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Présentation

  • : Lavandou Tribune. L'info citoyenne, pas l'intox !
  • : Suivez l'actualité du Lavandou sur la tribune officielle des citoyens opposés à la reconduction continue de la majorité municipale sortante. Pour rappel : la liberté d’expression est un droit fondamental défendu par la Cour européenne des droits de l'homme (CDEH) et les lanceurs d’alerte sont protégés par la loi 2016-1691 relative à la transparence.de la vie publique
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Rassemblons Le Lavandou !

Les administrés* indignés par un cinquième mandat du même clan, réélu par 153 voix d'écart, expriment leur opposition dans cette tribune.
Ensemble, refusons l'incompétence et le clientélisme qui ruinent notre commune depuis 1995.
Ensemble,
 rassemblons le Lavandou de demain !


*47,54 % de votes contre la liste Regain aux municipales 2020

*44,55 % de votes contre la liste Regain aux municipales 2014
*25,15 % de votes contre la liste Regain aux municipales 2008

Recherche

Conseil municipal 2020-2026

Lavandou Rassemblement : 
*Jean-Laurent Félizia.
 
Stéphanie Boccard. Franck Giorgi. Gwenaëlle Charrier. Bertrand CarlettiI. Valérie Pasturel. Gilles Collin

 

Regain pour le Lavandou :
*Gil Bernardi maire

Adjoint(e)s: *Charlotte Bouvard. Bruno Capezzone. Laurence Cretella. Roland Berger. Nathalie Janet. Denis Cavatore. Frédérique Cervantes. Patrick Le Sage 
Délégué(e)s: Corinne Tillard. Philippe Grandveaud. Nathalie Christien 
Conseiller(e)s:
Cédric Roux. Carole Mamain. Jean-François Isaïa. Nicole Gerbe. Johann Koch. Laurence Touze-Roux. Nicolas Coll. Julie Roig. Jacques Bompas. Sandra Bianchi 

*Conseiller(e)s communautaires 

Vite lu

Le président fera une déclaration importante aux français le 28-10 à 20h (AFP)

Un reconfinement probable est à l'étude pour la région Paca après la Toussaint (FB)

Réactivation du plan Vigipirate autour des rassemblements religieux (AFP)

Boycott des produits et manifestations contre la France dans les pays musulmans (HP)

70 à 90% des pharmacies n'ont plus de stock de vaccins contre la grippe (FI)

L'application "TousAntiCovid" disponible sur smartphone est encore boudée (Ministre)

Incident diplomatique France-Turquie suite aux propos des présidents (F24)

Les communes annulent repas et colis de Noël par peur de propager la Covid-19 (FB)

L'Assemblé Nationale vote l'état d'urgence sanitaire jusqu'au 16-02-2021 (AFP)

Couvre-feu dans le Var à partir du 24 octobre pour six semaines (Préfet)

Brexit. La France perdra 3,6 milliards € en exportation en cas de no-deal (Euler)

Couvre-feu. 46 millions de français contraints de rester chez eux de 21h à 6h (LP)

Une amende record de 4,3 milliards € contre Google infligée en 2018 par l'UE (FI)

Google poursuivi pour abus de position dominante aux USA (HP)

Vaccins contre la grippe en rupture de stock dans 60% des pharmacies (LM)

Europe la France cotisera 26 milliards € à Bruxelles mais en recevra 40 d'aides (AN)

Facebook interdit toutes publicités ou infos contre la vaccination de la grippe (AFP)

Sécurité Sociale le déficit serait de 44,7 milliards en 2020 contre 5,4 en 2019 (Bercy)

Le virus Covid-19 a déjà muté plus de 1000 fois depuis son apparition (HP)

Confusion des statistiques par amalgame entre Covid-19 et grippe saisonnière (Twitter)

Le président de la Région Sud et son bureau épinglés pour leurs salaires exorbitants (CRC)

Une loi en préparation va obliger les maires à réguler leur surfréquentation touristique (AN) 

Tempête Alex l'urbanisation incontrôlée à l'origine des dégâts exceptionnels (HP)

Création d'un observatoire national des agressions envers les élu(e)s (AMF)

56 % des américains prédisent la réélection de Trump qui "rattrape son retard" (NYT)

Cinéma. Le streaming vide les salles de cinéma désertées par la pandémie (Actu)

440 milliards € dorment à perte sur les comptes courants des français (BdF)

L'ex ministre de l'économie J.Cahuzac ne porte plus de bracelet électronique (FI)

La France toujours championne européenne des impôts : 46,1% du PIB ponctionnés (TC)

Faute de candidat éligible en 2022 la droite L.R. tente un accord avec Macron (LFI)

La Saur aurait "offert" 2 œuvres d'art à l'ex-maire d’Annonay contre un contrat d'eau (HP)

Le Lavandou classé 76 sur 100 communes du littoral méditerranéen où il fait bon vivre (V&V)

L'Iran émet un mandat d'arrêt international contre Trump après la mort de Soleimani (HP)

Carqueiranne "Monsieur X" doit rendre à la mairie 124.634 € détournés en 2012 (CEC)

30 juin 2014 1 30 /06 /juin /2014 08:46

Manque de chance pour le Lavandou, toute la France se met en chasse des touristes qui deviennent la seule recette économique du pays. De la côte d’Armor à la Riviera en passant par Paris, tout le monde vante ses paysages, sa gastronomie et son accueil aux 83 millions de touristes qui nous visitent chaque année. C’est que la France exsangue (comme la plupart des communes) a besoin des 77 milliards d’euros (1,3 % du PIB) pour payer ses 6 millions de fonctionnaires et employés territoriaux. Net déséquilibre de la machine à fric : ce sont à peine 1 million de salariés et 274.000 entreprises du secteur qui rapportent cette manne. L’objectif est maintenant de franchir le cap de 100 millions de touristes, mais pour ce faire il va y avoir du travail car la France détient des handicaps majeurs : la langue, le racisme ambiant, la qualité des services, l’organisation du travail, l'imprivisation, les grêves surprises... sans compter le manque de curiosité à l’égard des nouveaux touristes (chinois ou du Moyen Orient) dont les goûts sont déroutants pour un français cartésien.
immigration-humour.jpgAu Lavandou, le parc hôtelier est vieillissant, la cuisine approximative, les prix supersoniques et l’accueil faussement généreux. Manque de personnel, comportement approximatif, manque d’ardeur au travail, animations désuètes sont le lot quotidien. Que faire au Lavandou un jour de pluie ou de mistral, avant le 1er juillet ou après le 30 septembre ? Tout est misé sur nos 12 plages et les quelques artisans traditionnels du coin.  La vie culturelle y est aussi plate qu’un conseil municipal, le port sert de parking, les barres de béton de dortoirs; seule la grande roue, qui tourne de temps à autre, met un semblant de festif dans ce décor glacé de carte postale. Après, c’est affaire de goût : processions, pétards une fois le mois, sardinades made in Atlantique, Saint Sylvestre en été… et ne parlons pas de l’hiver, triste comme la toundra sibérienne. Le mairie de l’été, ne vaut pas mieux que la mairie de l’hiver. Pas étonnant que la moindre escale d’un bateau de croisière soit une fête des naufragés économiques du Lavandou. L’accueil reste la clé de la qualité tourisme comme la propreté des toilettes, le sourire du patron (souvent sur son bateau ou en sieste), l’ouverture non-stop des commerçants, la circulation ludique… Le Lavandou semble dépassé par l’ampleur des nouvelles règles touristiques et la concurrence féroce entre communes du littoral. En 100 ans de manne ininterrompue, de la jet-set 1913 aux sacs à dos 2013, les clients ont bien changé et le « Mascaroun » d’hier a cédé la place aux embouteillages des congés payés et aux petites arnaques en tout genre des professionnels, pressés de faire leur saison de plus en plus courte. L’impressionnant stock immobilier devrait servir de signal à tous; mais de cela la mairie du Lavandou ne voit rien, car la loi du silence reste la règle au pays des Bisounours. Citoyens tout va bien, la pêche aux thons - de plus en plus rares -  est ouverte !

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21 mars 2014 5 21 /03 /mars /2014 00:43

Contexte
A l’arrivée du maire sortant, en 1995, l’accord du SIDT (syndicat intercommunal de Tourisme entre Bormes et le Lavandou) est rompu. La mission sera assurée par la nouvelle Association Lavandou Tourisme gérée par les professionnels. On se souviendra du sabordage, en 2009, de cette association par une mascarade municipale « les Etats généraux du Tourisme » puis son remplacement par un Epic de tourisme. Cependant la réalité est toute autre, comme l’avait soulevé la Chambre Régionale des comptes.
Depuis un arrêt du 8 juin 1994, Delrez, le juge administratif admet que le recours par une commune à une association pour gérer des activités qui correspondent à une mission de service public ne peut être regardé comme illégal en lui-même. L'article L. 1411-1 du code général des collectivités territoriales pose désormais qu’une personne publique chargée d'un service public peut confier la gestion de ce service à une association.
Le Conseil d'Etat depuis un avis du 11 mars 1958 a toutefois posé :
"les communes ou les départements ne peuvent se décharger sur une association de la poursuite d'un intérêt communal ou départemental pour lequel la loi a prescrit un autre mode de réalisation". On se demande bien pourquoi  alors que la commune du Lavandou pouvait se charger elle-même ( ou déléguer ce service par contrat par exemple via une délégation de service ) elle a préféré faire intervenir une association (Lavandou Tourisme) qui en sus apparaît au moins pour une durée substantielle (1995-2009 étendue jusqu’en 2010) n’avoir pas été autonome ? Apparaissant comme « transparente », une gestion de fait peut alors être caractérisée.

1- La situation avant la création de l’EPIC Office du Tourisme.
a-  Un objet limité qui a été élargi dans la pratique sans que les modifications statutaires n’aient été accomplies et sans que la légalité de ces intervenions ne soit assurée.

Les premiers statuts en 1995. L’article 1 des statuts fixe son objet en 5 rubriques. Leur rédaction exclut tout type d’opération commerciale et toute activité lucrative :
« 1. D'étudier les mesures qui peuvent tendre à augmenter d'une manière générale la prospérité et la promotion du Lavandou et de sa commune.
2. D'attirer les touristes en leur rendant leur séjour agréable et facile, de leur indiquer les sites pittoresques.
3. D'organiser éventuellement des fêtes locales et régionales en collaboration avec d'autres organismes locaux.
4. De mettre en relief dans l'intérêt de l'industrie et du commerce toutes les richesses naturelles et artistiques du pays.
5. De prêter son concours entier et dévoué toutes les fois qu'il s'agira de défendre et de développer l'avenir de la station touristique. ».

Les statuts modifiés en 2008 ne changent rien à la donne. Son activité reste non commerciale, l’article 1 f des statuts vise même le « dévouement »  de l’association loin de toute considération lucrative.
b-  Une dépendance évidente vis-à-vis de la commune de Lavandou.
-    Le siège de l’association est situé Quai Gabriel Péri dans les locaux du comité de jumelage. Ce comité qui n’a aucune personnalité juridique est une émanation directe de la commune. C’est donc bien un local mis à disposition par la commune apparemment sans aucune contrepartie financière. L’association a ensuite été hébergée au Château.
-    Le conseil d’administration de l’association était composé de 15 membres, le 15ème étant de droit le maire de la commune. En plus, sa fonction n’y est pas symbolique car il est de droit vice- président du conseil. On peut supposer que les autres sont aussi des élus ou des agents de la commune, en tout cas pour partie. Les statuts révisés en 2008 vont porter la présence obligatoire des membres du conseil municipal à 7 membres. Le maire n’est plus membre de droit. Il faut sans doute voir là le toilettage qui a dû être fait suite à la rédaction de l’article L 133-5 du nouveau Code du tourisme.
-    Côté finances, les recettes de l’association sont composées des cotisations des membres, des souscriptions et dons, des produits divers ( fêtes , publicités) et des subventions diverses.
Concrètement,  elle a fonctionné exclusivement ou quasi grâce aux subventions. La dépendance financière est donc totale et s’ajoute à la dépendance administrative et logistique.
c-   Les éléments d’une gestion de fait sont-ils réunis ?
Si les choses paraissent être rentrées dans le rang à partir de 2008 au moins sur une première et assez longue période la gestion de fait n’est pas à exclure sur le plan des principes.
L’article 60, paragraphe XI, de la loi de finances du 23 février 1963 énonce que " toute personne qui, sans avoir la qualité de comptable public ou sans agir sous contrôle et pour le compte d'un comptable public, s'ingère dans le recouvrement de recettes affectées ou destinées à un organisme public doté d'un poste comptable [...], doit [...] rendre compte au juge financier de l'emploi des fonds ou valeurs qu'elle a irrégulièrement détenus ou maniés".
Sont concernées les recettes fiscales comme les recettes non fiscales, les produits d'exploitation (droits et redevances) comme les produits d'aliénation d'éléments du patrimoine de l'organisme public, les recettes prélevées par la collectivité comme le produit de fonds de concours. Sont aussi des recettes publiques les participations versées à une association de gestion des oeuvres sociales par les bénéficiaires de permis de construire (C. comptes 19 mai 2004, Mme Michaux-Chevry, GAJF, n° 36).
Les recettes ordinaires de l'office de tourisme étaient on l’a vu constituées par les cotisations des membres, les adhésions volontaires et éventuellement les recettes diverses résultant de manifestations à l'organisation desquelles ils participent. Au vu des bilans, elles sont évidemment insuffisantes à l'équilibre financier de l'association. L’équilibre n'a pu être obtenu que par une subvention de plus en plus importante de la commune.

2- Depuis la création de l’EPIC Office du Tourisme.
On constate que depuis la création de l’EPIC office du tourisme qui se substitue pourtant à elle et dans ses activités, l’association Lavandou tourisme non seulement n’a pas été dissoute mais fonctionne toujours.
A t-elle appelé des cotisations (comme celles de 2010 qui déclenchent un tollé) ? A quel titre ? Pour quel objet ? son objet social a forcément disparu. Elle n’a plus d’organe de direction ( démission des membres de son CA)
Qui est alors le trésorier habilité pour recevoir des sommes au titre des cotisations ?
Pire. La commune du Lavandou continue en 2010 de lui accorder des subventions ! A quel titre et pourquoi faire ? Y a-t-il un ou deux offices de Tourisme sur la commune de Lavandou ?
Ainsi une délibération de la commune attribue à l’association une subvention de 41.000 €. Motif invoqué : cette subvention viserait à permettre de payer les congés payés du personnel de l’association ?
Sur quel fondement juridique la commune justifie t- elle ce soutien à une personne privée sans aucune mission de service public (dont elle a été défaite par principe depuis la création de l’EPIC).
En quoi la commune a-t-elle compétence pour payer sur les fonds des contribuables les salaires et accessoires de personnels privé d’une entité privée ? On ne voit pas la justification légale de tout cela.
Par cette même délibération du 16 septembre 2010 on constate qu’est en outre approuvé un avenant numéro 1 à la convention liant la commune à l’association ? De quelle convention d’origine s’agit-il ?  A-t-elle elle-même été soumise au contrôle des élus ? Quant à l’avenant en question a-t-il été porté lui aussi à connaissance ?
Un arrêté du maire du 20 janvier 2010 vise une convention. Est-ce celle dont on parle ? Elle est relative à la mise à disposition d’un local de 203 m2 au Château. Cette décision du maire a-t-elle d’ailleurs été ratifiée par le Conseil Municipal ? 
On découvre que la commune a donc noué en l’état deux conventions depuis 2009 :
-
   la première du 24 février 2009.
Elle met en place un partenariat entre la commune et l’association Lavandou Tourisme. Cette dernière est chargée d’élaborer des guides touristiques, l’accueil des résidents et touristes, la promotion de la station support papier, la billetterie, le supporte en communication des actions d’animation.
Elle attribue la somme de 250.000 €. 
Elle met gratuitement à sa disposition des locaux de 183,50 m2 sans contrepartie
-    La deuxième en 2000 
Elle accorde une subvention de 40.770 € (le chiffre se rapproche de celui de 41.000 € au sujet de la prise en charge des congés payés de l’association, ce doit donc être la même ).   

Il résulte de tout cela plusieurs graves problèmes :
-    L’activité de l’association ayant été reprise par l’EPIC Office du tourisme pourquoi  la convention de 2010 reprend-elle encore l’objet de l’association comme étant ce qu’elle n’a plus à faire ?
-    A défaut d’objet et de mission les sommes et avantages consentis à cette association ne sont plus justifiés. Ainsi des locaux ou apparemment elle continue de siéger et de se réunir. Les sommes encaissées par l'association  reviennent normalement à l'établissement public mais certains actifs, dont elle se fera dépouillée, comme le site internet, mobilier, ordinateurs, centrale téléphonique sont bien de sa propriété.
On constate, dans ce premier chapitre, les irrégularités, de part et d'autre, de ce subtil jeu juridique entre une association de fait paramunicipale et un établissement public, où le maire sortant a commis certaines imprudences.

Prochainement, suite de l’analyse juridique de Maître B... avocat spécialiste en Droit Public, Maître de Conférence en Droit Public. 

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16 décembre 2013 1 16 /12 /décembre /2013 00:15

Ceux qui en douteraient encore, la manière de pointer l’essentiel n’est pas la même que l’on s’appelle Gil Bernardi ou consorts. Disons que je vais endosser l’habit de consort…
Désolé, mille fois désolé, je me suis ému que l’on puisse commémorer Hippolyte Adam, Jean-Charles et Marie Cazin, mais pourquoi à Boulogne-Sur-Mer, alors que notre commune pleure devant le désert d’animation dont elle est victime, qui ne fait qu’amplifier le marasme conjoncturel pour les commerçants encore vivants après des années d’enfumage ?
Char-Boulogne.jpgAucune ligne éditoriale, aucune mutualisation de moyens ni d’ouverture collégiale vers des actions qui auraient pu fédérer le Centre-Ville et les quartiers. Par-dessus le marché, Regain a encore pris la tangente, insaisissable ! Un char illuminé (grand cygne tirassant un dauphin) a ainsi parcouru les 1.148 km qui séparent Le Lavandou, station balnéaire du littoral varois au premier port de pêche français, Boulogne-sur-Mer. NDLR: Vous pourrez le voir, exposé au rond-point de la Saint Glin Glin ! ]
Heureusement qu’il n’a pas accompli son trajet en tracteur car le coût eût été exorbitant, encore plus dommageable pour nos subsides. Que diable s’est-il encore passé dans la tête de notre 1er magistrat ? N’a-t-on pas mieux à faire que préparer Noël dans notre giron proche avec Bormes-les-Mimosas au sein de Méditerranée Porte des Maures ?
Quel coût au regard du personnel engagé, et, quand bien même, pour quelles retombées économiques ? Drainer des touristes de la Côte d’Opale ?
Satisfaire et renforcer les amitiés certaines avec le Ministre Socialiste délégué aux Transports, à la Mer et à la Pêche, Conseiller municipal de Boulogne Sur Mer ?
Désolé, mille fois désolé, c’est inconcevable, décalé, inconvenant et même irrespectueux pour Le Lavandou.
Pendant ce temps, dans notre village, Samedi et Dimanche, le Téléthon, le Bol des Sables…la vraie vie !
Jean-Laurent Félizia 
La ville heureuse 

NDLR. Suite à protestation de Mr Félizia sur les commentaires déposés sur ses articles, nous fermons cette possibilité d'expression démocratique et citoyenne concernant le groupe La Ville Heureuse
 

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15 octobre 2013 2 15 /10 /octobre /2013 23:05

Le maire du Lavandou se fait visiblement déborder par ses subordonnés. Le directeur de l’Office de tourisme, sous la houlette de l’ambitieuse adjointe au tourisme, a publié un magazine de 180 pages  "Parfums de lumières" sur le centenaire 1913-2013, dont la moitié des témoins ne sont que de furtifs touristes ou résidents de passage. Ce qui n'empêchent pas, ces non-inscrits sur les listes électorales, de se prétendre lavandourains, tout en se disculpant sur leur origine. Mais, le plus comique est l’absence du maire dans cette publication, pourtant premier organisateur du centenaire. Cet oubli, forcément... involontaire, éviterait-il de charger le futur compte de campagne électorale vers un 4ème mandat ? liberation-de-la-femme.jpgA moins, que cette édition intemporelle n'efface, avant l'heure, 19 ans de pensée unique au Lavandou, en préparant un coup d'Etat ? En attendant c'est surtout un coup de pub pour leurs auteurs affichant une frimousse hollywoodienne (page 3). Cependant le prudent directeur de publication, rédacteur, photographe et accessoirement directeur de l'OT s’est bardé (page 75) derrière l’ex coiffeur des stars, sur lequel on apprend d’ailleurs son arrivée tardive au Lavandou (1947). Il serait pertinent de questionner l’inévitable imprimeur Deux-Ponts sur le coût de cet ouvrage, annoncé à 15.000 ex, et de demander à l’Epic où est passée sa diffusion, encore confidentielle, puisque (selon l’ours) l’on ne peut le jeter sur la voie publique ? Quant au choix des témoins, nous avons une petite idée sur la chose. Il suffit de suivre l’arbre aristocratique des familles du Lavandou… pas si centenaires que cela ! Que restera-t-il, après mars 2014, de ce tandem émancipé qui dénonce d'un côté, le misérable budget touristique, manquant de tout et étale de l'autre, le luxe d'une édition tapageuse peu pertinente. Entre rêve et réalité, le Lavandou recherche désespérément sa stratégie touristique.

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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 23:07

La concurrence touristique, le budget démesuré, le manque de communication, le défaut d’union, la lourdeur administrative font poser bien des questions aux professionnels du Lavandou sur le « machin » imposé par le maire. Le tourisme fonctionne mal malgré les artifices déployés à grands coups de déclaration municipale . Le bilan présenté par son directeur est risible. En liquidant en 2009 l’association Lavandou Tourisme qui marchait avec  580 adhérents au compteur, le maire, égaré par son pouvoir autoritaire, a  pris stupidement le risque de la zizanie interne.  Seuls, quelques adeptes se sont fait embarquer dans un conseil d’administration servant de caution à l’édile.  Humour2CV.jpgL’idée aurait pu être bonne si un peu d’intercommunalité et de marketing fussent au rendez-vous. Las ! Une fuite en avant technologique et des éditions pompeusement confidentielles n’ont pu masquer l’absence de contenu, la faiblesse de l’offre, la défaillance de discours commun...Quel avenir de l'Epic dans ces conditions? L’intercommunalité arrive à grands pas et, 18 ans plus tard, la mutualisation touristique (inventée par Vatinet-Faedda) s’impose plus largement. Non plus pour lutter contre les villages voisins, mais contre les autres destinations et mieux s’adapter au changement des mentalités. Encore faut-il faire venir les touristes parfois de très loin et renoncer à la xénophobie varoise ambiante. Accueillir le public derrière un guichet, vanter ses plages, distribuer des imprimés (pas ou mal traduits) ou aligner des meublés ne suffisent plus face aux nouveaux touristes. Ils veulent aussi se distraire, découvrir, se culturer, bouger, se laisser séduire et ne plus faire simplement la crêpe sur les plages. Cavalaire, Bandol, Toulon, Nice ou Aix en Provence, Avignon, Marseille…l’ont compris avant les autres. Le Lavandou l’a reniflé sans aller plus loin que d'offrir de mauvaises prestations, lénifiant sa conception des congés payés. Aseptiser ses plages, vidéo-surveiller, imposer un couvre-feu, matraquer le stationnement, vider les poches, surtaxer l’eau…ne sont pas des arguments attractifs pour une station balnéaire dite « internationale ». La localisation de l’office de tourisme, du centre culturel, l’atonie du port, l’abandon du Grand Jardin, la voiture partout, le béton anarchique, le hideux corridor de la D559... dénotent l’absence de concertation urbaine. En 100 ans, la moisson s’est réduite sur un sol surexploité par l’alchimie locale. Imprévoyante, naviguant à court terme entre ses charges et ses emprunts, aux mains d’une équipe anesthésiée, la mairie est irresponsable de ses actes. Elle en veut toujours plus en pratiquant la gratuite surenchère verbale, au point de s’isoler de ses voisines au lieu de les rejoindre dans un même but : prolonger le tourisme toute l’année. L’Epic de tourisme n’est qu’une victime collatérale des fantasmes municipaux, malgré un personnel dévoué qu’il faudra remotiver, mieux payer et replacer dans un projet global d’animation de la ville. En attendant, sans moyens ni directives, il lui faut tenir bon jusqu’au changement. A suivre…

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4 août 2013 7 04 /08 /août /2013 23:07

Mettez un moteur de 2 CV dans une Ferrari et vous obtenez l’Epic de tourisme du Lavandou. Créé en février 2010 par la trahison de son président, habilement récupéré comme conseiller municipal et directeur général appointé de l’OT, l’Epic n’a jamais eu les moyens de son ambition. Cela, malgré la bonne volonté de ses huit permanents. Le maire a sous-estimé l’entretien de sa danseuse. Non seulement le budget a explosé mais la mairie reverse avec retard la taxe de séjour qui lui revient de droit (parfois 4 à 6 mois plus tard) . Elle chipote aussi les frais de fonctionnement à son nouveau directeur, alors qu'elle ne peut légalement faire l'équilibre sur son budget communal déjà dans le rouge. En 2012, l’Epic a coûté 560.000 € dont 64% engloutis par la masse salariale. Au bout du bout, il reste 100.000 € pour la communication touristique ! une paille face au 600.000 € de Saint-Tropez que le Lavandou voudrait bien destituer. picasso1.jpgNe demandez aucun chiffre de fréquentation au maire. Pour cet as de la manipulation, ils sont toujours à la hausse. Les vrais sont au Ministère des Finances à Paris, dans la froideur des déficits publics. Pourtant le directeur général de l’Epic ne démérite pas, multipliant les petites recettes autorisées, comme l'illusoire plateforme de réservation ou la régie publicitaire intégrée. Mais l’Epic ne plait pas aux professionnels qui le boudent. Pour eux c’est un "machin" à la main du maire, lui-même en complète perte de vitesse dans l’opinion. Avant l’Epic, 580 professionnels étaient rassemblés dans une association loi 1901 où la mairie n’abondait que 50 % des dépenses (une petite partie de la taxe de séjour) sans se préoccuper de la gestion décidée par eux. Par ce hold-up municipal, le Lavandou paie cash son absence dramatique de stratégie commerciale, dont la valse des arguments frise l’absolu désarroi (en 6 ans : la station aux 12 sables, signé Lavandou, le Lavandou c’est fou, parfums de lumières,  la cité des trois dauphins…et maintenant des baleines). L’Epic, sous la tutelle d’une adjointe au tourisme complètement anesthésiée, ne peut fonctionner dans l’inculture d’un mécano qui bricole son moteur pour faire avancer le tourisme sans carburant. D’autant que le marché bouge vite, avec une mentalité de dernière minute et une exigence à la hausse. Aujourd’hui, vendre des plages est nettement insuffisant. Reste la kermesse à ciel ouvert. De ce côté-là, le maire est un excellent organisateur de fêtes de seconde zone, allant du rassemblement scoutisme à la foire à neuneu ponctués de multiples feux d’artifice de la désillusion. Son prédécesseur avait pourtant réussi à imposer des régates et festivals hors-saison en harmonie avec Bormes; l’actuel préfère les processions votives en l’église Saint-Louis ou la Chapelle Saint-Clair et faire cavalier seul. Normal, il n’aime des "estrangers" que leur argent, pas trop leur présence qui lui coûte de plus en plus chère et il le fait comprendre. Le centenaire a d’ailleurs été un rassemblement d’autochtones glorifiés à souhait par une soupe populaire électorale, une luxueuse brochure confidentielle et l’affichage ostentatoire des "amis" (pas plus centenaires, ni lavandourains que vous et moi). Hélas ! ses électeurs sont confrontés peu à peu au cimetière de ses promesses jamais tenues. Même les vieux sont sur le point de le lâcher en douceur, c’est dire sa silencieuse popularité ! Les signes avant-coureurs du changement ne trompent personne, mais personne ne veut endosser le renvoi du petit Gil dans ses foyers sans travail. Tout le monde observe tout le monde dans l’espoir mal dissimulé du messie qui fera le boulot. Si l’Epic divise, c’est toutefois un bon outil réceptif (53.000 demandes aux guichets- 583.000 vues sur internet - le double chez son concurrent ! ) à replacer dans un schéma d’intercommunalité. A condition d’en changer le bricoleur qui ne comprend vraiment rien à la formule 1 et rejette toujours la faute sur le dos des autres !

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15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 09:59

Franchement quel rôle occupe –t-il encore à l’Epic ? directeur, président d’associations, chargé de mission, éditeur, photographe professionnel ou affidé du maire ? Rien de l’essentiel de sa mission qui consiste à remplir la station de touristes n'est tenu. Le maire nous avait promis un changement de gouvernance depuis l’ambiguïté entretenue lors des dernières municipales où le président Thorn se retrouvait à la fois conseiller municipal et directeur appointé de l’OT après en avoir livré les clés. L’association Lavandou Tourisme, jamais fermée et en illégalité administrative, cohabite avec un Epic qui l’a vidé de sa substance. Aujourd’hui, avec un coûteux directeur de station imposé, rien de probant n’est ressorti de ce coup de force municipal. Le budget tourisme a été multiplié par deux et les adhérents divisés par deux. La taxe de séjour et les commissions de la centrale de réservation (qui ne gère que le flux du guichet) ne suffisent pas à maintenir la machine. 8qmwg-Droopy loupeQuant à l’adjointe au tourisme, en charge de surveiller cette paramunicipale, elle est aux abonnés absents depuis trop longtemps. Les éditions spéciales grand luxe, les produits dérivés, les pompeuses signatures d'accords (Pelagos, partenariat de territoires...), les guides pratiques (celui de 2013 n’est ni pratique, ni économe à expédier), les bornes interactives, le Wi-Fi …et autres élucubrations marketing font surtout travailler les copains… de Grenoble…et les nouveaux amis du maire ! De qui se moque-t-on ? Au lieu d’organiser l’offre, la mairie doit gérer le mécontentement des acteurs économiques du Lavandou. Dans l’urgence et sans le sou, elle fait la fête en toute occasion. Le centenaire a été une dépense inutile, dont plus personne n’a souvenance. La grande roue inexpliquée, la Saint Sylvestre ridiculisée, les feux d’artifice différés, les promesses balayées… ne compensent pas la dure réalité économique : les hôtels, les restaurants, les plagistes, les locations se désespèrent d’une action municipale efficace, hors saison et maintenant en saison. Le Lavandou trépasse pendant que ses voisines  prospèrent sur ses erreurs. Combien d’établissements sont discrètement  à la vente dans cette station dite de réputation internationale, faute de rentabilité ? Monsieur le maire, rendez-nous le directeur de l’OT ! On était tellement habitué à le retrouver dans la presse et les mondanités locales à votre place... En 2014, un grand coup de balai s’imposera dans la stratégie du "tout tourisme". Mettre fin à trois mandats de "regain" de promesses est une priorité du renouveau du Lavandou par l’opposition.

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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 23:09

Mise à jour 18/07/2013
Si la France est la première destination touristique, c’est Paris qui sort en tête de la fréquentation. Jamais ils n'ont été aussi nombreux, Européens et surtout Asiatiques, à visiter les musées et les monuments mais aussi les boutiques et les bistrots puisque ces visiteurs ont dépensé 35,8 milliards €. Ce mois de juillet marque le début de la saison touristique. Dans l'ouest-Var, les professionnels du tourisme sont fébriles. Entre crise économique et météo calamiteuse, les réservations ont mis du temps à démarrer. Un constat confirmé du côté de l'office de tourisme intercommunal (La Seyne, Six-Fours,Ollioules)  « Il reste très peu de places en août mais juillet n'est pas plein » et d'ajouter que de plus en plus de vacanciers utilisent Internet pour choisir leur hébergement sans intermédiaire. Le zéro papier s’impose désormais dans l’économie touristique, car les Français s'y prennent maintenant à la dernière minute.». Pour les campings, le niveau des réservations est «plus faible que l'année dernière», mais du côté de l'hôtellerie de luxe, on ne parle pas de crise. Dans le Var, la forte concentration des offres et des animations conforte l’idée d’une saisonnalité 15 juillet-15 août au détriment de l’arrière-saison. La concurrence étouffe les petites communes dont les offices de tourisme et syndicats d’initiative n’ont pas les moyens de lutter contre l'offre illimitée des centrales de réservation plus réactives et moins couteuses.


28/05/2013
On s’en doutait, la saison touristique sera mauvaise mais, en plus, il fallait que l’exécrable météo s’en mêle. Le Lavandou souffre d’un manque de fréquentation et les recettes ne sont pas au rendez-vous d’une collectivité déjà dans le rouge. La saison estivale, de plus en plus courte, est l’échec d’un déficit de communication et d’animation à la hauteur d’une station balnéaire, dite internationale. Depuis 1913, le tourisme nourrit le Lavandou qui est passé de la belle parisienne au "pinpin" sac à dos, par une imperceptible mutation de la clientèle. Que vendre ? toujours nos plages, du soleil, de la bonne franquette…hier nous étions unique, aujourd’hui des milliers de destinations équivalentes s’offrent aux touristes. mancheNous n’avons pas changé notre façon de travailler, de penser, de commercer depuis 100 ans ! Or les exigences changent. De la plage à la culture, de la promenade à l'aventure, de la quiétude au tapage nocturne… le touriste n’aime pas l’ennui, les lieux aseptisés, les interdits, le standard et aussi... surpayer ses vacances ! C’est la différence d’avec les nouveaux touristes que nous sommes incapables d’attirer – ceux qui dépensent sans compter – faute de salles de jeux, de boites de nuit, de plages privées et de restauration haut de gamme, de centres commerciaux, d'animation nocturne. Le Lavandou est un village de papy qui a grandi trop vite, dans une urbanisation débridée, alliant bétonnage de résidences vacances  et charroi de véhicules incommodants. Ne fallait-il pas réfléchir à un contrepoids économique, lisser la saison estivale, attirer  les congrès, prospecter au-delà des mers, par un aménagement plus pertinent et une meilleure intellection marketing ? La faconde, l’inaction et le mensonge électoral ont marqué le Lavandou, en nivelant par le bas la manne touristique. La conjonction "centennale", d’une récession annoncée, d’une concurrence féroce et d’une météo néfaste, présage d’un futur médiocre où apparait une fracture évidente entre prix et services. La double faute renvoie à la collectivité trop désinvolte. Celle d’avoir élu inconséquemment pendant 18 ans une équipe municipale sans imagination; et celle d’avoir permis les pleins pouvoirs à un seul homme qui s’est imprudemment substitué au privé. Ainsi, commerces, tourisme, port, animations, plages, permis de travailler… sont devenus, dans ses mains, le jouet de ses fantasmes d’enfant. Entouré d’exécutants aux ordres, chassant les talents qui pouvaient lui faire de l’ombre, il porte l’échec économique et relationnel de son village. Ses multiples erreurs révèlent au fil de son pilotage une solitude du pouvoir. Comment pouvons-nous toujours accepter un endettement de 21 millions € (qui nous ruinent en intérêts), la reconduction de la Saur (incontrôlée depuis 1978, 
diminuant par magie le prix de l’eau de 35 %, après le rapport à charge de la Cour des Comptes), le désastre d’inondations répétées, le niveau élevé de la fiscalité, le grignotage de notre territoire par un PLU scélérat, la vente de nos bijoux de famille… On ne peut que déplorer le bilan des précédents mandats de l’actuel locataire, qui ne justifiait aucunement un troisième tour de piste. Il est temps de changer la donne en renvoyant ce personnage du passé à des activités plus adaptées à sa prescience. Le Lavandou a besoin d’un projet porteur et partagé, pas d’un shérif importun !

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25 février 2013 1 25 /02 /février /2013 00:07

Communiqué de l’UDI. "Philippe Vigier et Maurice Leroy, porte-paroles de l’Union des Démocrates et Indépendants, estiment que François Hollande a mis fin à un mauvais vaudeville en annonçant que la France allait réviser ses prévisions de croissance à la baisse et appellent le gouvernement à présenter un plan d’urgence

Alors que Laurent Fabius prenait tout le monde de court, y compris Pierre Moscovici, en annonçant que les prévisions de croissance seraient revues à la baisse, le Président de la République vient d’annoncer d’Athènes que la France allait finalement abandonner l’objectif de 0,8% de croissance pour 2013, désavouant ainsi son Premier ministre qui tentait de voler au secours du ministre de l’économie et des finances.

coq2.gifAu-delà du ridicule de ce couac supplémentaire à mettre à l’actif du gouvernement, cette annonce vient mettre fin à un faux suspense : penser atteindre une croissance de 0,8% en 2013 était a priori irréaliste, c’est devenu mission impossible avec l’augmentation démesurée de la fiscalité pesant sur tous les moteurs de l’économie décidée par la majorité depuis son arrivée au pouvoir.

Dans l’hypothèse où les prévisions de croissance seraient abaissées à 0,2 ou 0,3%, ce sont 5 à 6 milliards qui manqueront au budget de l’Etat pour atteindre les objectifs de réduction des déficits publics que la France s’est fixé. Le gouvernement ne peut se contenter du statuquo : notre crédibilité auprès de nos partenaires européens, des marchés et surtout l’emploi de milliers de françaises et des français sont en jeu.

Alors que les entreprises et les ménages sont pris à la gorge par la politique fiscale du gouvernement, l’Union des Démocrates et Indépendants estime essentiel que le gouvernement prenne enfin les décisions courageuses qu’il a jusqu’ici retardé. Il doit d’urgence présenter un plan d’ampleur pour s’attaquer véritablement à la réduction des dépenses publiques et abandonner sans délais sa politique fiscale punitive vis-à-vis de ceux qui créent des richesses et de l’emploi. "

A cette lecture on peut se faire du souci sur la prochaine saison touristique, tout en se réjouissant du reflux des pays arabes sur la destination France. Encore faut-il que le carburant et les autoroutes soient accessibles aux ménages. Une fois encore, on subira des séjours courts, concentrés sur la période 15 juin-15 août et à une surenchère des animations vitrines. A l’unisson, les villes du Var littoral multiplient cette année festivals, concerts et feux d’artifices…mais personne ne dénonce la faiblesse de l’accueil, la restauration médiocre, les arnaques en tout genre et les prix nettement exagérés, poussés par l'appétit fiscal des collectivités. Le tourisme "made in France" est fidèle à sa réputation proche du zéro pointé où le système D y est toujours roi !

*croissance mondiale +3,5% prévisions du FMI 

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4 février 2013 1 04 /02 /février /2013 00:08

"L’expérience est une lanterne que l’on porte sur le dos et qui n’éclaire jamais que le chemin parcouru" (Confucius).
Malheureusement, la lanterne sur le dos de notre édile du Lavandou est rouge. Tout comme le carton rouge qu’il s’apprête à prendre aux prochaines municipales. Vote populaire de bon sens où les promesses se sont accumulées dans le corridor des menteries. Pourquoi ? par excès de confiance il a cru en sa bonne étoile, lui, le fils divin né entre l’âne et le bœuf. Rattrapé par la réalité des choses, il a dû poser sa plume de rêveur et apprendre la comptabilité publique. Certes, il a vite appris mais à sa façon, tenté entre l’omission, l'illusion et l’intimidation plaideuse. Normal pour un littéraire de puiser son inspiration dans le passé des livres dont il maîtrise le synopsis. Aucune vision porteuse, un marketing de grand-mère, un esprit panier percé ont eu raison de 18 ans de gestion approximative, un peu naïve et complexée. Les requins l’ont enfermé dans la spirale des emprunts, permis de construire, marchés publics et flatteries mondaines. Il se croit l’ami de tout le monde mais plus personne ne l'est vraiment. Pas même ceux du Cap Nègre qui pourtant aurait pu en faire leur marionnette. Mais parfois les égouts et les rumeurs d’alcôve ont un relent désagréable. Lorsque l’on veut jouer dans la cour des grands, mieux vaut s’en faire des alliés que des ennemis. Que laissera-t-il en souvenir ? quelques palmiers, une sculpture, un centre-ville plus joli el une dette déraisonnable dont il n’a pu se défaire en son long règne. Le reste n’appartient qu’aux paroles et à ceux qui les ont permises. Le vieux fonds électoral, les familles d’après-guerre, la bourgeoisie commerçante...ceux qui figent le système en mordant tout ce qui passe à leur portée. Seulement le temps passe, les touristes, les modes, la consommation et les goûts changent aussi. 
Traditional-Lantern.jpgAilleurs, les villages se regroupent et mutualisent les finances. Fini le temps où le petit peuple houspillait le préfet, raillait les jacobins en affichant crânement son indépendance afin de préserver son maigre fromage. De cela, beaucoup n’ont pas compris le virage, cajolant l’atavisme, réveillant de vieilles querelles centenaires. Combien de rameurs liguriens encore en vie ? Les minutes de Bormes nous révèlent ces rustres toujours à la bagarre et à la quémande qui se sont si facilement arrogés les rives abandonnées du littoral. Que sont-ils aujourd’hui ? des notables bien installés dans la rente immobilière, œuvrant en bande organisée, commettant  souvent leur loi en marge de la République. Peu étonnant que leur lanterne éclaire davantage le chemin parcouru que l’avenir de leur village. Les candidats à l’eldorado ne rejoignent cette organisation verticale qu’au compte-goutte à condition d’y mettre le prix. Gare aux pique-assiette ! Le système ne fonctionne que dans un sens : l’enrichissement de la sainte union.  C’est ainsi que l’on fabrique des élus à vie, dociles à la collectivité qui les envoient au front des frontières communales défendre l’octroi et la gabelle. Parfois, ils se déguisent en pénitents blancs, expression des rivalités et des jalousies entre des personnes aux idéologies divergentes. Au Lavandou, le romérage est parait-il apprécié de la population. Certainement par distraction que par simple expression de la charité chrétienne.  Mais voici notre édile, contesté en ses terres, qui nous cache quelques originalités politiques. Après Valberg, Saint Tropez, Sainte Maxime...notre girouette explore maintenant le Vaucluse et toque les caves de Châteauneuf, signant des échanges touristiques sous la flaveur de quelques bouteilles magiques. Il est vrai qu’en contrepoint de l’interdiction de mourir au Lavandou, il a trouvé sa jumelle qui avait interdit le survol des soucoupes volantes…par arrêté municipal en 1954 ! Puis, quelques km plus loin, il lorgne aussi sur l’eau de jouvence de la Sorgue qui, comme on le sait, fabrique des parchemins et expose des antiquités. Où est l’idée du génie ? Elémentaire mon cher Watson…tout niaisement encourager les riches touristes à rouler quelques 200 km vers le Lavandou (et non pas l'inverse). Bon ! et Confucius dans tout cela ? Mathématique: sur 100 millions de touristes chinois, 2 millions visiteront cette année nos châteaux, vignobles, cérémonies de mariage, golfs, casinos, stations de ski, magasins de luxe...et lorsque l’on sait qu’ils achètent 1 bouteille de Châteauneuf pour 10.000 bouteilles de Bordeaux, devinez où ils seront ? Le flair marketing mon cher Watson…le flair !

"L’expérience est une bougie qui n’éclaire que celui qui la porte". Confucius

Var Matin du 31-01-2013
Var-matin-OT-31-01.jpg 

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