent un peu partout en France.
Entre 1939 et 1945, plus de 60 millions d’Européens durent fuir les horreurs de la guerre, dont 10 millions de français devinrent migrants marchant sans but vers le sud - soit près d'un quart de la population de l'époque – Pire ! moins de 1% de la population a résisté sur l'ensemble de la guerre et les "collabos" étaient environ  2%...
Les migrants parcouraient 500 à 800 kilomètres à pied, avec d'énormes dégâts. Notamment, 90.000 enfants furent abandonnés sur les routes de France en mai et juin 1940. Combien de viols, de vols et d'abus ont été commis par les populations autochtones... ?
Bien des Français n'aimaient pas ces gens du Nord, que certains appelaient les "Boches du Nord", ni ceux de l'Est qui avaient un accent... Et dès lors que l'exode a viré à la panique, il y a eu des excès ignobles. Il n'y avait pas de passeurs à l’époque, mais des Français faisaient payer une fortune un simple verre d'eau. Des réfugiés qui squattaient des fermes abandonnées se faisaient déloger à coups de fusil. Les préfets ayant demandé la solidarité, de nombreux locaux craignaient de manquer de nourriture s'ils accueillaient des réfugiés. Alors, dans certains villages, le maire venait en personne leur demander de déguerpir...
Les plus chanceux, ceux qui avaient échappé aux meurtres d’opportunité (la bourse ou la vie ! ), échouèrent au Maroc, aux Balkans, aux Etats Unis, au Canada bien plus avenants…. Des migrants français partirent par les ports de la mer Noire en Bulgarie et en Roumanie. Bon nombre de bateaux de fortune devaient se ravitailler en carburant dans les ports turcs et malgré toutes les indignités pour les empêcher d'accoster, ils passèrent en Syrie, en Égypte ou en Palestine.
2016 :  l’histoire oubliée par les français éclaire les épreuves de celles et ceux qui veulent de nos jours faire le chemin inverse pour fuir à nouveau les guerres. La migration s’est adaptée (GPS, internet, Paypal, Facebook…) mais on remplit encore des camps (pas les mêmes qu’autrefois où le travail rendait soit-disant libre) et on négocie cette manne comme sur le marché aux esclaves (3 milliards € contre 3 millions de Syriens retenus en Turquie).
Pour les uns, l’aide aux réfugiés  est "Un devoir d’humanité face à des gens qui ont tout perdu, chassés par la barbarie des guerres". Pour les autres "l'immigration est perçue comme l'une des nombreuses facettes négatives d'une mondialisation porteuse de mille dangers".
Pas merci aux élus, partisans d’une ligne Maginot, qui veulent installer des portiques anti burkini dans nos établissements scolaires, dans les grandes gares et aéroports… amalgamant migrants et djihadistes.
7,5 milliards d’humains. Et moi, et moi, et moi ! avec ma vie, mon petit chez-moi, mon mal de tête, mon point au foie… j'y pense et puis j'oublie ! C'est la vie, c'est la vie… Honte aux racistes !

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Published by Paulette Touitou - dans Société
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13 juillet 2016 3 13 /07 /juillet /2016 00:15

La guillotine, pour la France, est très certainement tout autant symbole républicain que le drapeau tricolore et la Marseillaise.
"Messieurs, avec ma machine, je vous fait sauter la tête en un clin d’œil, et sans que vous éprouviez la moindre douleur » ou encore "Le supplice que j’ai inventé est si doux qu’on ne saurait que dire si l’on ne s’attendait pas à mourir et qu’on croirait n’avoir senti sur le cou qu’une légère fraîcheur". Le véritable concepteur de la Guillotine n'est pas ce bon docteur Guillotin aux formules savoureuses, mais un autre médecin Antoine Louis.
La démocratie, cette autre invention de la Révolution, ne peut être séparée de la guillotine qui devint l'instrument, sinon le symbole, du Tribunal révolutionnaire. Elle fut assez bien nommée : "sainte guillotine", "rasoir national " ou "le raccourcissement patriotique", "autel de la patrie" … . ou celle de très mauvais goût pour la "faux de l’égalité"
De 1792 à 1795, entre 13.800 et 18.613 seront ainsi égalisés (il est tenu compte des exécutions sans jugement). Sur ce nombre, 2.794 le furent à Paris, sous la Terreur + 25.000 décapitations par simple décision administrative. Cela correspond à un total, pour la seule période révolutionnaire, de 38 000 à 43.000 guillotinés. Bien inférieur aux 800.000 assassinés par noyade, mitraille, canonnade, massue, arme blanche… et autres joyeusetés !
La guillotine ne fut, pourtant, jamais nommée dans le Code Pénal. Elle a été uniquement désignée sous cette formule : " manière indiquée et mode adopté par la consultation du secrétaire perpétuel de l’Académie de Chirurgie"»
Barbare, meurtrière, la République et la démocratie n'ont pas réussi à éloigner l’ombre de la guillotine des cours des prisons avant 1981
Citoyens ! citoyennes ! Avant d’admirer le feu d’artifice et les parades guerrières du 14 juillet, méditez sur la folie des hommes, avides de trouver son lot de coupables, et au bras politique qui manipule les consciences pour garder le pouvoir.
Reconnaissance à Charlotte Corday qui a eu la vaillance, le 13 juillet 1793, de débarrasser la société de l’idéologue Marat, premier fournisseur du sieur Guillotin.

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Published by Pascal Docquenies - dans Société
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4 juin 2016 6 04 /06 /juin /2016 17:57

Nous l’avons déjà évoqué sur ce blog. Quelque chose ne fonctionne pas dans notre pays. Près de la moitié de nos jeunes diplômés cherchent toujours un emploi et sont obligés de filer à l’étranger pour survivre.
Ceux qui sont toujours en recherche en France accusent, sans surprise, l'environnement politique et social. Ils dénoncent aussi un manque de possibilités d'innover et de créer.
Un sentiment malheureusement en ligne avec la réalité. La plupart de nos surdiplômés trainent dans les petits boulots et les études servent désormais de parking pour ne pas engorger pôle emploi. Tandis que la paperasserie administrative visant à aider à la création d'entreprise reste toujours aussi illisible, les banquiers ne prêtent toujours pas. La famille sert désormais de repli aux découragés et malchanceux.
L’école de la République formate à l’assistanat puis à l’échec social, comme nos prisons cultivent les délinquants de demain.
Le généreux système républicain de « l’école pour tous » forge surtout des petits fonctionnaires des cadres de la fonction publique et de la haute administration qui encombrent les couloirs de la politique. C’est le communautarisme des technocrates et des polytechniciens qui annihile l’initiative privée au nom du modèle français.
Pourtant, l’eldorado des réussites privées est à deux pas de chez nous : au Royaume Uni et plus loin l’Australie ou les Etats-Unis. Les raisons ? confiance, innovation, liberté du travail, droit à une deuxième chance, moins d’Etat, la réussite comme credo…
Voyez avec quel empressement notre administration lutte contre l’optimisation fiscale des jeunes groupes internationaux en leur assénant des amendes records qui les fera fuir encore plus vite la France. Observez le surveillance surréaliste que vous subissez au quotidien dans votre consommation, vos communications, vos fréquentations… sous prétexte sécuritaire.
A l’heure des primaires, de droite comme de gauche, nous spéculons sur la suppression de 400 à 600.000 fonctionnaires, alors que nous recrutons encore sans limite dans l’enseignement, la pénitentiaire, l’armée, les collectivités locales… (avec des primes à certains corps d’Etat). Nous parlons de réformes, alors que la France s’enferme dans le refus de la loi Travail. Nous râlons sur le fonctionnement de la République, alors que nous élisons en toute légalité des délinquants en col blanc, etc.
L’inconvénient de nos diplômés c’est qu’ils réfléchissent et refusent notre petit théâtre en se pressant hors de l’hexagone. C’est à la fois la rançon de notre excellence et un pied de nez à nos élus toujours si expéditifs à détruire l’initiative privée.
Lorsque le maire du Lavandou se vante - à tord - d’avoir créé des emplois à l’Ehpad, il ne dit pas combien il en a détruit dans le privé - depuis quatre mandats - par simple hégémonie ou combien de jeunes sont partis faute de perspectives d’un village figé dans le temps !

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Published by Pascal Docquenies - dans Société
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10 mars 2016 4 10 /03 /mars /2016 22:41

De nombreux préjugés persistent à l’encontre de l'optimisme. L'optimisme est suspect. Au mieux, il fait l’objet de plaisanteries : « Un optimiste est quelque qui commence à faire ses mots croisés au stylo à bille. » Au pire, il est considéré comme un manque de lucidité et d'intelligence. Et tout ça c'est la faute à Voltaire ! Et à son fameux Candide...

Ce conte philosophique, la plus célèbre des œuvres de Voltaire, était en fait une charge contre les thèses du philosophe allemand Leibniz, convaincu de l'excellence de la création divine et adepte du « tout est bien ».
Candide, jeune Allemand à l'esprit simple et droit, de naissance noble mais illégitime. Au château, il est l’élève du docteur Pangloss, partisan comme Leibniz du « Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes ». Cet enseignement, et une jeunesse agréable, font de lui un optimiste un rien naïf. Mais il se trouve brutalement expulsé de ce paradis, après avoir été surpris par le baron en train d'embrasser Cunégonde. Les ennuis commencent alors pour Candide qui reviendra de ses croyances optimistes et se retirera modestement pour «cultiver (= travailler, enrichir) son jardin (= monde, esprit, jardin secret)».
Voltaire avait-il des comptes à régler avec l'optimisme ?

D'où vient que l'on critique plus volontiers les optimistes que les pessimistes ? Alors qu'en réalité, on recherche davantage leur compagnie. Est-ce dû à un soupçon de jalousie envers ces bons élèves à l'école du bonheur ? N’est-ce pas surtout qu'on ne perçoit de l'optimisme qu'une facette très limitée : la volonté de voir le monde de manière positive, alors qu'il n'y a pas toujours de quoi. Il y aurait dans l'optimisme un certain aveuglement, un désir borné de ne pas se focaliser sur le côté sombre de la réalité.

"...La route de l’optimisme est longue mais c'est un chemin de lumière. Le pessimisme ambiant est puissant mais il n'est que renoncement. Partageons les grandes valeurs qui font et feront une société plus forte et plus juste, l'engagement, la bienveillance, l'énergie, la simplicité, la gratitude, la persévérance…"
N’oublions pas que le Printemps de l’Optimisme est né dans le plus beau village de France, mais se déroule les 18 et 19 mars à paris et le 21 mai à Nice. Un jour retrouvera-t-il la tanière lavandouraine de son créateur Thierry Saussez ?

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Published by Patrick Richard - dans Société
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6 février 2016 6 06 /02 /février /2016 00:11

François Hollande sait qu’il n’ira pas aux présidentielles, alors il veut marquer son quinquennat par la modification de la Constitution, proclamant de facto la sixième République. Un artifice qui enflamme inutilement le débat politique, comme en 2010 la Burqa*, et fait oublier aux français le chômage, le déficit, la souffrance sociale...

  • En 1791, la première constitution française ne parle pas explicitement de déchéance de la nationalité mais prévoit la perte de la qualité de Français à ceux qui servent des puissances étrangères ou portent les armes contre la France. Cette disposition a été inscrite sans discontinuer, d’abord dans les Constitutions révolutionnaires, puis dans le code civil.
  • En 1804, le Code civil liste les causes de déchéance de la nationalité, y compris pour les Français nés Français, qui ne seront plus dans la Constitution
  • En 1848, l’abolition de l’esclavage ajoute un motif moral à la déchéance de la nationalité française, y compris pour des Français nés Français : « À l’avenir, même en pays étranger, il est interdit à tout Français de posséder, d’acheter ou de vendre des esclaves et de participer, soit directement, soit indirectement, à tout trafic ou exploitation de ce genre. Toute infraction à ces dispositions entraînera la perte de la qualité de citoyen français. »
  • En 1915 et 1917 , cette déchéance de nationalité est explicitement mentionnée dans le droit français par deux lois, « En cas de guerre entre la France et une puissance à laquelle a ressorti un étranger naturalisé, celui-ci pourra être déchu de la naturalisation lorsqu’il aura conservé la nationalité de son pays d’origine ou du pays dans lequel il a été antérieurement naturalisé. »
  • En 1927, la déchéance de la nationalité provient plus directement du code de la nationalité
  • En 1939, un décret-loi étend la déchéance de la nationalité à « tout Français qui se sera comporté comme le ressortissant d’une puissance étrangère »
  • En 1940, cette déchéance concerne « Tout Français qui a quitté le territoire français métropolitain pour se rendre à l’étranger et se soustraire aux charges et aux devoirs qui incombent aux membres de la communauté nationale »
  • Jusqu'en 1943 la commission spéciale de Vichy a dénaturalisé 15.154 français restés en France puis expédiés en Allemagne

Ce débat est délicat, car nous supputons les dérives légales - dans le temps - d’une telle inscription dans notre Constitution, face à un nouvel état d'urgence entre de mauvaises mains. A l’égal du deuxième amendement de la Constitution des États-Unis d’Amérique qui garantit pour tout citoyen américain le droit de porter des armes et qui empêche de désarmer les fous de la gâchette.
Hier, la mort sociale était orchestrée par la rumeur qui bannissait du village les filles-mères, les voleurs, les assassins, les ivrognes, les anticléricaux, les royalistes confisquant au passage leurs biens. A l’heure d’internet et de la mondialisation cela parait bien dérisoire. Comme les français sont majoritairement d’accord, passons à autre chose de plus utile pour notre économie chancelante.

  • Loi anti burqa : 200 à 300 verbalisations chaque année contre les mêmes femmes !
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Published by Liliane Guiomard - dans Société
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13 septembre 2015 7 13 /09 /septembre /2015 23:49

La France ploie sous le nombre de ses fonctionnaires, sa dette et l’entraide sociale. Avec 2.500 milliards € à rembourser aux préteurs, elle devient complétement dépendante des états plus riches qui se gavent en intérêts (50 milliards €/an) et qui ont une petite idée derrière la tête. C’est le cas des pétrodollars qui rachètent progressivement nos fleurons industriels, nos biens immobiliers et font la loi dans le sport. L’esclavage moderne s’est réinventé en s’installant directement chez nous. La France forme l’élite qui file à l’ étranger et déforme la masse qui proteste dans la rue.
La gangrène gagne maintenant nos collectivités, piégées par le retrait de l’Etat dans leurs délires structurels. A cet étage, les élus trépassent, les dettes s’entassent, les contribuables paient la casse.
Plus rien ne va bien: l’armée, l’école, l’hôpital, l’emploi… alors que faisons-nous ? Des commissions, des votes, des lois, des grandes causeries afin de repousser plus loin le spectre de la banqueroute qui rode à notre porte après l’Italie, l’Islande, l’Irlande, l’Espagne, la Grèce. Voici désormais le temps des migrants (politiques, climatiques, économiques, philosophiques…). Tels des vases communicants pendant que certains s’en vont, d’autres arrivent. Hier, italiens, espagnols, russes, vietnamiens, coloniaux ; parfois par centaines de milliers d’individus arrivaient en France. Ces français de troisième ou quatrième générations oublient trop facilement leurs racines et prêchent le rejet des nouveaux venus en relayant des théories du nationalisme. Or, la migration est notre seule chance de sortir la tête de l’eau. L’Allemagne l’a compris avant les autres européens. Ce n’est plus de la charité chrétienne mais du bon sens économique.
L’éducation publique nous a enseigné la liberté de pensée, l’autonomie, la réflexion et parfois la démocratie. Hélas, l’actualité nous robotise, aseptise et nous transforme en parfaits égoïstes plus soucieux du prochain week-end ou du prix du carburant, - que Daech nous vend en contrebande pour financer son Djihad , via l’hypocrite Turquie.
Notre capacité à réfléchir est à bout de souffle, car notre organisation sociale n’a jamais été remise en cause, de Louis XIV à Napoléon. Ceux-là ont aussi vidé les caisses et décimé la France par manipulation.
Plus près de nous, la réflexion n’est pas la règle de gouvernance au Lavandou. La force, l’humiliation, l’autocratie sont les bases de la longévité politique, subtilement nommée démocratie. Mais ces pirates ligures – déjà - ont l’excuse d’avoir godillé jusqu’à Alconis, persécutés par les doctrinaires romains. Pied de nez de l’histoire qui se répète !
Et si pour une fois les lavandourains de souche ou expatriés se donnaient la main pour un nouveau souffle par ici ?

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Published by Patrick Richard - dans Société
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