Dans une démocratie, quand vous exprimez votre désaccord : la rue est libre. Pourquoi alors se dissimuler de la tête aux pieds en noir avec une cagoule et un masque comme un black-bloc ? Dans quel but repérer des lieux de pillage, bruler des symboles républicains et affronter les forces de l’ordre en temps réel via les réseaux sociaux ? Que veulent les responsables politiques récupérant ce désordre dont ils sont responsables par leurs inactions et divergences ? A qui sert la division de notre pays ?
Aucune excuse pour les 2.400 individus arrêtés pris la main dans le sac : vitrines brisées, magasins pillés, voitures incendiées, mairies et bâtiments publics vandalisés, symboles piétinés et presque 1.000 policiers et pompiers blessés...
Dans ce chaos, il est temps de faire respecter notre trilogie républicaine : Liberté, Egalité, Fraternité ! qui a déjà tant coûté en malheurs à nos concitoyens. La bataille des égos qui s’expriment en direct au Parlement démontre l’immaturité de nos représentants occupés à bloquer le pays. En 1792 ces fâcheries était radicalement réglé en place de Grève ; mais en 2026 par un simple rappel à la Loi prononcé par des tribunaux débordés. Entre ces solutions subsiste le bannissement, la peine d’intérêt général, le camp de rééducation, la perte des droits civiques... "Nos juges rendent la justice en votre nom et ils savent ce que vous attendez (...) Ceux qui ont détruit doivent payer. Ceux qui ont pillé doivent rembourser." (E. Macron)
Reste à réparer les dommages publics et privés des 6 et 17 octobre (en attendant le 5 novembre) sur le dos des passifs et des honnêtes citoyens qui se lamenteront sur leurs impôts, leurs primes d’assurance, le poids de la vie chère, l'incertitude du lendemain… où la démission de quelques ministres n’empêchera pas l’abstention record du prochain vote sur notre avenir politique le plus incertain, tant que le bulletin blanc ne sera pas reconnu comme une expression démocratique.
Le 28 octobre 1886 nous avons glorifié « La Liberté éclairant le monde » par le don de la Statue de la Liberté. 140 ans plus tard, le 17 octobre 2026, nous avons révélé en direct la fragilité de notre démocratie et de notre liberté au grand plaisir des extrêmes qui rongent le monde.
"La France est une grande force démocratique. Elle mérite ces débats. Ils doivent se faire dans les réunions publiques, avec les partis, non pas dans la rue, par la violence." (E. Macron)
Questions : où sont passés les parents ? que fait l’école ? où est l’éducation civique ? le Service national militaire et le Service civique ? la glorification de la Patrie ? le respect de l’autre... ?
Que la Justice soit forte !
Cercle d'études Reyer
Pascal Docquenies
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