Le secret de polichinelle est éventé : le maire sortant se représente.
Avec deux arguments majeurs.
Le premier est qu’il n’a jamais dit « que c’était le dernier mandat » en ajoutant « je ne le dis toujours pas, plus je fais des choses ici, plus je me régale ». En envisageant carrément 2 ou 3 mandats de plus. Chez cet homme, tout tourne autour de lui, avec le moi-je, pas le moi-nous. C’est un roitelet de la côte qui se sent propriétaire de la commune. Comme si la mission d’un maire était de se régaler.
Le second argument est toujours selon lui « de faire barrage à des candidatures motivées par des intérêts personnels, leur truc c’est d’abîmer, ce sont des ferments de division et de méchanceté ». La moindre des politesses en démocratie est de respecter ses adversaires en particulier ceux qui comme Bertrand Carletti sont élus du suffrage universel. Le maire sortant en les insultant méprise presque 50% des électeurs du Lavandou qui n’ont pas voté pour lui la dernière fois.
La question n’est plus seulement de savoir ce que le maire sortant a fait de bien ou n’a pas fait pour le développement économique, l’élargissement de la saison touristique, la création d’emplois, la jeunesse, etc…
Il faut faire respirer le Lavandou. 30 ans ça suffit ! Il faut remercier l’autocrate balnéaire, lui faire comprendre qu’il n’est pas indispensable, et que « les cimetières sont remplis de gens irremplaçables qui ont tous été remplacés » comme disait Georges Clemenceau.
Thierry Saussez
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