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Alors que l’opinion publique se révolte contre le narcotrafic qui gangrène nos campagnes, elle ne dénonce jamais la nécrose de la société par la drogue du pouvoir.
Ce constat, peut-être calomnieux, est pourtant bien concret et asphyxie notre vie citoyenne.
En effet, quelle différence faire entre cartel, camarilla, réseau, clan ou… parti politique ? Certes, si l'objectif d’influence diffère, il reste identique sur son organisation pyramidale : parrains, signes de reconnaissance, hommes de main, recrutements, pressions, trahisons, allégeances… dans une frénétique conquête de clientèle.
Surtout dans la promesse électorale incertaine ou la recherche d'un monde irréel que les citoyens soutiennent par leur financement. La conséquence pour ces adeptes est désillusion ou addiction.
Dans les deux cas, il revient à la Justice de faire le ménage parmi ces opportunistes qui, pour les uns accumulent les mandats et privilèges et pour les autres "hold-up" les cerveaux et l'économie des territoires, en bravade de la morale publique.
La porosité est parfois surprenante selon les affaires jugées par les tribunaux, où condamner électeurs et clients revient à vider la mer à la petite cuillère. Par tradition, le Var s’illustre d’exemples connus de collusion et de corruption au plus haut de la hiérarchie de ces deux pouvoirs. Avec cependant une disparité - selon que vous soyez riches ou puissants - sur les sanctions prises "au nom du Peuple français", qui vont de la réparation symbolique
en signe de repentance, à l’enfermement en signe de punition. Entre les deux, le bracelet électronique y a trouvé sa place.
Malheureusement la réussite du pouvoir des extrêmes ou du narcotrafic s’exporte surtout parmi les esprits faibles, avec la puissance des réseaux sociaux, malgré la vigilance collective. Chacun à son échelle : l'un par les urnes ; l'autre par les annexions, selon le principe de la capillarité et du non-dit "tu m’aides, je t’aide"
Cher blogueur à propos de cet article : « Il n'est pas mal de couper une tête de l'hydre de la calomnie dès qu'on en trouve une qui remue ». (Voltaire le 28 novembre 1762)
Coïncidence : l’hydre à deux têtes n’est plus un mythe depuis 2025, mais une réalité scientifiquement et judiciairement démontrée.

Patrick Richard

Tag(s) : #Société
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