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Présentation

  • : Lavandou Tribune. L'info citoyenne, pas l'intox !
  • : Suivez l'actualité du Lavandou sur la tribune officielle des citoyens opposés à la reconduction continue de la majorité municipale sortante. Pour rappel : la liberté d’expression est un droit fondamental défendu par la Cour européenne des droits de l'homme (CDEH) et les lanceurs d’alerte sont protégés par la loi 2016-1691 relative à la transparence.de la vie publique
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Rassemblons Le Lavandou !

Les administrés* indignés par un cinquième mandat du même clan font entendre leur opposition dans cette tribune. Ensemble, combattons l'incompétence et le clientélisme qui ruinent notre commune depuis 1995. En 2020-2026 rassemblons le Lavandou de demain !

*47,54 % de votes contre la liste Regain aux municipales 2020

*44,55 % de votes contre la liste Regain aux municipales 2014
*25,15 % de votes contre la liste Regain aux municipales 2008

Recherche

Conseil municipal 2020-2026

Lavandou Rassemblement : 
*Jean-Laurent Félizia.
 
Stéphanie Boccard. Franck Giorgi. Gwenaëlle Charrier. Bertrand CarlettiI. Valérie Pasturel. Gilles Collin

 

Regain pour le Lavandou :
*Gil Bernardi maire

Adjoint(e)s: *Charlotte Bouvard. Bruno Capezzone. Laurence Cretella. Roland Berger. Nathalie Janet. Denis Cavatore. Frédérique Cervantes. Patrick Le Sage 
Délégué(e)s: Corinne Tillard. Philippe Grandveaud. Nathalie Christien 
Conseiller(e)s:
Cédric Roux. Carole Mamain. Jean-François Isaïa. Nicole Gerbe. Johann Koch. Laurence Touze-Roux. Nicolas Coll. Julie Roig. Jacques Bompas. Sandra Bianchi 

*Conseiller(e)s communautaires 

Vite lu

Une co-infection au Covid-19 et à la grippe = 2 fois plus de chances de succomber (HP)

Poutine souhaite à Navalny "un prompt rétablissement...libre" de revenir en Russie (AT)

Aix Marseille en zone alerte maximale Covid : fermeture des bars et restaurants (FI)

L'ex ministre de l'économie J.Cahuzac ne porte plus de bracelet électronique (FI)

Toute enquête sur les fraudes bancaires sera qualifiée de "crime" contre les USA (HP) 

2000 milliards $ "d'argent sale" blanchis par HSBC, JP Morgan, Deutsche Bank (CNN)

Var tornades sur Toulon, Hyères, Pradet. Etat de catastrophe naturelle en cours (VM)

La France toujours championne européenne des impôts : 46,1% du PIB ponctionnés (TC)

Anticor saisit la justice contre StopCovid qui coûte 300.000 €/mois aux contribuables (AC)

Cyberattaques russes chinoises et iraniennes dans la présidentielle américaine (MS)

Préparer "la fin des concessions" d’autoroutes  à l'échéance car trop rentables (Sénat)

Non-respect du port du masque : 45 000 verbalisations depuis le mois de mai (FI)

Législation. Il n'est plus nécessaire de payer l'amende stationnement pour la contester (CC)

Abus de confiance l'ex-trésorier du CE détourne 40.000 € d'une filiale Pizzorno (FB)

Drogue Coup de filet dans le grand banditisme varois et italien. 30 arrestations (HP)

Les salles de cinéma ferment désertées à 70% depuis mars en France malgré les aides (Actu)

Ecologie. Fin des sapins de Noel dans différentes villes dont Bordeaux (LCI)

Covid-19 désormais considéré comme une maladie professionnelle (AFP)

Covid-19. La quarantaine réduite à 7 jours sous surveillance médicale (ministre)

Brexit. Londres déchire son accord avec l'UE et s'achemine vers un "no deal" (FI)

9,3 millions de français vivent en dessous du seuil de pauvreté (Insee)

Le moral des français au plus bas, l'épargne de précaution au plus haut (Insee)

Sanary. Le maire condamné pour prise illégale d'intérêts, favoritisme... reste maire (HP) 

Amende forfaitaire de 200 € pour les consommateurs de stupéfiants (AFP) 

8 français sur 10 inquiets sur l'avenir économique et leur sécurité (odoxa)

Faute de candidat éligible en 2022 la droite L.R.tente un accord avec Macron (LFI)

Net regain des braquages avec masque dans les commerces et sur la voie publique (LP)

Evence Richard est le nouveau préfet du Var en provenance de la Loire (PA)

Covid-19. En terme de mortalité, cette maladie n'est "pas pire que la grippe" (DR)

Hygiène : seuls trois Français sur quatre se lavent tous les jours (lePoint)

La Saur aurait "offert" 2 œuvres d'art à l'ex-maire d’Annonay contre un contrat d'eau (HP)

Le Lavandou classé 76 sur 100 communes du littoral méditerranéen où il fait bon vivre (V&V)

L'Iran émet un mandat d'arrêt international contre Trump après la mort de Soleimani (HP)

Le plan "zéro plastique" anéanti par l'usage intensif du plastique contre le Covid-19 (PT)

Carqueiranne "Monsieur X" doit rendre à la mairie 124.634 € détournés en 2012 (CEC)

18 septembre 2020 5 18 /09 /septembre /2020 01:03

Pendant que La Londe, Bormes, Le Lavandou… bétonnent leurs derniers M2 d’affreux HLM, le maire de La Crau entre en sécession contre la dictature de l’Etat défigurant son charmant village varois par de stupides quotas de logements sociaux.

On peut comprendre la colère de La Crau frappée par une sanction record de 800.000 € par an en tant que mauvais élève des directives ALLUR, DSU… sans compter la baisse des dotations ! Le maire l’exprime sans détour à ses concitoyens le 15 septembre :

" Ce matin c’était le grand rendez-vous avec les services de l’ETAT concernés par le logement et plus particulièrement par le logement social.
Il nous a été annoncé que dans les 3 années à venir nous devions construire 730 logements sociaux avec un taux de mixité (moitié social moitié libre) de 50% soit plus de 1400 logements à construire.
Je n’ai pas vraiment été surpris, mais je m’y oppose totalement, comme je l’avais indiqué lors de mon programme de mandat.
J’ai indiqué au nom de la commune ce que nous ferions.
Je ne m’attends donc à aucune clémence sur le montant de la pénalité à venir.
Aujourd’hui un Maire qui ne s’opposera pas à ces objectifs colossaux deviendra un bétonneur asservi à une loi mal pensée mais qui subsiste.
A chacun sa responsabilité pour le devenir de sa ville.
JE RENTRE DONC EN RÉSISTANCE sur cette obligation démesurée et inaccessible dans le temps et le nombre, qui de plus altérerait notre cadre de vie auquel nous sommes tous très attachés "

Ce courageux maire est un sérieux désaveu à notre "truelle d’or" transformant son "Village de Pêcheurs" en cité dortoir désertée 8 mois de l’année. Certes, les Craurois ont la chance d’avoir suivi leur maire au premier tour à 87,04% avec 4351 voix d’avance, contre 52,45% et 153 voix d’avance à Maître Regain au deuxième tour du plus beau village de France. Au prix du M2 ça redonne le sourire au bétonneur du dernier terrain de la Baou !
 

 

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17 juin 2020 3 17 /06 /juin /2020 05:30

Qui n’a pas son écoquartier ? Fierté du maire sortant en mal de reconnaissance cette "appellation" cache la réalité d’une bétonisation folle qui fait exploser socialement et financièrement la ville, transformant les habitants en cobayes.
Des acquéreurs racontent les gros défauts d’isolation, de bruits, de promiscuité et d’inconfort des bâtiments. Pourtant, l'élu annonçait partout - pour faire passer la pilule de la bétonisation à outrance - que la consommation de chauffage, la circulation automobile, le coût de fonctionnement devaient y être divisée par deux. Simple argument électoral, doublé d’une pointe de clientélisme par le jeu des financements et des attributions.
En définitive, réduire l'empreinte écologique n’est pas compatible avec l’empreinte architecturale. Trop éloigné des promesses d’un espace intelligent - où d'ailleurs aucun élu n’y habite - avec transports en commun, circulation douce, réduction des déchets, retour de la nature en ville, maîtrise thermique des immeubles...
Nouveau ghetto social, avec horizon imprenable sur le béton, l'écoquartier illustre les limites des bonnes intentions en termes de lutte contre l’étalement urbain, de mode de vie écologique et de vivre ensemble visant à forger "un homme nouveau"
D’ailleurs, ces vertus prêtées à l’écoquartier ne sont-elles pas en train de nous conduire aux mêmes impasses que les belles espérances des villes nouvelles et des grands ensembles ? Le gouvernement va abandonner ce label.
Au Lavandou, plus beau village de France, on peut y admirer la forme urbaine et architecturale similaire à celle développée dans les grands ensembles "à prix sociaux" et… "proche" (à 500 m) de la plage ou du centre-ville. Avec un peu de chance pas besoin de voir la mer pour avoir les pieds dans l'eau sur cette zone réputée inondable. Tellement attractif que l’on s’étonne encore des publicités désespérées de logements vacants depuis 2013 !
Comment peut-on tenir des discours aussi éloignés de la réalité au Lavandou ?
Ce "Sarcelles Plage" est une vraie honte du maire sortant et un pied de nez à l’exposition de 2018 : "un siècle d’architecture au Lavandou" !

Lavandou Rassemblement : STOP au clientélisme social ! intégrons le bâti au paysage !

Les promesses n'engagent que ceux qui les écoutent
Les promesses n'engagent que ceux qui les écoutent
Les promesses n'engagent que ceux qui les écoutent
Les promesses n'engagent que ceux qui les écoutent
Les promesses n'engagent que ceux qui les écoutent
Les promesses n'engagent que ceux qui les écoutent

Les promesses n'engagent que ceux qui les écoutent

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10 juin 2020 3 10 /06 /juin /2020 08:06

Un jour de 1995 un candidat en campagne municipale posait en pleine nuit une banderole sur la route de Saint Clair « Halte à la promotion immobilière »... il fut élu !

Depuis, les grues fleurissent partout et la commune s’est fardée d’une sérieuse couche de béton avec des programmes hideux qui gagnent désormais Bormes.
Pourtant, les prospères bétonneurs des deux communes font grise mine sur les ventes malgré les énormes privilèges et tours de table qui n’osent dire leur nom. Tous les prétextes sont bons pour le béton : du quota social aux résidences de luxe pied dans l’eau. En silence, les citoyens subissent les privatisations des trottoirs, mainmise du stationnement, disparition de sites protégés, sacrifice d’arbres importuns, occupation de la voirie et nuisances de chantiers à répétition… La pression est telle que certains sont bâclés pour réapparaître sur un nouveau terrain libéré par des PLU sur mesure abandonnés par une justice débordée.
Jusqu’où ira cette maladie de la bétonite qui transforme nos paysages en banlieue urbaine avec ses irréversibles dommages collatéraux (eau, énergie, déchets, surpopulation, embouteillage, incivisme…) ?

Nul écologiste, ni association de défense de l'environnement à l’horizon… les "élus" du Lavandou surfent adroitement sur les permis de construire avec leurs faux arguments : baisse des dotations, course à l'équipement, qualité des services, effectif sécuritaire... Faut bien survivre. Bref ! le tourisme de masse plutôt que le tourisme de qualité est devenu le mot d’ordre. Ces mêmes prétextes qui, dans les années 70, ont défiguré le littoral de parkings à bateaux contre la nature, entraînant désastres écologiques et économiques.
Quant au candidat de 1995 - qui fête son vingt-cinquième anniversaire de pouvoir solitaire - 47 immeubles plus tard, il célèbre son génie de la truelle du haut de la place Reyer.

S.O.S Lavandou, le frénétique béton du maire sortant !
S.O.S Lavandou, le frénétique béton du maire sortant !
S.O.S Lavandou, le frénétique béton du maire sortant !
S.O.S Lavandou, le frénétique béton du maire sortant !
S.O.S Lavandou, le frénétique béton du maire sortant !
S.O.S Lavandou, le frénétique béton du maire sortant !

Les récents événements de violences gratuites au Lavandou posent la question d'une dérive d'incivilités nées du béton.
L'ambition de faire d'un village une ville n'apporte pas seulement des risques d'infrastructures mais des mutations sociales profondes.
Les formes des villes ont toujours été déterminées par les risques auxquels s’exposaient leurs habitants : risque d’invasion, risque naturel, risque social ou politique.
Depuis une vingtaine d’années, ces risques ont pris de nouvelles formes. Les incivilités et les violences urbaines se développent dans certains quartiers...
Avec Lavandou Rassemblement stoppons la bétonite "du plus beau village de France"

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8 décembre 2019 7 08 /12 /décembre /2019 20:18

Trop de maires se défaussent sur le PPRI (Plan de Prévention des Risques Inondations) pour signer des permis de construire alors que la loi les obligent à les refuser au motif que le terrain est exposé à un risque d’inondation grave, même si le PPRI ne l’identifie pas. Le maire ne peut ignorer l’histoire de sa commune prétextant un risque trop ancien comme vérité. Dans le Var, trop de permis sont délivrés pour des raisons cupides, de course aux subventions publiques et petites combines locales.

Les dernières inondations sur la Côte d’Azur ont encore fait de nombreux morts. Alors, il est temps de s’interroger sur les permis de construire accordés en zones à risque qui laissent penser que la sécurité est garantie, alors que l’administration masque le risque réel. Des dégâts importants se répètent en 2010, 2014, 2019... dramatiques en Vendée, Charente et le Var avec plus de 55 morts. Ces dommages ont frappé non pas une urbanisation sauvage mais des habitations dûment autorisées.

L’élaboration de Plans d’Exposition aux Risques (PER) est devenue depuis Plans d’Exposition aux Risques naturels prévisibles dont les inondations (PPRI)… Dans la réalité de la tempête Xynthia, toutes les constructions avaient fait l’objet d’un permis de construire délivré en bonne et due forme conformément à un document d’urbanisme approuvé par le Préfet. Les propriétaires ont donc pensé, à juste titre, que leur sécurité était de ce fait garantie. D’où leur colère légitime contre une décision visant à tout raser, y compris certaines habitations non touchées par la tempête.

On peut même ajouter que l’autorisation administrative exonérait de toute responsabilité le vendeur du terrain, le promoteur et le propriétaire. En l’absence d’assurance et d’autorisation, il est probable que peu de personnes auraient pris le risque de construire dans ces zones inondables.
L’assurance crée le risque… et la réglementation exonère les coupables. Condamné au pénal à deux ans de prison avec sursis, l’ancien maire de la Faute s/Mer et ses adjoints, ont été relaxé au civil après 8 ans de procédures complexes et n’auront pas à payer les dommages et intérêts prévus aux 25 morts de la tempête de 2010.

L’assurance a d’ailleurs soutenu les permis de construire dans ces zones limites, notamment, les bords de mer ou le lit des rivières, d’autant plus qu’en cas de problèmes (inondations, tempêtes…) elle indemnise grâce à la solidarité nationale.

En effet, la prime n’étant pas modulée en fonction de la situation (dès lors que le permis de construire a été accordé) les propriétaires sont entièrement déresponsabilisés. À une exception près cependant : aucune assurance ne permet de ressusciter les morts !

Les terrains sont devenus un vaste Monopoly via les POS puis les PLU difficiles à réviser. Les pressions visent à retarder le plus longtemps possible des plans restrictifs et de contester la validité des données techniques.

La législation doit donc évoluer en imposant la caution sur leurs biens personnels des signataires en zones à risques et la modification des contrats d’assurance. Aux Etats Unis « The National Flood Insurance Program » empêche de couvrir le risque de constructions sur un littoral régulièrement balayé par les tempêtes, inondations, ouragans ou cyclones. Dans le cas où vous construisez dans une zone que la carte indique comme dangereuse vous ne serez pas assurés ou vous aurez à payer le double ou le triple de la prime. A vous de décider !.

Cette solution, radicale, donnerait aux assureurs un poids considérable dans l’urbanisation des zones potentiellement à risques dans notre région rongée par le clientélisme irresponsable.
 

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12 octobre 2019 6 12 /10 /octobre /2019 09:04
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Comme nous le disions dans notre précédent article, le sujet de l’aménagement du territoire est tellement complexe et passionnant qu’il nous faudrait des pages et des pages pour tenter modestement d’exposer les différentes problématiques et enjeux.
Nous avons avancé dans cet article le fait que, contrairement aux bétonneurs des années 70, le maire sortant est bel et bien au courant des enjeux d’aujourd’hui. L’urbanisme, la protection de l’environnement, du cadre de vie, intégration de zones vertes, des biotopes, l’imperméabilisation des sols… sont des sujets omniprésents dans l’actualité. M. Bernardi les ignore et vend le Lavandou à des promoteurs étrangers.
Il est ahurissant de remarquer que presque aucune entreprise du Lavandou n’ait travaillé sur ces nouveaux immeubles. Un projet plus modeste – beaucoup plus modeste - et donc forcément plus harmonieux, aurait au moins eu la vertu de faire travailler les entreprises locales ! Étalé dans le temps il aurait donné de l’activité pendant de nombreuses années aux entreprises lavandouraines. Au lieu de cela, des constructeurs sont venus, se sont enrichis et repartiront aussi vite qu’ils sont arrivés !
Là où l’information devient nécessaire, c’est de porter à la connaissance de tout le monde l’aberration majeure : tous ces immeubles construits par le maire sortant sont en ZONE INONDABLE !
Quand nous disions que M. Bernardi ne tirait même pas les leçons du passé… Combien de maires en France ont construit dans des zones inondables et s’en sont mordu les doigts des années après face à des catastrophes matérielles mais aussi humaines ! Le Lavandou a aussi connu la désespération du 16 janvier 2014 au 19 janvier 2014 quand des zones du Lavandou se sont retrouvées sous plus d’un mètre d’eau.
Alors, on entend déjà la défense mettre en avant les millions d’euros poussés sur le tapis pour réaliser d’importants travaux sur le Batailler et sur la Vieille. Mais pourquoi lutter contre la nature qui, on le sait, se déchaîne toujours plus avec – notamment – le réchauffement climatique ? La montée des eaux est un phénomène connu, anticipé et presque mesurable, un petit mètre en plus d’ici quelques dizaines d’années.
Pardon ?  M. Bernardi, vous disiez ? Ah vous ne serez plus là pour voir… nous l’avions bien compris…
Depuis 2000 et l’élaboration du Plan de Prévention des Risques d’Inondation (PPRI) la plaine du Lavandou est classée en zone inondable, à différents niveaux mais inondable. Les travaux réalisés depuis diminueront-ils les crues ? Qui le sait ?
Mais pourquoi tout simplement ne pas construire dans ces zones et laisser ainsi la nature vivre ? Ne dit-on pas que la nature, tôt ou tard, reprend toujours ses droits ?
Pourquoi investir de l’argent public, notre argent si précieux dont le maire devrait peser chaque centime, pour protéger au préalable des erreurs faites en toute connaissance de cause ? Trouvez-vous cela sérieux ? Il s’agit de bêtise au mieux, sinon d’obstination voire d’affairisme.
Cet argent ne viendrait pas de la commune mais du SIPI, du département de la région ou autre… Mais, au final, d’où vient l’argent ? Toujours de nous…
Les constructions sont réalisées sur pilotis pour anticiper les inondations…A la bon’ heure, c’est fichtrement intelligent ! Et que ferons-nous de tous les biens (voitures, motos, biens matériels dans les garages…) inondés par une nouvelle crue centennale ? Que dirons-nous à la famille du proche en difficulté car il sera descendu récupérer un objet dans sa voiture ?
Ah oui, pardon M. Bernardi, j’avais oublié, vous ne serez plus là…

Energies Lavandouraines


 

Var Matin 27-09-2019. Cliquez sur l'image pour l'agrandir

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6 septembre 2019 5 06 /09 /septembre /2019 23:42
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STOP béton ! Le 4 septembre 2019, les riverains excédés contre l’ouverture d’un nouveau chantier, impasse du Puits Michel, au Lavandou, ont bloqué les camions de gravats circulant sans interruption depuis une semaine sous leurs fenêtres, provoquant des nuisances sonores et atmosphériques insupportables. Des nuages de poussière et de terre rendant irrespirable l’air dans tout l'écoquartier.
Alerté, le maire s’est précipité accompagné de sa police municipale pour calmer la population très remontée contre lui. Sous la pression, il a illico suspendu les travaux par un arrêté municipal (lire plus bas).
Cette malheureuse affaire illustre parfaitement le ras le bol des citoyens face à la bétonisation ininterrompue du Lavandou depuis 2014, alors que la demande immobilière est en nette récession. L’opposition reste vigilante sur ce dossier à suivre…

Protestations contre le bétonnage au Lavandou
Protestations contre le bétonnage au Lavandou

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28 juin 2019 5 28 /06 /juin /2019 07:30

La séance du conseil municipal du Lavandou le 26 juin 2019 a largement été consacrée au projet de cinéma. La municipalité a présentée son plan de financement et ses demandes de subventions.
Disons le clairement : NOUS SOMMES FAVORABLES À LA RÉALISATION D’UN CINÉMA. MAIS PAS DANS N’IMPORTE QUELLES CONDITIONS.
Un constat : le maire ne tiendra pas son engagement de réaliser cet équipement d’ici la fin de son mandat. Il est vrai que cela fait plus de 20 ans qu’il fait de cette promesse un argument électoral sans la tenir.
La mairie essaie de faire croire que le nouveau projet est la suite du précédent qui avait fait l’unanimité du conseil municipal et a été abandonné, la ville étant même en procès avec le promoteur qu’elle avait choisie. Il faut être aveugle pour ne pas voir la différence entre les 2 approches. À partir de 5 critères précis.
Le projet actuel se fait par étapes. On lance et finance les travaux. Puis on cherche un exploitant, puis on se préoccupe du fonctionnement. LA COMMUNE PREND TOUS LES RISQUES. Le projet initial était un bail à construction confié à un opérateur autour d’un projet global, précis, avec maquette.
Ce nouveau projet repose sur le financement par les contribuables. Pas le précédent.
Il est construit sur une étude de marché parfaitement aléatoire.
Si la mairie trouve un exploitant elle lui laissera l’intégralité des recettes. C’est à dire que les lavandourains financeraient plein pot une réalisation à plusieurs millions d’euros sans en tirer le moindre bénéfice. Qui appèlerait cela de la bonne gestion !
Le plan de financement présenté lors du conseil municipal du 26 juin est basé sur une dépense de 4320000 € avec, compte tenu des subventions, un coût restant pour la commune de 1,4 M €. Cette coquette somme est comme d’habitude couverte par la vente des bijoux de famille, terrains et parkings du Centre culturel. Le HIC c’est qu’il faudrait être certain des subventions et que la ville ne tient jamais ses prévisions de dépenses pour les équipements ( cf l’école Marc Legouhy où le pôle danse ). On doit donc s’attendre à un coût réel au moins autour de 2 M€.
Alors de 2 choses l’une : ou le maire engage la commune avec un projet mal ficelé dans une aventure financière qui peut être désastreuse. Ou il cache quelque chose aux lavandourains avec Mc Do comme le bruit en a couru ou de nouveaux projets de constructions pour équilibrer les comptes.
Nous n’avons pas voté cette délibération. Nous sommes toujours favorables à la réalisation d’un cinéma comme outil d’animation du Lavandou toute l’année. Mais pas comme cela. Et pas aux frais des contribuables. Le plan de la mairie prévoyant une ouverture second semestre 2021 cela nous permettra de tenir ce calendrier, de replacer le cinéma dans un projet plus global et mieux équilibré sur le plan financier.

Thierry Saussez, Marie Jo Bonnier, Guy Cappe

Var Matin du 28-06-2019 - cliquez sur l'image pour l'agrandir

Var Matin du 28-06-2019 - cliquez sur l'image pour l'agrandir

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2 octobre 2018 2 02 /10 /octobre /2018 05:48

Comme un pied de nez à ses détracteurs, la mairie expose à la Villa Théo "un siècle d’architecture au Lavandou" en précisant, non sans humour, "que l'ancien village de pêcheurs du Lavandou a parfois été un terrain d'expérimentations architecturales". Doux euphémisme à la vue des images d’autrefois et celles d’aujourd’hui.
Exit les mythiques villa Reyer, "Droit Humain", Hotel de la Méditerranée, les Roches... détruits par la promotion immobilière; rasé l’original Bar du soleil remplacé par un parking jackpot; défigurée la Villa Mauresque dans le dos de la mairie, liquidés Grand Hôtel, pointe Monte Carlo, Casino, barques et filets tirés sur la plage du centre-ville; elle-même éventrée par un parking à bateaux sans cesse ensablé… et son nouveau port abonné aux faits divers. 
Ringardisé le "Mascaroun", forcé d’abandonner sa voie à un petit train ambulant et sa citerne d'Aiguebelle à un bureau de tourisme à son tour délaissé; envolées les belles parisiennes sur le Front de mer, remplacées par des "bidochons" sous l’imposante grande roue made in Foire du Trône; cimentés les indomptables Batailler-La Vieille dont le tort étaient d'évacuer les pluies centennales; grignotées les plages de l‘Anglade et de St Clair par le bitume contre nature…
Depuis 1913 - en 15 maires successifs - le Lavandou est devenu méconnaissable. Et, en 40 ans, les deux derniers ont accumulés toutes les erreurs d’urbanisme, bétonnant sur le domaine maritime et les zones inondables; plantant des palmiers inadéquats; livrant aux promoteurs des espaces remarquables; jetant à la mer une "estacade Maginot" contre le courant Ligure...
C’est dire l’inaptitude d'élus déclamant fièrement "notre authenticité est notre force" et à qui nous confions notre patrimoine commun. C’est dénoncer aussi la désinvolture des électeurs préférant les affairistes et bonimenteurs professionnels.

Au fil du siècle, les barres d’immeubles ont défiguré le Lavandou sans espoir d’un classement au patrimoine de l’Unesco. Fallait-il une exposition confession pour mesurer l’énormité de cette dérive architecturale ? Pauvres Van Rysselberghe, Bonnier, Aubert, Lefevre et tant d'autres… remplacés par Vinci, Nexity, Cogedim, PIERsoHOME, JW Promotion, Progéréal… fallait oser !
Nostalgiques, sociologues, anthropologues et surtout scolaires… rendez-vous jusqu’au 6 janvier 2019 à la Villa Théo, dont la palingénésie peut être saluée par le travail de mémoire du Réseau Lalan.

100 ans d’urbanisme débridé au Lavandou
100 ans d’urbanisme débridé au Lavandou
100 ans d’urbanisme débridé au Lavandou
100 ans d’urbanisme débridé au Lavandou
100 ans d’urbanisme débridé au Lavandou
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100 ans d’urbanisme débridé au Lavandou

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6 septembre 2017 3 06 /09 /septembre /2017 00:04

04 septembre 2017. Le conseil municipal du Lavandou concernait essentiellement la révision du PLU, suite au rapport préalable du Commissaire enquêteur, remis début août au maire.  
Plan Local d'Urbanisme (PLU) marathon voté en mai… 2013 ! modifié en 2014 par les lois sur l’Environnement, le SCOT et ALUR, puis retoqué partiellement par le Tribunal Administratif en 2016 sur saisines de particuliers. C'est un dossier à rebondissements.
Comme à son habitude, le maire ne supportant plus du tout la critique, a brillé entre mystification et pugilat.

Pourquoi n'approuvons-nous pas le Plan Local d'Urbanisme ?

Bien évidemment des points positifs existent dans la révision du PLU, notamment au niveau de la protection de l'environnement. C'est pourquoi nous ne voterons pas contre.

Mais sur l’aspect central de l'urbanisme, nous sommes en total désaccord.

Cela pour 4 raisons monsieur le maire :

  1. le PLU est toujours marqué par des zigzags incertains qui pénalisent, on ne sait pourquoi, certains propriétaires individuels.
  2. il y a donc un manque d'équité entre ce que vous imposez aux propriétaires individuels et la liberté que vous prenez d'en faire à votre aise dans le centre
  3. en effet, dans le même temps, la mairie surdensifie le centre-ville. On pouvait comprendre et approuver la construction de nouveaux logements. Mais trop c'est trop !
    Il faut arrêter les constructions dans l'Eco quartier et faire respirer cet entassement de béton  
  4. cela n'est plus conforme à votre promesse de préserver le village, son intégrité, son identité. C'est notre rôle de vous rappeler ce nécessaire équilibre urbain.

J'ajoute, si je me réfère à notre débat en commission, que vous ne semblez pas décidé à tirer les conclusions, en matière d'aménagement, notamment agricole et viticole, des récents incendies.

Nous savons tous, depuis que vous avez affiché votre autocratie sur une TV nationale, que vous n'aimez pas parler des inondations et donc pas plus des incendies. Ce serait soi-disant pour ne pas faire fuir les touristes...
Mais avant de deviser sur une question d'image, votre fonction est d’assurer la sécurité publique !

Thierry Saussez, Marie-Jo Bonnier, Guy Cappe pour Lavandou Cap 2020

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1 novembre 2015 7 01 /11 /novembre /2015 00:12

Dans la lutte contre la corruption dans le Sud de la France les associations de défense de l’environnement et Anticor sont déboutées sans motif dans l’affaire du Château Robert.
Après trois ans et trois mois d’enquête préliminaire pour déclassement illégal d’espace boisé, détournement de biens publics et recel aggravé, le procureur de Grasse a classé sans suite la plainte contre X portée par Jean-Noël Falcou, l’ADEGV (association de défense de l’environnement) et Anticor.
Cette décision n’est pas motivée. Nous devons nous contenter de la phrase sibylline « Les preuves ne sont pas suffisantes pour que l’affaire soit jugée devant un tribunal »
Mauvaise nouvelle pour les citoyens !
Pourtant, comme nous le rappelons dans notre courrier motivé (joint), les faits que nous rapportons sont tous établis, incontestables, documents officiels à l’appui, corroborés par les déclarations des uns et des autres.
Il établissent que la commune de Golfe Juan a rendu constructible un terrain du fils du roi Fahad sans motif d’intérêt général, sans respecter certaines procédures, le tout entraînant 300 000 € de dépense d’argent public
Ce classement nous parait incompréhensible et injustifié en droit.
Nous avons donc immédiatement fait appel de cette décision auprès du procureur général près la cour d’appel.
Cette affaire du Château Robert est emblématique des pratiques que nous ne voulons plus subir, que ce soit sur la Côte d’Azur ou ailleurs. Déterminés, confiants dans les principes républicains de notre justice, nous poursuivons notre défense de l’intérêt général.

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