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  • : Lavandou Tribune. Contre-pouvoir citoyen
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  • : Site officiel d'expression politique, économique et sociale sur l’actualité municipale au Lavandou. Les citoyens indignés, - face au clanisme en place depuis 22 ans - demandent l'interdiction du cumul et de la répétition des mandats nuisibles à la démocratie locale.
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Le témoignage de l'ancien directeur de la communication du Modem a entraîné l'ouverture d'une enquête préliminaire pour "abus de confiance et recel de ce délit" (Le Point)

Des démarchages frauduleux, afin d’obtenir de l’argent se présentant au nom de la mairie de Gassin sont  signalés à la gendarmerie (Facebook)

Pic de pollution à l'ozone. La préfecture du Var décide de réduire la vitesse autorisée de 20 km/h (France Bleu)

Démission Bayrou, De Sarnez, Goulard. LREM n'a plus besoin du MoDem pour gouverner. Avec ses 308 députés, La République en marche dispose désormais de la majorité absolue à l'Assemblée nationale

Le nouveau gouvernement d’Edouard Philippe, annoncé mercredi, compte trente membres, respecte une parité stricte et laisse la part belle à la société civile.(Le Monde)

Le département du Var placé en vigilance sécheresse depuis le 18 juin (Préfecture)

Députés élus dans le Var. 1ère circonscription. Geneviève Levy (LR). 2ème circonscription Cécile Muschotti (En marche). 3ème circonscription Jean-Louis Masson (LR). 4ème circonscription Sereine Mauborgne (En marche). 5ème circonscription Philippe Michel-Kleisbauer (Modem). 6ème circonscription Valérie Gomez-Bassac (En marche). 7ème circonscription Emilie Guerel (En marche). 8ème circonscription Fabien Matras (En marche). (Ministère)

Bormes-les-Mimosas. Des riverains lancent une pétition contre des antennes relais à proximité d’une école (Twitter)

Un migrant de 17 ans, originaire du Bangladesh, isolé, dormant dans la rue depuis 1 mois et sans ressources, a fait condamner le département des Bouches-du-Rhône - pour grave atteinte à une liberté fondamentale - qui est désormais obligé de le prendre en charge (AFP)

La Cour d'Appel de Lyon confirme les "graves irrégularités" commises par la municipalité Tuvéri dans le dossier des logements des Lices et de l'ancien hôpital. Le promoteur écarté réclame 54,5 millions € à la commune de Saint-Tropez (Twitter)

Les plages de Hyères : l'Almanarre, Estagnets et de la Capte vont devenir accessibles aux handicapés permettant d’être la première commune varoise à obtenir le label Tourisme et Handicap. (Google)

Contrôle renforcé des enseignes et publicités au Lavandou. Le maire (certainement non-voyant depuis 1995 ?) se dit "choqué" par le fleurissement de la pollution visuelle sur sa commune. (Facebook)

A Lagneville (Oise) un arrêté municipal interdit de décéder chez soi pour protester contre le manque de médecins. Ce n'est qu’une pâle contrefaçon de l’arrêté du Lavandou de 2000 "il est interdit à toute personne ne disposant pas de caveau de décéder sur le territoire de la commune" ridiculisant planétairement son auteur (Facebook)

La monarchie républicaine fête son 2208 ème milliard € de déficit contre 1833 milliards € en 2012 et 1211 milliards en 2007 dans l’indifférence générale des partis politiques (Twitter)

Le Conseil d’Etat pourrait annuler l’arrêté qui ferme l’aéroport de Saint-Tropez La Mole aux vols internationaux. C’est le sens des conclusions présentées par le rapporteur public (Twitter)

1 novembre 2015 7 01 /11 /novembre /2015 00:12

Dans la lutte contre la corruption dans le Sud de la France les associations de défense de l’environnement et Anticor sont déboutées sans motif dans l’affaire du Château Robert.
Après trois ans et trois mois d’enquête préliminaire pour déclassement illégal d’espace boisé, détournement de biens publics et recel aggravé, le procureur de Grasse a classé sans suite la plainte contre X portée par Jean-Noël Falcou, l’ADEGV (association de défense de l’environnement) et Anticor.
Cette décision n’est pas motivée. Nous devons nous contenter de la phrase sibylline « Les preuves ne sont pas suffisantes pour que l’affaire soit jugée devant un tribunal »
Mauvaise nouvelle pour les citoyens !
Pourtant, comme nous le rappelons dans notre courrier motivé (joint), les faits que nous rapportons sont tous établis, incontestables, documents officiels à l’appui, corroborés par les déclarations des uns et des autres.
Il établissent que la commune de Golfe Juan a rendu constructible un terrain du fils du roi Fahad sans motif d’intérêt général, sans respecter certaines procédures, le tout entraînant 300 000 € de dépense d’argent public
Ce classement nous parait incompréhensible et injustifié en droit.
Nous avons donc immédiatement fait appel de cette décision auprès du procureur général près la cour d’appel.
Cette affaire du Château Robert est emblématique des pratiques que nous ne voulons plus subir, que ce soit sur la Côte d’Azur ou ailleurs. Déterminés, confiants dans les principes républicains de notre justice, nous poursuivons notre défense de l’intérêt général.

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Published by Anticor - dans Urbanisme
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29 octobre 2015 4 29 /10 /octobre /2015 00:23

Je suis attentif au projet de cinéma envisagé par la mairie du Lavandou, cela me semblerait une bonne chose, à ceci près qu’une bonne rentabilité est indispensable pour le Lavandou qui en serait directement le bénéficiaire.

Certes, tout semble merveilleux dans le meilleur des mondes, mais il serait peut-être plus intelligent d’associer ce projet avec la commune de Bormes, ce qui présenterait un meilleur potentiel de fréquentation et un support financier intéressant en cas de problème.

Arrêtons la guéguerre Bormes/Le Lavandou pour laisser de côté tout égo inutile voire parasitaire.

Et d’une façon générale quand se mettra donc en place une véritable association des deux communes pour partager la plupart des frais de fonctionnement ?

Cela irait dans le sens des recommandations du regroupement des communes voisines dans une optique d’économies prônées par le gouvernement, aussi bien actuel que celui à venir en dehors de tous bords politiques.

Messieurs les maires, faire des économies ne vous préoccupe-t-il pas pour alléger la fiscalité de vos administrés ? A titre d’électeur je me sens concerné !

Jean-Bernard Chassignole

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Published by J.B. Chassignole - dans Urbanisme
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2 août 2015 7 02 /08 /août /2015 23:24

Le 18 mars 2014 était diffusé un tract électoral signé Regain dans lequel un certain nombre de promesses ont été formulées  dont «  L’extension de la saison d'été pourra être assurée par I ‘organisation de Congres et de spectacles dans la salle polyvalente de La Baou et dans le Théâtre de verdure couvert…. »

Le maire du Lavandou aimerait bien marquer son mandat d’un projet structurant et relancer un projet qu’il avait mis de côté. En 2012 , le terrain EDF de 8000 M2 racheté  en 2009 à EDF avec 80 % de fonds publics, avait déjà fait l’objet d’un appel à projets entre pôle cinéma, centre médical, logements… Enfin quelque chose destiné à contrebalancerait l’expansion de Bormes. Patatras le projet n’a pas eu de suite pour une raison inconnue, alors que le maire avait mouillé sa chemise jusqu’à une délibération municipale entérinant le choix d’un bétonneur marseillais.
Mais que faire sans argent à part se vendre au privé ? La commune peut multiplier les appels à projets à l’infini, mais dans une conjoncture incertaine et une saisonnalité de plus en plus courte un investisseur y regardera à deux fois. D’autant que cette zone serait désormais inondable…
Il manque cruellement de parkings au Lavandou. Peut-être pourrait-on imaginer un délestage en entrée de village avec une navette gratuite ? Cela dégagerait du coup des zones plus utiles à l’animation du Lavandou comme le parking du Soleil (souvenons-nous de la pelleteuse victorieuse contre le bar du Soleil sous les yeux amusés du nouveau maire).  ou le parking du Port (hideux). La commune évoque un pôle cinéma, bien qu’elle n’arrive pas à exploiter son Théâtre de Verdure, formidable  espace de spectacles qu’il suffirait d'après elle de couvrir. Un opérateur privé ne prendra aucun risque  sur l’exploitation de salles concurrencées par la télévision ,  le smartphone et les festivals. Pourquoi pas une salle de jeux, un bowling ou un casino qui font la richesse de communes du littoral varois ? Les casinos contribuent largement au développement de Hyères, Bandol, Cavalaire…. Et même la puritaine municipalité de Marseille en veut un, alors que le Lavandou d’avant-guerre a rasé le sien sur l’autel de la moralité. Mais un tel projet est long, partagé entre deux opérateurs dominants et une administration tatillonne (Française des Jeux oblige ! ) ; sans compter la vertueuse population qui sera forcément contre. Il parait qu’une commission extra municipale travaille sur le devenir de la Baou. Rn langage crypté : le maire et sa conscience... Alors avant 2020 peu d’espoir d’aboutir ! En attendant ,des moches banderoles,  enseignes publicitaires et baraque à frites accueillent, en toute illégalité et souvent sur l'espace public, les touristes qui arrivent au Lavandou...

L’encombrant projet de la Baou
L’encombrant projet de la Baou
L’encombrant projet de la Baou
L’encombrant projet de la Baou
L’encombrant projet de la Baou
L’encombrant projet de la Baou
L’encombrant projet de la Baou
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Published by Paulette Touitou - dans Urbanisme
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31 mai 2015 7 31 /05 /mai /2015 23:04

Rien de nouveau au Lavandou où l’opacité et le secret des dossiers sensibles règnent depuis 1995. La révision du Plan Local d’urbanisme (PLU) lancée un mois après la délibération du 28 mars 2013, annulée partiellement le 26 février 2014 par le Tribunal Administratif de Toulon sur requête du Préfet, devait permettre de prendre en compte les recommandations du Commissaire enquêteur. Aujourd’hui c’est l’imbroglio des nouvelles mesures à mettre en place, loi SRU, loi ALUR, loi Grenelle de l’environnement et l’approbation du schéma régional de cohérence écologique (SRCE).

La seule vérité exprimée lors de cette nébuleuse réunion publique est la reconnaissance implicite du chômage des jeunes actifs du Lavandou, faute de grands projets économiques. Après 20 ans de pouvoir Gil Bernardi a fait une vraie découverte ! Il doit en parler au… maire.

Que vont devenir les recommandations du commissaire enquêteur dans cette fumée administrative ?

Secret de polichinelle autour du  PLU
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Published by Patrick Richard - dans Urbanisme
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18 avril 2015 6 18 /04 /avril /2015 23:05
N°1, Schéma des variations de sections de passage du Batailler sous les ponts, le long de son cours.
N°1, Schéma des variations de sections de passage du Batailler sous les ponts, le long de son cours.

Préambule :

En matière de prévention des inondations cela fait des millénaires que l’homme cherche à maîtriser la nature. L’empirisme des Perses, des Égyptiens, des Romains, des Arabes, des Chinois….etc a permis de faire d’énormes progrès et cependant au 21ième siècle nous subissons encore les effets dévastateurs des inondations. Dans cette affaire, Il nous faut être modeste et humble. C’est en nous appuyant sur les remarques et les suggestions des citoyens de Bormes et du Lavandou, sur les connaissances scientifiques de quelques-uns, sur les expériences des autres, sur le bon sens de tous, et c’est en passant le tout au shaker de l’empirisme logique que nous exprimons ci-après les propositions d’aménagements du Batailler et de la Vieille avec comme seul objectif : réduire les inondations et leurs effets pour préserver au mieux les personnes et leurs biens.

A noter qu’au-delà du réalisme de nombre de nos propositions, notre ambition est aussi d’élargir le champ des solutions à explorer même et surtout lorsqu’elles sont empreintes d’une certaine forme d’utopie en première approche. Les propositions AILB n’ont donc pas de valeur exécutoire en l’état. Elles sont là pour provoquer le débat avec les bureaux d’études impliqués dans l’instruction des dossiers technico-économiques de réalisation des travaux et pour les amener à prendre en compte nos préconisations dans des projets d’envergure qui dépasseront de beaucoup l’impact des mesures conservatoires immédiates qui sont d’un premier niveau d’efficacité non négligeable lorsqu’il s’agit de sauver des vies humaines
.

I. Rappel des causes des Inondations

• Il y a bien évidemment les niveaux et les intensités de la pluviométrie de 50litres/m²/heure ( soit 50mm/heure) en moyenne avec des pointes à 100litres/m²/heure dans un espace de temps court de 4 à 5 heures comme nous l’avons connu le 19 janvier 2014, et qui se sont traduits par des débits dans le Batailler qui ont atteint 180m3/s.

• Il y a le fait que l’urbanisation sur les bassins versants du Batailler et de la Vieille a étanché les sols et elle amplifie ainsi les facteurs d’inondations que sont :

– L’accroissement et la concentration des volumes de l’eau dans les réseaux pluviaux, sur les routes et chemins, avant d’atteindre les fleuves côtiers, (Batailler et Vieille….)

– L’accélération des flots sur les pentes par une insuffisance de ralentisseurs dans tous les réseaux y compris sur les pentes débroussaillées

Ces trois facteurs : accroissement, concentration, accélération :

Provoquent une saturation rapide (en 1 à 2h) du réseau pluvial qui déborde là où il est sous dimensionné par rapport au débit généré par l’urbanisation située en amont,

Transforment en torrents: les routes, les fossés, les ruisseaux, le Batailler et la Vieille; torrents qui ravinent en embarquant au passage : arbres, canisses, terre .etc., et minent les piles de pont et fondations d’enrochement….etc.,

et lorsque ces flots torrentiels atteignent des débits qui dépassent les capacités d’admission et de canalisation de l’eau sur ou au travers des infrastructures, alors les débordements se produisent et ce d’autant plus vite et fort que les arbres, canisses, ….etc. forment des barrages (ou embâcles ).

Pour localiser d’importantes situations de débordement du Batailler nous avons représenté les différentes sections de passage dans son lit au droit des ponts :

Mais il y a bien d’autres endroits le long de son cours où le Batailler peut déborder. Ce sont les endroits où nous constatons des rétrécissements du lit lui-même, dont en particulier son estuaire avant et après le pont Vincent Auriol sur le Lavandou.

Quant à la Vieille, elle connait les mêmes types de situations qui induisent les mêmes conséquences avec une situation particulièrement critique dans la plaine à l’approche de la mer

II. Des principes de base:

Pour réduire l’énergie torrentielle des flots, il faut faire en sorte que la rugosité (Coef de perte de charge), ou la capacité de ralentissement des sols sur les espaces d’écoulement aillent en croissant au fur et à mesure que la pente augmente.

Pour maîtriser et réduire les débits et hauteur d’eau de débordement des rivières et des fleuves comme le Batailler et la Vieille, il faut :

Que les sections de passage dans leur lit soient croissantes au fur et à mesure qu’on se rapproche de l’embouchure,

Que les capacités de rétention ou d’expansion soient suffisantes et réparties sur leur cours en fonction de la géographie des lieux et bien en amont de la plaine d’abord.


III. Orientations à déduire de l’analyse des causes et de ces principes

Sur la base d’une pluviométrie centennale caractérisée par un débit de 93m3/s, les inondations seront d’autant moins importantes que l’urbanisation aura été précédée ou accompagnée:

1. De la réalisation d’infrastructures de régulation des flux en amont des fleuves et /ou de leurs principaux affluents, à partir d’un endroit du cours où le volume d’eau à retarder, à ralentir, à étaler dans le temps aura un impact significatif sur le niveau haut du fleuve lui-même pour éviter qu’il n’atteigne son seuil de débordement préjudiciable ici ou là.

2. D’une augmentation des capacités d’admission et de canalisation des plus gros débits d’eau dans la plaine au droit des franchissements de ponts, de gués, des passages souterrains…, dans le cours des fleuves ou affluents de très faible pente, et dans les estuaires.

D’autres orientations au demeurant complémentaires peuvent se traduire dans le PLU. Il s’agit notamment d’imposer des surfaces imperméabilisées d’autant plus faibles que les capacités de régulation sur les collines sont réduites, et que les capacités d’admission et de canalisation des flots dans la plaine sont faibles pour absorber les débits d’une pluviométrie centennale notamment.


IV. Aménagements du Batailler et de la Vieille sur la Commune du Lavandou:

Bases de nos propositions

En application des principes et des orientations précédentes, sur cette commune déjà fortement urbanisée, l’essentiel sera

d’accroître les capacités d’admission et de canalisation des flots à l’approche et dans les estuaires,

en augmentant les sections de certaines parties des réseaux pluviaux primaires et celles des infrastructures (ponts, gués, canaux artificiels, lits des fleuves et surtout celles les deux estuaires….)

a. Entre le pont de Bénat et la mer pour le Batailler,

b. Entre le pont sur la D559 et la mer pour la Vieille

Remarques générales préalables :

Les aménagements de ces deux estuaires sur le Lavandou doivent avoir des conséquences majeures sur l’ampleur des inondations dans la plaine du Lavandou et de Bormes. Au-delà, ils conditionnent aussi l’importance des équipements qu’il faudra réaliser sur Bormes avant d’ouvrir les vannes de l’urbanisation de la plaine et des collines du bassin versant du Batailler et de la Vieille.

Les propositions AILB n’ont pas de valeur exécutoire en l’état. Elles sont là pour susciter le débat avec les responsables institutionnels et leurs bureaux d’études avec la volonté de les voir prendre en compte à terme nos préconisations.

a. Aménagements du Batailler sur le Lavandou

A noter que dans cette zone le lit du Batailler est réduit à 5ml par endroit. Ceci est un facteur d’aggravation du niveau de débordement en amont. Voir la diapo ci-dessous.

Aménagements entre le pont de Bénat et le pont Vincent Auriol,

Les préconisations que nous présentons constituent une réponse globale et cohérente au défi de faire passer l’eau d’une crue centennale dans le lit du fleuve, sans inondation ou presque. N’en réaliser qu’une partie (en particulier ne pas refaire le pont le l’avenue Vincent Auriol en augmentant sa section de passage de l’eau ) rendrait caduc cet objectif et pourrait même localement poser plus de problèmes qu’il n’en résoudrait.

Partant de l’hypothèse que l’élargissement à 14ml du passage et la section à environ 35m² sous le pont de Bénat est acquis, nous préconisons ce qui suit:

• Recalibrer et élargir le lit du Batailler à 14ml jusqu’au confluent en cohérence en continuité du pont Bénat (Photo N°3)

• Redresser son cours à l’approche du confluent avec le canal du grand jardin, de manière à provoquer un effet d’aspiration du flot qui vient du Canal.(Photo N°3)

N°4 : Cours du Batailler reprofilé au droit du confluent jusqu’au pont V. Auriol

• Reprofiler son lit à la sortie du confluent, en l’élargissant à 14+5=19m environ (à préciser en fonction des sections de l’un et l’autre), ( Photo N°4)

• Conserver la section du batailler avec une largeur de 19 à 20ml en arrivant sous le nouveau pont V. Auriol, pour maintenir le flot dans son lit le plus longtemps possible,

• Stabiliser les deux berges du Batailler par des enrochements entre le pont Bénat et le pont V. Auriol,

Protection des résidences à gauche du Batailler et de la ZAC en amont : (Photo N°4)

• Rehausser la berge de gauche entre les 2 ponts en suivant la pente du fleuve à une hauteur appropriée jusqu’à effleurer le haut des tabliers du pont de Bénat et le nouveau pont V. Auriol,

• Adapter la hauteur des 2 berges du canal du grand jardin en cohérence avec celle de la rive gauche du batailler,

• Profiler la berge droite du Batailler à une hauteur inférieure mais parallèle à celle de gauche afin de maintenir la terre de l’Anglade et ce jusqu’à l’approche du tablier du nouveau pont V. Auriol de manière à faciliter l’expansion de l’eau dans l’Anglade derrière le mur de protection à construire parallèlement à l’Ave V. Auriol et au fossé qui longe le grillage de L’Anglade

Protection des résidences de front de mer en face de l’Anglade

• Recalibrer le fossé situé à droite du pont V.Auriol le long de l’Anglade jusqu’à la traversée « de l’ancien club de bridge ».

• Construire le mur de protection entre le fossé et l’avenue V. Auriol dans le prolongement du tablier du nouveau pont jusqu’au Gué du club de bridge,

• Réaliser la rase de ce mur au même niveau que celui de la berge gauche du Batailler voir § 1.1 , f

L’une des configurations possibles du nouvel estuaire majeur du Batailler

Réfection du pont V. Auriol et de l’estuaire majeur du Batailler jusqu’à la mer suivi d’un épi de protection de l’embouchure par enrochement. (Photo N°6)

Refaire le pont V. Auriol en allongeant à 20ml le passage de l’eau sous le tablier afin de maintenir une section de passage mini de 38 à 40m² avec 2ml mini de hauteur d’eau sous le pont. A noter que le positionnement du nouveau pont sera à définir avec le tracé de l’estuaire. (Voir § 1.3)

Élargir l’estuaire de 20 ou 22ml pour maintenir la section de passage sans obstacle à environ 40m²avant la mer.

Réaliser les berges en dur à partir du pont à la même hauteur que celle de la rive gauche et du mur de protection située en amont § 1.1,J , et ce jusqu’à l’épi d’enrochement à gauche et quelques mètres après la passerelle à droite.

Protéger l’embouchure du vent d’EST par un enrochement en épi sur la plage et au-delà si nécessaire,

Refaire une nouvelle passerelle au-dessus de l’embouchure.

Problème du Tracé de l’estuaire du pont V. Auriol à la mer:

La station de relevage et l’obligation d’une route à gauche (Ave Bouvet) pour la circulation des pompiers notamment sont des contraintes quasiment immuables sauf à faire des dépenses disproportionnées au regard des tracés qui peuvent l’éviter.

Sans être en mesure de prendre position, le tracé le plus économique et le plus simple à réaliser semble être celui qui contourne la station de relevage par la droite, tout en maintenant le passage souterrain actuel sur la gauche. Néanmoins, il faut étudier le tracé qui consisterait à partager le lit du Batailler en 2 bras (12ml à droite, et 8 ml à gauche) à partir du nouveau pont V. Auriol, les 2 bras contournerait la station de relevage de part et d’autre et se regrouperaient ensuite en un seul lit d’une largeur de 20ml.

Quoiqu’il soit, tous les tracés nécessitent une légère emprise, soit sur les parkings de la Lavandou-Plage à droite, soit sur ceux de l’Oustral del Mar à gauche et de tous les parkings publics jusqu’à la mer.

Aménagement d’un second estuaire du Batailler au droit de l’accès à l’ancien club de Bridge avec un épi de protection de l’embouchure par enrochement. (Photo N°5)

Réaliser un véritable Gué après le dernier immeuble de Lavandou –Plage en allant vers la Favière, après le mur de protection évoqué au § 1.1,j. en abaissant le niveau de la route d’une profondeur à définir sur une longueur de 8 à 10 ml.

Aménager un estuaire en dur jusqu’à la plage, dans le prolongement du Gué sur une largeur au moins identique à celle du Gué et une profondeur qui décline vers la mer.

Protéger l’embouchure du vent d’EST par un enrochement en épi sur la plage et la mer,

Une passerelle ne serait pas être nécessaire.

b. Aménagements de La Vieille et autres canaux de dérivations sur la commune du Lavandou

Remarque préalable

Comme nous le verrons ultérieurement à propos de la réalisation de canaux de drainage dans la plaine de Bormes, il faudrait que l’un d’eux puisse déboucher sur le canal du grand jardin par l’intermédiaire du canal « du vélo en barque » ce qui justifie encore plus le projet suivant.

Réalisation d’un second canal de dérivation

1. A partir du canal du grand jardin, Il longerait les terrains de sport avenue Pierre de Coubertin par des Buses en U de section de 1,8x (4/5ml de large) recouvertes par des Caillebotis amovibles,

2. Il traverserait l’avenue V. Auriol par des Buses rectangulaires de section 1,8x (4/5ml de large)

3. Et se prolongerait jusqu’à la mer au milieu de la rue de l'Oustral par des Buses en U identiques aux premières,

Recalibrage du canal « du vélo en barque » qui vient de la route de Bénat et rejoint le canal du grand jardin ,

Cette opération serait à envisager et à réaliser si nécessaire pour absorber le maximum d’eau en provenance de la plaine de Bormes par l’intermédiaire d’un bassin d’expansion en bordure de la route de Bénat, bassin qui serait alimenté par un nouveau canal de drainage de la plaine de Bormes en provenance du Castellan.

Reformatage du lit de Vieille entre le Pont de la D559 et la dérivation vers le canal du grand jardin

IL faudrait revoir le problème que pose le convergeant provoqué par la construction qui enjambe le lit après le pont de la D559.

D’autre observation et d’autres actions sont à envisager jusqu’à la dérivation.

Remarque transitoire :

Aussi importants soient-ils, les travaux envisageables sur la plaine du Lavandou sont néanmoins limités et contraints par l’emprise d’une urbanisation relativement dense.

A partir de ce que nous proposons sur le Lavandou, c’est sur Bormes qu’il faudra concevoir, développer et réaliser les aménagements d’envergure pour réduire très sensiblement les effets des crues du Batailler et de la Vieille. Mais c’est aussi sur Bormes que les bassins versants des deux fleuves sont les plus importants et qu’ils concentrent de fait le plus d’eau. D’où les propositions suivantes ;


Préconisations générales

Une devise : Ne pas confondre précipitation et efficacité.

Cependant: ce qui relève du bon sens et du raisonnement par défaut peut et doit être réalisé à court terme. C’est ce qui est prévu semble-t-il sur le Lavandou à l’approche et sur les estuaires. Cela améliorera la situation, mais ça ne suffira pas à résoudre les problèmes si l’on veut éviter de gros dégâts lors d’une pluviométrie centennale avec des intensités de 80 à 100litres/m²/heure pendant 30 à 40minutes comme nous en avons connues.

Sur le Lavandou: Il faut essayer de maintenir l’inconstructibilité des espaces verts restants dans la plaine et les espaces vierges en bord de mer entre l’estuaire du Batailler et la Favière; à savoir :

la propriété de L’Anglade qui constitue une zone d’expansion salutaire.

Les espaces libres après le pont « Zannini » dans la plaine du Lavandou

Mesure conservatoire

Pour étudier et gérer calmement tous les plans d’actions d’envergure, ne faut-il pas décider d’un moratoire des grosses opérations d’urbanisation sur les bassins versants du Batailler et de la Vieille et dans la plaine de Bormes et du Lavandou ?

AILB : propositions d’aménagement du Batailler et de la Vieille
AILB : propositions d’aménagement du Batailler et de la Vieille
AILB : propositions d’aménagement du Batailler et de la Vieille
AILB : propositions d’aménagement du Batailler et de la Vieille
AILB : propositions d’aménagement du Batailler et de la Vieille
AILB : propositions d’aménagement du Batailler et de la Vieille
AILB : propositions d’aménagement du Batailler et de la Vieille
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Published by AILB - dans Urbanisme
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3 février 2015 2 03 /02 /février /2015 00:13

Maintenant que l’opération PAE village , vitrine de l’efficacité "Regain", s’achève, non sans difficultés, retards de livraison, graves malfaçons et autres désolantes joyeusetés, est-il diffamatoire de constater que ce programme immobilier d’envergure est une horreur digne du bétonnage immonde et intensif des années 70 ? Les stigmates de cette époque que l’on croyait révolue ont marqué, en faisant la fortune de promoteurs et architectes sans talent, de leur empreinte définitive notre front de mer à l’Anglade. Sans compter que tout ça vieillira mal dans le temps…
Le plus beau village de France, s’est encore enlaidi avec la bénédiction de notre maire, mal inspiré dans le choix architectural de ce nouvel ensemble. Les villages alentours ne sont pas tombés dans ce piège. Il suffit de se promener vers la Croix Valmer ou La Mole pour apprécier l’esthétique et la qualité des programmes récemment achevés. Des programmes d’accession à la propriété où locatifs, composés de petits immeubles d’inspiration méditerranéenne, autrement plus jolis que les hideux blocs de béton ,financièrement inaccessibles et d’ailleurs difficiles à commercialiser, qui font ressembler notre station balnéaire à "Sarcelles Plage" … La grande classe ! On a le droit de dire ça ?
L’idée était pourtant louable mais le résultat est désespérant de laideur …
Brièvement quelques chiffres clés : Surface 7ha - Surface plancher de 40.344 m² - 80 % de logements en libre accession - 20% de logements sociaux dont 112 logements collectifs et 45 maisons aux primo accédants…
Les 12 "heureux candidats" retenus pour avoir le droit de se faire estamper, après tirage au sort sous contrôle d’huissier, non sans avoir montré patte blanche, ( 65 dossiers reçus, 22 retenus pour 12 aboutis ) dans l’achat location-vente de la première tranche des 45 maisonnettes prévues , déchantent déjà…!
Retard à la livraison, malfaçons, fuites, finitions, absence de suivi et risque d’inondation leur ont fait monté la moutarde au nez, sans véritable prise de position de la mairie qui se cache derrière la responsabilité des promoteurs et autres sous-traitants, qui ont préféré confier la construction préfabriquée à une main d’œuvre étrangère sous payée, plutôt que de faire travailler les entreprises locales…C’est l’achat d’une vie faite de privations qui s’annonce déjà comme un rêve désenchanté.

Rappelons en deux mots les conditions d’obtention d’un "prêt social location accession". Il permet aux ménages aux ressources moyennes et modestes d’accéder à la propriété, qu’ils soient primo accédants ou non et notamment aux locataires de devenir propriétaires, tout en bénéficiant d’un prix de vente du logement respectant certains plafonds. Il ne s’applique qu’à l’acquisition d’un logement neuf agrée par l’Etat comme éligible à ce type d’opération. Par ce dispositif l’emprunteur sera donc d’abord locataire du logement avant de devenir propriétaire. Ce qui comportera 2 étapes :

1- La phase locative durant laquelle le locataire versera pendant deux années au propriétaire bailleur une redevance constituée de son »loyer » d’une part acquisitive afin de lui permettre de tester sa capacité de remboursement …
2 - Suivie de la phase d’acquisition, engagée par une levée d’option. Le locataire se portera alors acquéreur de son logement. Il ne paiera plus de loyer mais des mensualités comme lors d’un achat immobilier classique. L’établissement de crédit sera également amené à vérifier que le ménage accédant présente les garanties de solvabilité suffisantes au moment de la levée d’option.
La part acquisitive déjà versée sous forme de « loyers » constituera un apport déductible du prix de vente lors de l’achat effectif…
Les avantages de ce crédit immobilier seraient nombreux : Le PSLA peut tout à fait être cumulé avec un autres prêt ( PAS – PTZ, etc. …)
Le prix de vente du logement devra respecter les plafonds du dispositif location accession…
Les mensualités de remboursement à la charge du ménage sont plafonnés : Hors prime d’assurance, celles-ci ne devront pas dépasser le montant du dernier loyer.
L’accédant à la propriété peut toucher l’aide personnalisée au logement APL .
Il bénéficie d’une TVA à taux réduit. ( 5.5 % )
Il bénéficie aussi d’une exonération de taxes foncières pendant 15 années.
S’il se trouve dans l’impossibilité financière de lever l’option et d’accéder à la propriété, le foyer sous plafond de condition de ressource sera relogé dans le parc locatif social.
Lorsqu’il lève l’option pour se porter acquéreur, l’accédant profite d’un prix de cession du logement considéré au prix fixé dans le contrat d’accession, minoré, à chaque date anniversaire de l’entrée dans les lieux de 1% .
Pour en bénéficier, il faut occuper le logement que l’on souhaite acquérir à titre de résidence principale ( 8 mois minimum ) Le plafond de ressources pour 3 personnes = 50.000€ - 4 personnes = 56.875€ (revenu net imposable base 2012 sur les revenus de 2010)
Le prix de vente aurait été fixé à 230.000€… le loyer/ crédit sans apport a 1.100 € pour 25 années d’endettement … Compte tenu du marché du travail au Lavandou et de sa précarité, on comprend vite que les bénéficiaires du projet appartiennent aux catégories de ressources moyennes et pérennes, ce qui ne peut pas leur être reproché, et qu’il leur a fallu démontrer leur capacité de remboursement d’une telle somme mensuellement. Ce qui n’est pas rien ! ( revenu = 3.300€ /mois mini - A ce prix-là, les revenus les plus modestes ont été écartées … Circulez ! y a rien à voir ! )
Dans ces conditions, les « heureux propriétaires » sont en droit d’espérer une occupation paisible de leur logement, chèrement payé sur le long terme. La mairie semble s’en laver les mains et ça, c’est inadmissible.

Lire l'article Var Matin du 29 janvier 2015

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Published by Claude Eskenazy - dans Urbanisme
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24 novembre 2014 1 24 /11 /novembre /2014 00:13

Les maires ont failli à leur mission dans la gestion des permis de construire. Les 29 morts de la Faute sur Mer est le comble de leur incompétence [jugement en instance de décision le 12 décembre : trois ans de prison ferme et 30 000 € d'amende requis contre le maire] et pointe du doigt la frénésie immobilière» et l'urbanisation à outrance qui se sont emparées des communes depuis la décentralisation, avec multiplication des lotissements, occupation illégale du littoral et des zones inondables. Un maire 3 à 5 mandats est rarement un allié de l’écologie. Souvent par clientélisme, avidité et pouvoir personnel. Il convient aussi de sanctionner la chaîne de responsabilité [adjoints à l’urbanisme, agents immobiliers, notaires, présidents d'associations, élus cupides du conseil municipal …] jusqu’à la tutelle de l’Etat qui devrait mieux superviser les signatures de son agent. L’aménagement communal est souvent un amoncellement de projets électoraux concurrents sans aucune cohérence de voisinage, avec un PLU modifié sur mesure, sous la caution d’études ruineuses et incompréhensibles. D’un trait de plume, le maire ruine ou fait la fortune de familles par simple clientélisme ou règlement de compte séculaire. Fleurissent alors SCI écrans, agents immobiliers complaisants, taxations abusives, subventions démesurées pour mener à bien un dessein sans intérêt collectif. Puis, en cas de problème, c’est la débandade des responsabilités, l’appel à la solidarité nationale, dilués dans un maquis de textes, de décisions, plaidoiries, absence d’études. Ainsi, des vignes se transforment en zone commerciale, des plages en village de vacances, des bords de rivière en camping, des trottoirs en aire de stationnement et des décharges… en terrain de jeux. Parfois le permis n’est pas encore déposé que le chantier est déjà terminé au détour d’une poignée de main, voire plus. Le clientélisme local est à la hauteur de la longévité du signataire. C’est pourquoi concomitamment à la suppression de la gestion des permis de construire par le maire, il est aussi nécessaire de limiter ses mandats successifs à deux et de lutter fermement contre le cumul et les conflits d’intérêt. Le Var est le plus mauvais élève en matière d’urbanisme où les constructions s’enchaînent d’une commune à l’autre dans la plus parfaite incohérence et indifférence. Le résultat est une bande littoral bétonnée de barres d’immeubles, ports creusés en dépit du courant ligure. Certaines communes du Var cumulent tellement d’invendus qu’une régulation de l’Etat devient indispensable pour ne pas exploser le marché immobilier. Il est temps pour ses services de reprendre la main sur l’aménagement du territoire en laissant aux élus locaux qu’un avis consultatif. Dans l’immédiat, une réflexion est en cours à Paris sur une protection plus efficace de notre patrimoine, abandonné aux mains d’élus dissimulés derrière des promoteurs sans scrupules. La République serait même avisée d’interdire l’accès aux élections locales à certains professionnels légalement acteurs de ce pillage organisé. La moralisation de la vie publique sera à ce prix

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Published by Liliane Guiomard - dans Urbanisme
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20 octobre 2014 1 20 /10 /octobre /2014 16:58

Le 19 janvier 2014, les inondations ont sinistré de nombreux habitants et de nombreuses entreprises de Bormes, du Lavandou et de la Londe. Si les pluies d’une intensité exceptionnelle s’étaient produites en pleine nuit, en plus des dégâts matériels très importants se serait ajoutée une catastrophe humaine. Marqués par cet évènement et ses conséquences, des sinistrés et des citoyens solidaires de Bormes et du Lavandou se sont regroupés
Depuis les maires ont multiplié les réunions publiques pour se racheter de leur immobilisme flagrant ; surtout le président du SIPI, maire du Lavandou, en charge de la préventions des inondations depuis 20 ans et qui détenait depuis plusieurs années des études explicites sur les risques. Leurs gesticulations verbales ne changent rien et les travaux tardent.
Devant cette posture chronique des élus, les membres de l'association des inondés du Lavandou et Bormes (AILB) ont organisé le 11 octobre une manifestation d'envergure au rond-point de la Baou situé entre les deux communes, dans le but de sensibiliser la population aux travaux à effectuer pour "laisser passer l'eau de la Vieille et du Batailler en augmentant les capacités des passages". 100 manifestants ont fait signer la pétition aux automobilistes afin de les mobiliser. Le but consiste à demander à l'état d'accélérer la réalisation de travaux spécifiques nécessaires afin de protéger les personnes et les biens dans les plus brefs délais. Les membres de l'AILB ont obtenu environ 800 signatures en deux heures !

Les inondés du Lavandou et Bormes lance une pétition
Les inondés du Lavandou et Bormes lance une pétition
Les inondés du Lavandou et Bormes lance une pétition
Les inondés du Lavandou et Bormes lance une pétition
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Published by France Gallois - dans Urbanisme
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30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 23:04

Source Anticor83. C'est un phénomène en pleine explosion dans le département du Var : de nombreuses constructions avec permis mais non respecté ou carrément sans permis. 14 dossiers sont recensés au Lavandou par les autorités et l’on se souviendra des 22 permis successifs signés par le maire pour les terrains de la Drôme attaqués par Madame Lafontaine ou la construction de l’Ehpad sur une zone inondable taillée sur mesure ou encore la vente des bijoux de famille à des relations privilégiées. Le littoral varois saturé conduit à tous les abus et compromissions, les élus misant sur la lenteur de la justice pour mener à bien leurs ambitions électorales ou renvoyer l’ascenseur à leurs amis. Le Var est ainsi devenu le leader national des "affaires immobilières" avec pléthore de dossiers devant les tribunaux et chantiers suspendus à une décision de justice bloquée par 10 à 20 ans de procédure.
L'exemple emblématique est la villa Santa Monica sur les hauteurs de Ramatuelle. Cette villa a obtenu un permis de construire de 350 m² en 1977, sauf que le propriétaire a fait construire une propriété de 3 800 m². Propriété qui a été détruite entièrement (par les services de l'Etat) il y a tout juste un an, au terme de plus de deux décennies de bataille judiciaire.
Le préfet a la responsabilité de contrôler la légalité des permis accordés. L'an passé, sur les 30 000 documents reçus en Préfecture, 9 000 ont été contrôlés. Résultat : 63 ont donné lieu à une procédure pour les faire annuler devant le tribunal administratif. 33 autorisations ont été suspendues et 20 permis ont été annulés.
La tendance est à la hausse depuis le début de l'année. Sur les 4 500 actes contrôlés au 1er juillet, 70 sont ou vont être examinés par le Tribunal administratif. 14 ont déjà donné lieu à une annulation. Or, ne pas respecter la réglementation peut entrainer des drames (comme par exemple construire en zone inondable), mais aussi avoir un réel impact sur le département. 
Tout le département est concerné par cette chasse aux constructions illégales, des plus petits dérapages aux plus importants. L'une des clés de ce combat, c'est évidemment les décisions de justice. Avec une difficulté : recouvrer les astreintes de retard, cette somme d'argent qui accompagne la décision de justice, et qui augmente chaque jour en cas de non execution de la décision de justice.
En 2013, un effort particulier a été fait en ce sens. Sur les 10 millions d'euros dûs, issus de jugement rendus, deux millions ont été recouvrés. Avec une conséquence immédiate : le sentiment, pour les contrevenants, que ça ne plaisantait plus. Du coup, de nombreux contrevenants ont détruit eux mêmes ou ont annoncé leur volonté de détruire leurs constructions illégales.

Carte : lieux de contructions illégales constatées par les autorités
illegal83980.jpg 

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Published by Claude Eskenazy - dans Urbanisme
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17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 18:50

Le feuilleton reprend sur  la maison de retraite du Lavandou !  Nous vous avions laissé sur votre faim en évoquant  l’appel d’offres pour la construction et l’exploitation à l'origine d’une résidence Services pour personnes âgées. (relire la première partie)
16 août 2006, huit candidats avaient répondu dans les délais à l’appel d’offres : Medica France, Bellisa, Sarl Nataud, Unicil, Residalya, Sas Immoseniors, Socogim , Groupe Gerer,. 
Restent en piste 2 candidats : Résidalya et Bellisa ( François de Canson à La Londe…)
22 mars 2007. Le temps passe, victime d’inerties administratives, jusqu’à la séance du conseil municipal où le choix du preneur pour la réalisation d’une structure d’accueil pour personnes âgées, sous bail emphytéotique est voté… en faveur de Residalya.
13 avril 2007, un projet de bail emphytéotique est élaboré, mais rien ne se passe. Le dossier est mis en sommeil pour cause d’élections municipales La promesse n’est toujours pas tenue… Silence radio, pas de vagues … la résidence Services (copropriété) n’existe plus. On parle désormais  d’un EHPAD. On remettra le couvert trois longues années plus tard.
Juin à septembre 2010, Residalya dépose une demande de permis le 24 juin 2010. Celui-ci est accordé le 23 novembre 2010. Mais, en date du 15 décembre 2010, le transfert de ce permis de construire Residalya, passe en catimini à la Sté Grand Batailler Invest…société écran du groupe, dont le capital social est de 1000 € !...(bien avant la délibération municipale de transfert du 21 septembre 2011 voir plus bas)
16 septembre 2010, le dossier « maison de retraite » réapparait. Le conseil municipal est invité à revoter et approuver la réalisation d’un EHPAD toujours sous couvert de bail emphytéotique de 40 années avec la Sté Residalya…
3 décembre 2010, dans le secret de son bureau et à l'insu de son conseil municipal, le maire autorise, sans droit, le transfert du concessionnaire Résidalya à la société écran Grand batailler Invest.
25 août 2011, le certificat d'urbanisme est délivré
21 septembre 2011, après une nouvelle année de silence, le conseil municipal doit approuver une modification tardive du bail emphytéotique. Surprise pour les figurants ! La commune ne signe plus avec Residalya, mais avec Grand batailler Invest. Averti de la situation, le conseiller municipal Marc Lamaziere demande des explications écrites au maire qui ne daigne pas lui répondre…L’opposition, considérant l’appel d’offres comme irrégulier, se rapproche du bureau de la légalité de la Préfecture Analysant les faits sur la forme plutôt que sur le fond, elle n’y trouve rien à redire…curieux !
23 septembre 2011, l
e bail emphytéotique sera signé chez le notaire
Epilogue. Inauguré en Novembre 2013, l’EHPAD se réveille le 19 janvier 2014 les pieds dans l’eau. Les occupants vivent désormais dans l’angoisse, mais nous sommes des « salauds » dixit le maire sortant de vous le faire savoir …Cherchez l’erreur !


Dans ce jeu d’écritures, seul  le PPRI de 2001 est pris en considération…La zone est blanche ! Le maire s’abrite derrière cette information juridiquement légale. Mais il cache, sous sa double casquette de Président appointé du Syndicat intercommunal de prévention des inondations (SIPI), une information capitale pour l’avenir et la sécurité des biens et des personnes de la maison de retraite, qu’il connait depuis deux ans : En Octobre 2009, la Sogreah, bureau d’étude qualifié , considère dans le rapport d’étude commandé par le maire président – Mise à jour et complément de la modélisation crue centennale des écoulements hydrauliques au Lavandou - que la zone blanche constructible du terrain retenu pour l’EHPAD, doit être considérée comme inondable en zone bleue-ciel B1 réglementée ( pas de construction recevant du public, notamment maison de retraite, crèches, etc… ). Ainsi pour tenir une promesse électorale, le maire n’a pas hésité à taire cette information, pour laisser une maison de retraite se construire, au mépris de la sécurité des personnes et des biens, au détriment d’un intervenant privé qui a investi plusieurs millions d’euros…  

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Published by Arnaud Parenty - dans Urbanisme
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