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  • : Lavandou Tribune. Contre-pouvoir citoyen
  • Lavandou Tribune. Contre-pouvoir citoyen
  • : Site officiel d'expression politique, économique et sociale sur l’actualité municipale au Lavandou. Les citoyens indignés, - face au clanisme en place depuis 22 ans - demandent l'interdiction du cumul et de la répétition des mandats nuisibles à la démocratie locale.
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Vite lu

Le témoignage de l'ancien directeur de la communication du Modem a entraîné l'ouverture d'une enquête préliminaire pour "abus de confiance et recel de ce délit" (Le Point)

Des démarchages frauduleux, afin d’obtenir de l’argent se présentant au nom de la mairie de Gassin sont  signalés à la gendarmerie (Facebook)

Pic de pollution à l'ozone. La préfecture du Var décide de réduire la vitesse autorisée de 20 km/h (France Bleu)

Démission Bayrou, De Sarnez, Goulard. LREM n'a plus besoin du MoDem pour gouverner. Avec ses 308 députés, La République en marche dispose désormais de la majorité absolue à l'Assemblée nationale

Le nouveau gouvernement d’Edouard Philippe, annoncé mercredi, compte trente membres, respecte une parité stricte et laisse la part belle à la société civile.(Le Monde)

Le département du Var placé en vigilance sécheresse depuis le 18 juin (Préfecture)

Députés élus dans le Var. 1ère circonscription. Geneviève Levy (LR). 2ème circonscription Cécile Muschotti (En marche). 3ème circonscription Jean-Louis Masson (LR). 4ème circonscription Sereine Mauborgne (En marche). 5ème circonscription Philippe Michel-Kleisbauer (Modem). 6ème circonscription Valérie Gomez-Bassac (En marche). 7ème circonscription Emilie Guerel (En marche). 8ème circonscription Fabien Matras (En marche). (Ministère)

Bormes-les-Mimosas. Des riverains lancent une pétition contre des antennes relais à proximité d’une école (Twitter)

Un migrant de 17 ans, originaire du Bangladesh, isolé, dormant dans la rue depuis 1 mois et sans ressources, a fait condamner le département des Bouches-du-Rhône - pour grave atteinte à une liberté fondamentale - qui est désormais obligé de le prendre en charge (AFP)

La Cour d'Appel de Lyon confirme les "graves irrégularités" commises par la municipalité Tuvéri dans le dossier des logements des Lices et de l'ancien hôpital. Le promoteur écarté réclame 54,5 millions € à la commune de Saint-Tropez (Twitter)

Les plages de Hyères : l'Almanarre, Estagnets et de la Capte vont devenir accessibles aux handicapés permettant d’être la première commune varoise à obtenir le label Tourisme et Handicap. (Google)

Contrôle renforcé des enseignes et publicités au Lavandou. Le maire (certainement non-voyant depuis 1995 ?) se dit "choqué" par le fleurissement de la pollution visuelle sur sa commune. (Facebook)

A Lagneville (Oise) un arrêté municipal interdit de décéder chez soi pour protester contre le manque de médecins. Ce n'est qu’une pâle contrefaçon de l’arrêté du Lavandou de 2000 "il est interdit à toute personne ne disposant pas de caveau de décéder sur le territoire de la commune" ridiculisant planétairement son auteur (Facebook)

La monarchie républicaine fête son 2208 ème milliard € de déficit contre 1833 milliards € en 2012 et 1211 milliards en 2007 dans l’indifférence générale des partis politiques (Twitter)

Le Conseil d’Etat pourrait annuler l’arrêté qui ferme l’aéroport de Saint-Tropez La Mole aux vols internationaux. C’est le sens des conclusions présentées par le rapporteur public (Twitter)

22 mai 2017 1 22 /05 /mai /2017 00:24

Parfois, on se demande à quoi sert un maire au Lavandou, à part faire sauter les crêpes ou animer le repas de Noel ?
La saison touristique peine à démarrer. Aucune initiative économique, animation zéro pointé, restaurants vides, hôtels en berne, rues désertes… notre station internationale n’arrive toujours pas à sortir de l’hiver.
Constat amer ! l’ambiance morose ne peut cacher l’espace public mal entretenu, les plagistes en voie de disparition, les plages nauséabondes (Front de Mer, Saint-Clair…) surveillées par des CRS désœuvrés, les parcmètres génération champignon (Les résidents de Saint-Clair sont très en colère), les magasins fermés…
En revanche,  le joli jardin éphémère devant la mairie (protégé par la webcam anti-terroriste) tranche sérieusement avec le reste de la cité abandonnée provisoirement par les touristes.
Le maire, toujours à l’écoute des forces économiques du village, semble en perdition dans l’opinion et heureusement pour lui les municipales ne sont pas le prochain rendez-vous électoral.
D’aucun réclamerait, outre son départ,  le regroupement de l’Office de Tourisme dans l’intercommunalité ou encore une réunion urgente des 2ème Etats généraux du tourisme. Le premier, en 2009, n’étant qu’une tromperie municipale à 640.000 €/an, dont la mèche fut un questionnaire digne de l’école maternelle. Avec le recul... le miracle promis est risible !
Comme à son habitude le Lavandou attend la haute saison de pêche aux touristes pour se refaire une santé, sans se soucier des raisons de son échec, avant et après saison. Le sable de ses 12 plages étant devenu un concept démodé des nouveaux touristes.
Il aura fallu quand même  22 ans de règne monarchique à ne rien tenter d’autre qu’une grande roue qui tourne à vide sous les fenêtres du maire. Vivement 2020 ! quoique le successeur adoubé en coulisse par le châtelain ne prendra certainement aucun risque à changer l’héritage.

Le Lavandou en marche… arrière !
Le Lavandou en marche… arrière !
Le Lavandou en marche… arrière !
Le Lavandou en marche… arrière !
Le Lavandou en marche… arrière !
Le Lavandou en marche… arrière !
Le Lavandou en marche… arrière !
Le Lavandou en marche… arrière !
Le Lavandou en marche… arrière !
Le Lavandou en marche… arrière !
Le Lavandou en marche… arrière !
Le Lavandou en marche… arrière !
Le Lavandou en marche… arrière !
Le Lavandou en marche… arrière !
Le Lavandou en marche… arrière !
Le Lavandou en marche… arrière !
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Published by Paulette Touitou - dans Tourisme
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29 janvier 2017 7 29 /01 /janvier /2017 17:37

C’est bien connu, le maire du Lavandou est toujours dans le déni pour tout ce qui ne vient pas de sa grandeur.
Donc, à contrario d’autres communes, il ne se résout pas à regrouper ses actions touristiques avec l’intercommunalité Méditerranée-Porte des Maures. Car notre maire est le plus compétent des directeurs de station du coin, à coups de feux d’artifice, sardinades, grande roue, réjouissances pour vacanciers en goguette.
Pas question que la loi NOTRe s’applique donc au Lavandou. Un conseil municipal spécial, du 22 décembre 2016, maintiendra la compétence Tourisme au niveau communal. C’est désormais chacun pour soi et tant pis pour la coordination, l’union des moyens, la superposition, l’économie d’échelle…. Droit dans ses bottes, le maire applique le même principe qu’en 1995 où, à peine débarqué à la mairie, il plomba le syndicat intercommunal de tourisme avec Bormes, Summer Jazz, Giraglia...
Motif: la crainte de la dilution d’une notoriété et de l’identité touristique du Lavandou avec des profiteurs !
Sauf qu’en 2017, la ligne Maginot du maire est éculée, désuète et n’intéresse qu’une poignée d’adeptes du "repli sur soi" bien éloignés des ambitions d’une station internationale.
Privé d’un stratège marketing - le cinquième a été débarqué fin 2016 - le maire s’improvise désormais directeur de station, oubliant un peu vite le financement et l’état végétatif de son offre touristique. Résultat : une saison estivale qui se ratatine de juin à septembre, malgré les arrêtés municipaux d’ouverture de saison plus longue surtout destinéé à renflouer ses caisses vides.
Toujours fier de son dévastateur pic de fréquentation estival, notre stratège ne s’est jamais fendu d’une étude qualitative sur le Lavandou. Le président de feu "Lavandou tourisme" avait été effrayé par les commentaires d'un micro trottoir sur le parc locatif, l’hôtellerie, la restauration, l’animation, le port, la propreté de la commune. Etude à peine lue par le maire dont le mot d'ordre fut de vendre : "la station aux 12 sables !"
Mais, depuis deux ans, les rebelles touristes, lassés de faire la frite, se tournent vers le tourisme durable. L’écologie, le viticole, l’artisanat, l’humanitaire, le terroir... tout ce que notre expert n’avait pas considéré dans son programme. 
Alors, faute de grives, le gogo se contentera de la petite folie du Père Noel pagayant en tee-shirt dans une baignoire, d’un défilé ex-voto accoutré en costume d’antan, d’une grande roue avec vue imprenable sur… la mairie et des pétaradants feux d'artifice pas très écologiques.
Ainsi, décampent les bons professionnels du Lavandou, inquiets de la prochaine niaiserie municipale qui les mettra un peu plus dans la précarité.

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Published by Claude Eskenazy - dans Tourisme
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26 septembre 2016 1 26 /09 /septembre /2016 00:07

Après les résultats du référendum sur la sortie du Royaume-Uni, le cours de la livre poursuit sa chute. Résultat, la monnaie britannique vaut désormais moins que l'euro, et "Le budget des vacances des Britanniques a été amputé de 350 € après le référendum", dixit  le directeur général de la plateforme EasyVoyage. Une mauvaise nouvelle pour la Provence-Alpes-Côte d'Azur  qui constitue la première destination de court séjour des Britanniques, avec une durée moyenne de sept nuits.

Les Anglais vont limiter leurs dépenses sur place

"Les touristes anglais vont davantage prêter attention à leurs dépenses une fois sur place et réduire leur consommation", prédit Michael Dodds. Restauration, commerces locaux, événements culturels ou sportifs... Autant de revenus pour le secteur qui risquent de se réduire, car les résidents d'outre-Manche consommaient en quantité en France. (En 2015 : 3,37 milliards €), selon les chiffres de l'Office for National Statistics. "Si la perte de pouvoir d'achat est effective, les Anglais vont diminuer la part accordée à l'hébergement pour pouvoir continuer à consommer, et profiter des loisirs proposés en France".
En Provence-Alpes-Côte d'Azur, où la clientèle britannique représente 16% de l'ensemble des nuitées, on espére que l'impact pourrait être limité. Le secteur se tournent désormais vers d'autres clientèles de proximité comme la Suisse, l'Italie et l'Allemagne. "La clientèle britannique n'est pas une clientèle étrangère comme les autres, nous la considérons comme une clientèle domestique de par sa proximité géographique", soutient le président de l'UMIH. De fait, dans le Nord, les Britanniques constituent leur première clientèle étrangère, et représentent jusqu'à plus de 40% des nuitées étrangères.

Les Français en profitent...pour traverser la Manche

Plus surprenant, la chute de la livre vaut de l'or pour le tourisme britannique et encourage les Français à traverser la Manche, puisqu'elle leur fait économiser 15% pour l’instant. Le site Kayak a observé une envolée de 130% des consultations des vols à destination du Royaume-Uni, le jour du référendum. Même constat chez liligo.com et EasyVoyage.
"Les Français vont seulement effectuer des séjours de courte durée. Mais ils vont vraiment apprécier de payer moins cher, notamment l'hébergement à Londres" ... A suivre !

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Published by Patrick Richard - dans Tourisme Cercle d'Etudes Reyer
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1 mai 2016 7 01 /05 /mai /2016 23:48

La majorité Regain observe avec inquiétude la baisse constante de fréquentation de la station balnéaire, conséquence de l’hypocrisie municipale résumée sur 20 ans :

  • La rupture avec le SIDT (syndicat intercommunal de Tourisme, entre Bormes et le Lavandou) jugé trop coûteux selon la nouvelle majorité 1995
  • La dissolution "arrangée" de l’association Lavandou Tourisme gérée par les professionnels (520 adhérents - 250.000 € de subventions) au profit d’un Epic géré par la commune (642.000 €)
  • Le dédain affiché contre le Comité départemental du Tourisme (CDT83)
  • L’anéantissement arbitraire du prestataire d’éditions touristiques gratuites
  • L’indifférence envers les nouveaux marchés d’Asie et du Moyen Orient
  • Les partenariats de complaisance, dits « de territoires »
  • Le limogeage successif de 4 directeurs de l’Office de Tourisme en… 4 mandatures
  • La pauvreté de l’animation estivale sans soutien de l’arrière-saison
  • L’abandon du port dans un rôle de parking à bateaux
  • Le transfert de la fiscalité sur le dos des touristes et des professionnels
  • L’absence d’aide qualitative aux professionnels depuis le fiasco Fisac
  • Le manque d’alternative au « tourisme serviette »
  • Le rejet du parc national de Port-Cros, créateur de nouveaux métiers
  • Les éditions touristiques officielles… pompeuses au-delà de la réalité
  • Le faux calcul qu’une centrale de réservation est la bouée économique de la commune
  • La pratique du déni touristique d’une saison de plus en plus courte sans repenser l’offre
  • L’appropriation des idées… des autres en les faisant passer pour siennes
  • L’inaptitude à organiser à temps les délégations de plages
  • La contribution à détruire le littoral par une pollution estivale excessive
  • La lenteur des travaux qui maintiennent l’angoisse des inondations parmi les habitants
  • L’incapacité à traiter les dossiers symboliques d’un tourisme propre (égouts du Cap Nègre, loi littoral, charançon rouge, affichage illégal…)

Pourtant, le tourisme, seule richesse du Lavandou, mériterait plus de réflexion de la part des élus dont la seule initiative est de décréter la saison estivale ou d'applaudir le discours commercial hésitant de la commune entre " Le plus beau village de France, La station aux 12 sables, Parfums de lumière, Signé Lavandou, La Cité des dauphins et des baleines…" sans se regarder dans un miroir.

  • Enfin, la dernière erreur - la plus magistrale - est de révoquer le seul professionnel du tourisme qui pouvait encore faire évoluer le Lavandou : le directeur de son Office de Tourisme !

L’intercommunalité aura-t-elle le dernier mot en 2017 sur ce regain d’incompétences ?

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Published by Lilaine Guiomard - dans Tourisme
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30 mars 2016 3 30 /03 /mars /2016 23:06

Le petit rapporteur s’est fendu, sur ordre, d’une page entière le 25 mars pour jeter un seau d’eau sur les mécontents du maire de Bormes.
L’objet de la discorde est la fin de la gratuité d’une partie du parking de la Favière (1000 places). C’est que coincé par ses engagements électoraux le maire ne pouvait augmenter les impôts, du moins pas cette année.
Mais l’irritation est surtout sur la méthode utilisée : l’absence de concertation et le passage en force. Une posture largement inspirée de son mentor, le maire du Lavandou, qui a une certaine expérience en la matière.
Ces deux communes, incapables de générer d’autres recettes que le tourisme, tordent chaque année un peu plus le cou aux vacanciers de passage : redevance en tous genres, taxe de séjour, stationnement, plage privée, espace public surtaxé, eau… il ne fait pas bon traîner dans le voisinage en période estivale.
Le plus surprenant est la petite méchanceté du maire de Bormes qui entend bien taxer les voitures ventouses des vacanciers, résidents et nombreux propriétaires de bateaux demeurant au Lavandou... Un hors d’œuvre comparé à ce qui se prépare pour le tourisme intercommunal où il se murmure que Bormes est tenté de prendre la main sur le Lavandou en perte de vitesse. Pied de nez de l’histoire ou retour à la maison du galapiat qui a claqué la porte en 1913 ?
Le tourisme varois est - malgré les discours officiels du CDT ou du CRT (Comité départemental et régional du Tourisme) - en chute libre, largement dépassé par le Languedoc Roussillon, l’Espagne et plus récemment le Portugal. Les études confirment toutes les mêmes problèmes : le surcoût, l’accueil pincé, la surpopulation, les prestations en dessous de la moyenne. Alors, ce qui est perdu d’un côté est rattrapé de l’autre. Plutôt que de réduire leur train de vie, les communes - en mal d’idées originales - appliquent leur logique autodestructrice : la planche à billet ou la fiscalité. Parfois les deux !
Les touristes doivent-ils compenser le désengagement de l’Etat ?

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Published by France Gallois - dans Tourisme
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18 mars 2016 5 18 /03 /mars /2016 00:09

Comment recevoir des milliers de touristes avec quelques sanisettes (trop souvent en panne) ?
Comment accepter l’habillage désuets de vulgaires poubelles à roulettes ?
Comment tolérer des douches et toilettes "réservées" sur les plages ?
Comment circuler sur des trottoirs encombrés de véhicules en stationnement interdit et d'obstacles indésirables ?
Comment éviter les "nids de poule" sur la voirie ?
Comment ne pas risquer l'accident quand la circulation est masquée par la végétation ?
Comment supporter la privatisation du stationnement par quelques commerçants ?
Comment éviter les fientes de pigeons perchés au-dessus de nos têtes ?
ou encore : les papiers paresseusement jetés à côté des poubelles, les cendriers vidés par les fenêtres des voitures, les mégots sur les plages, l’affichage (municipal) sur les poteaux et les pylônes, les déchets flottants dans le port, les nuisances sonores, le comportement débraillé de certains, les panneaux sauvages, la grimace du restaurateur mécontent de votre petite faim "hors service", les magasins fermés à l'heure de la sieste, la disparition des trottoirs loués ou occupés sans réflexion par la municipalité…
Question de mentalité dans une drôle d’époque où la loi s’applique par l’intimidation à défaut de bon sens. Pour mériter des touristes encore faudrait-il les aimer tout comme respecter son espace public !
Evidemment c’est toujours la faute des autres ! Mais l’exemplarité ne devrait-elle pas venir de plus haut ?

L’espace public ce mal-aimé du Lavandou !
L’espace public ce mal-aimé du Lavandou !
L’espace public ce mal-aimé du Lavandou !
L’espace public ce mal-aimé du Lavandou !
L’espace public ce mal-aimé du Lavandou !
L’espace public ce mal-aimé du Lavandou !
L’espace public ce mal-aimé du Lavandou !
L’espace public ce mal-aimé du Lavandou !
L’espace public ce mal-aimé du Lavandou !
L’espace public ce mal-aimé du Lavandou !
L’espace public ce mal-aimé du Lavandou !
L’espace public ce mal-aimé du Lavandou !
L’espace public ce mal-aimé du Lavandou !
L’espace public ce mal-aimé du Lavandou !
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L’espace public ce mal-aimé du Lavandou !
L’espace public ce mal-aimé du Lavandou !
L’espace public ce mal-aimé du Lavandou !
L’espace public ce mal-aimé du Lavandou !
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L’espace public ce mal-aimé du Lavandou !
L’espace public ce mal-aimé du Lavandou !
L’espace public ce mal-aimé du Lavandou !
L’espace public ce mal-aimé du Lavandou !
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Published by Claude Eskenazy - dans Tourisme
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24 janvier 2016 7 24 /01 /janvier /2016 12:40

La silencieuse loi NOTRe (Nouvelle Organisation Territoriale de la République) adoptée à l’Assemblée Nationale en août 2015 enfonce le clou en faveur des structures intercommunales en matière d’offices du tourisme parmi les communes regroupés de stations classées
Notre intercommunalité, Méditerranée-Porte des Maures, n’attendra pas la date butoir du 1er janvier 2017 attachée au transfert de droit de la compétence touristique aux communautés de communes et communautés d’agglomération, pour précipiter la prise de décision des 6 communes (La Londe-les-Maures, Bormes-les-Mimosas, Pierrefeu-du-Var, Cuers, Collobrières et Le Lavandou), regroupées sous sa bannière. (41.000 habitants)
La loi NOTRe précise: « A l'occasion du transfert de cette compétence aux communautés de communes et aux communautés d'agglomération, les offices de tourisme des communes touristiques et des stations classées de tourisme sont transformés en bureaux d'information de l'office de tourisme intercommunal, sauf lorsqu'ils deviennent le siège de cet office. L'organe délibérant de l'établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre peut cependant décider, au plus tard trois mois avant l'entrée en vigueur du transfert de la compétence, de maintenir des offices de tourisme distincts pour des stations classées de tourisme, en définissant les modalités de mutualisation des moyens et des ressources des offices de tourisme intercommunaux existant sur son territoire. »
Mais, malgré ce transfert irréversible de la compétence touristique à la strate intercommunale, il serait encore possible de conserver une certaine autonomie financière et administrative aux offices du tourisme existants à charge pour les communes regroupées de négocier la présidence des conseils d’administrations. En clair, si le Lavandou maintenait son EPIC de tourisme, il devrait néanmoins modifier sa gouvernance et son financement au profit de l’intercommunalité. Il s’agit par exemple d’intégrer dans son collège des élus communautaires et de revoir son mode de financement.
Une maigre compensation pour la commune qui peut perdre alors l’exercice de la promotion touristique au bénéfice du futur EPCI à fiscalité propre dans un délai assez court, là où l’enjeu budgétaire et stratégique est pourtant essentiel eu égard à l’importance des subventions versées par notre commune à son office de tourisme et au choix des animations qui sont faits alors par cette dernière.
Le maire du Lavandou, comme à son habitude, se lamente et traine les pieds, courant après un classement supérieur de sa commune, tentant de meilleures animations touristiques, s’accrochant désespérément à son ex-rivale Bormes. Car, la future EPCI tourisme pourrait adopter Bormes ou La Londe comme centre de commandement des 6 communes. En effet, notre stratégie tourisme, malgré le talent de son directeur, est très en retard sur les leaders Bormes et la Londe où président et 1er vice-président de l’intercommunalité Méditerranée-Porte des Maures, n’ont pas l’intention de se laisser soustraire l’avenir par un sédentaire. D’autant qu’à plus long terme se profile la grande métropole toulonnaise…
Cette inquiétude des transferts de compétences transparaît bien dans la causerie fleuve des vœux 2016 du maire du Lavandou – essayant d’entraîner ses collègues dans l’inquiétude - et qui se voit déjà réduit à confabuler avec les chrysanthèmes, faute d’avoir entrepris en 21 ans une véritable stratégie de désenclavement et de leadership du Lavandou.
Conclusion : la loi NOTRe ordonne définitivement que « la communauté de communes, la communauté d’agglomération, la communauté urbaine ou la métropole exerce de plein droit, en lieu et place de ses communes membres, les compétences en matière d’aménagement, d’entretien et de gestion des zones d’activité touristique qui sont d’intérêt communautaire ou métropolitain et en matière de promotion du tourisme… »
Mais, en politique, rien n’est irréversible et on peut faire confiance aux élus pour figer la situation de cette « révolution territoriale silencieuse », malgré la volonté citoyenne de réduire les charges de fonctionnement et la fiscalité qui va avec. La loi NOTRe est peut-être dès maintenant en attente, voire en sursis des futures présidentielles 2017.

L’interco bientôt en charge de la promotion du tourisme
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Published by Paulette Touitou - dans Tourisme
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30 décembre 2015 3 30 /12 /décembre /2015 00:18

Au Lavandou, le changement climatique doit nous faire réviser notre copie sur le tourisme. Cette fin d’année sans neige et un mimosa précoce précipite les touristes au soleil du littoral méditerranéen et de la côte d’Aquitaine. Hélas les communes varoises sont pratiquement toutes en hivernage avec de nombreux hébergements et restaurants fermés. Quant aux festivités, elles sont au placard depuis bien longtemps.
La culture du tourisme concentré entre juin et septembre est tenace chez les professionnels qui préfèrent fermer et se reposer au plus près de l’équateur avant de reprendre le boulot en mars.
Le Lavandou, dont la saison est de plus en plus courte, n’échappe pas à la règle et engloutit son maigre argent en stupidités banlieusardes, là où la concurrence est la plus âpre. Cette erreur marketing est un manque de lucidité des collectivités varoises qui, depuis l’épopée du Chemin de fer, surtaxent sans réflexion la béatitude estivale.
Ne demandons pas des miracles à la vieillissante clique Regain qui se laisse porter depuis 1995 par la gestion dépassée de son proconsul. Lequel est tellement pressé de terminer la saison estivale qu’il fête la Saint Sylvestre dès le 31 juillet, pensant détenir la brillante idée.
Il est temps de faire évoluer les mentalités sur le tourisme au Lavandou, d’organiser des rencontres, spectacles, sorties, d’effacer l’idée d'un hors saison sans clients… et d’imaginer le tourisme de demain, puisque nous ne sommes pas capables d’inventer une autre ressource. La mutation climatique est en marche ; aux plus malins de la saisir !

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Published by Claude Eskenazy - dans Environnement Tourisme
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22 décembre 2015 2 22 /12 /décembre /2015 00:26
Tourisme : retour à la case départ pour le Lavandou !

Mise à jour 22/12/2015
Nous étions les premiers à l'annoncer. Le rapprochement entre les deux offices de tourisme municipaux met fin à 21 ans de guerre stérile entre les maires. La convergence n'est qu'au début d'un processus plus long qui devra se soumettre à l'intercommunalité "Méditerranée. Portes des Maures". Le maire du Lavandou a fini par se ranger à l'avis de son opposition !

 

03/11/2015
Il était une fois en… 1995, un élu fraîchement arrivé "aux affaires" qui clama haut et fort que le Syndicat Intercommunal de Tourisme (SIDT) partagé avec Bormes lui coûtait "trop cher et profitait trop à Bormes".
En réalité cette déclamation illustrait une lutte d’égo entre deux personnalités très différentes et un changement de stratégie. Car, le syndicat d'initiative du Lavandou venait de se saborder pour échapper à un dépôt de bilan magistral consécutivement à une condamnation prud’homale de la précédente équipe
20 ans plus tard, le flamboyant élu et son Epic de tourisme lorgnent sur Bormes avec l’objectif de trouver des convergences d’actions et de commercialisation touristiques, au nez de l’intercommunalité "Méditerranée - Porte des Maures". Le borméen se laissera-t-il chaparder son Office municipal de tourisme et le rusé lavandourain besognera-t-il pour un concurrent, après une guerre de 100 ans ?
La suggestion du directeur de l’Epic de tourisme du Lavandou, dans ses préconisations 2015-2016, répond à une logique marketing et un budget extra plat. Pensez que sa marge de manœuvre se limite à la taxe de séjour et quelques revenus auprès de, seulement, 18 professionnels dont il vend les prestations. Pourtant les 640.000 € (dont 73% en salaires et fonctionnement) restent une manne, comparée à la singulière dissimulation - avant 2010 - de la taxe de séjour dans le budget communal, quand Lavandou Tourisme pleurait ses fins de mois. Depuis la mascarade des Etats généraux du Tourisme, rien de nouveau sous le soleil et, pour 2014-2015, la municipalité n’aura donc rien rallongé à l’Epic de tourisme dont les ambitions dépassent un maire toujours en retard d’une guerre commerciale; et alors que la clientèle étrangère ne représente plus que 14 % des touristes au Lavandou.
Le directeur de l’OT n’a donc pas d’autres choix que de trouver de nouvelles ressources par le tourisme d’affaires, via son projet MICE (meeting + incentive + congrès + événementiel). Mais ce MICE parait bien mince sur le plan structurel et fait apparaître 20 ans d’immobilisme municipal. Loin des équipements et de la permanente festivité de Saint Raphael, Saint Tropez ou Bandol. Car le Lavandou reste inexorablement plombé par sa saisonnalité de Juin à Septembre, saturé de fêtes foraines, avant une interminable saison d'hiver...
Au lieu de faire un cinéma risqué à la Baou, la mairie devrait impulser l’idée d’un grand Palais des Congrès au niveau de l'intercommunalité. A cette condition elle pourra attirer des investisseurs et des professionnels. Ce n’est même pas une question d’argent mais de simple conviction; comme sait si bien le faire notre cicérone, préférant courir 900 km de côtes déguisé en écologiste alors qu'il n'y comprend rien chez lui.

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Published by Liliane Guiomard - dans Tourisme Finances
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8 octobre 2015 4 08 /10 /octobre /2015 23:54

Cocasse réunion entre « les professionnels de l’hébergement » et le directeur de l’office de tourisme du Lavandou que le petit rapporteur s’empresse de publier à la demande du château Reyer
Après 100 ans de manne touristique débridée les voici en énième conclave à gamberger sur les caprices du marché. Que faire ? quand ? comment ? avec quels moyens ? Par prudence ou méfiance, beaucoup n’ont pas attendu les solutions miracles promises par l’inventeur de l’Epic, sabreur de la brillante association Lavandou Tourisme, autrement plus dégourdie avec ses 570 adhérents
Que de banalités entendues depuis l’introuvable source d’eau chaude dans ce même périmètre. Ce serait le moment, parait-il, d’explorer les pays de l’Est (en guerre, en récession ou submergés de migrants); l’Amérique, alors que la précédente équipe - maire en tête - a sillonné sans suite les Etats Unis et le Canada. Le plus beau village du monde adore se gratter le nombril…
Deux vérités sont quand même ressorties : l’absence d’avant ou d’arrière-saison et le tourisme d’affaires inexistant. Deux pavés dans la mare municipale par le manque d’équipement sans cesse repoussé depuis 21 ans et la désuète animation de banlieue imposée par notre G.O…
Tout est à reconsidérer à la base: la qualité des hébergements, l’accueil dans la langue des clients, les tarifs, les horaires, le stationnement et tous les services qui n’existent pas autour du tourisme
Notre conseil à Mr le directeur de l’office de tourisme est de faire comprendre aux professionnels ce qu’est un client et à la mairie ce qu’est le tourisme. Certainement pas une vache à traire à l’infini sans fourrage, confort, sécurité et gentillesse
Au Lavandou, nous adorons le blabla pompeux et les apéros, mais nous manquons sérieusement de leaders !

Le Lavandou réinvente le tourisme !
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Published by Patrick Richard - dans Tourisme
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