Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Lavandou Tribune. Contre-pouvoir citoyen
  • Lavandou Tribune. Contre-pouvoir citoyen
  • : Tribune officielle des citoyens indignés par la gestion municipale du Lavandou depuis 1995. La liberté d’expression est un droit fondamental défendu par la Cour européenne des droits de l'homme (CDEH). Les lanceurs d’alerte sont protégés par la loi 2016-1691 relative à la transparence.de la vie publique.
  • Contact

Debout le Lavandou !

La Chambre Régionale des Comptes épingle la municipalité en place pour "gestion approximative des fonds publics, vente du patrimoine, augmentation des impôts, emprunts, absentéisme du personnel, privilèges injustifiés…". Les 44,55 % d'électeurs indignés font entendre leur opposition dans cette tribune pour éveiller les consciences, lutter contre l'ambition et le fanatisme clanique qui ruine notre commune depuis quatre mandats. Donnons un nouveau souffle au Lavandou.

Recherche

Conseil municipal 2014-2020

Regain 2014-2020 : Gil BERNARDI maire
Adjoint(e)s: *Charlotte BOUVARD. *Claude MAUPEU. *Annie TALLONE. Pierre CHARRIER Bruno CAPEZZONE. Frédérique CERVANTES. Raymonde STATIUS. Patrick LE SAGE. 
Délégué(e)s: Corinne TILLARD. Denis CAVATORE. 
Conseiller(e)s:
Laurence CRETELLA. Beatrice FLORENTY. Philippe GRANDVEAUD. Nadine EMERIC. Patrick MARTINI. Jean-Pierre BIGEY. Monique CARLETTI. Jean-François ISAIA. Nathalie CHRISTIEN. Jacques BOMPAS. Laurence TOUZE. Patrick CANTIE.  
*Conseiller(e)s communautaires 

Le Lavandou Cap 2020 : Thierry SAUSSEZMarie-Jo BONNIER., Guy CAPPE.

La Ville Heureuse : Jean-Laurent FELIZIA, Andrée VIALE.

Sans étiquette : Georges TAILLADE.

Vite lu

L'ex sénateur-maire de Toulon aurait reçu plus de 8.000 € d’argent public chaque trimestre détourné du Sénat. Selon les avocats des sénateurs déjà mis en examen dans cette affaire, ces derniers n'auraient rien fait d'illégal (Var Matin)

117 sénateurs de droite (LR, UMP, RPR) sont soupçonnés d'avoir détourné 8 millions d'euros en 12 ans (Le Point)

Bormes. Nouvel incendie attisé par le mistral. 10 hectares partis en fumée , 30 des habitations évacuées (France3)

Seillons. Un chasseur tire par 3 fois, au jugé, sur ce qu'il croyait être un sanglier. Un promeneur originaire de Saint-Maximin est tué sur le coup (Google)

Fréjus. La justice doit se prononcer mi-novembre sur l'ancien maire François Léotard, accusé de faux témoignage dans l'affaire Karachi (Twitter)

Autriche. La loi interdisant la dissimulation du visage dans l'espace public est en vigueur. Le texte concerne la burqa, le niqab, les masques de mascarade (clown, Père Noël) cagoules et écharpes trop hautes contre le froid (Spunik)

Allemagne. 94 députés néo-nazis (AfD) entrent au Bundestag pour la première fois depuis 70 ans avec cet avertissement aux autres partis : "Nous allons vous traquer. On va pourchasser Madame Merkel et on va récupérer notre pays et notre peuple" (l’Express)

Trop de rues en France portent encore les noms de négriers, alors que l’esclavagisme est un crime contre l’humanité depuis 2001. En revanche aucune protestation contre les squares, boulevards, rues... qui honorent les élus qui ont ruiné leurs villes (Libération)

Hyères. La directrice de cabinet, fille du maire, démissionne pour cause d’interdiction des emplois familiaux, votée par l’Assemblée Nationale le 8 septembre (Twitter)

Lavandou. Pas moins de 6 tonnes de papier utilisées pour diffuser 14 photos du maire et un autosatisfecit  de sa gestion dans la revue municipale 2017 (Facebook)

24 novembre 2015 2 24 /11 /novembre /2015 16:34

Certes le comportement des élus en France glisse trop souvent de la rubrique politique aux faits divers et à la chronique judiciaire. Mais dans le Var c’est presque une marque de fabrique. Quelques exemples d’une année 2015, ordinaire en somme.

L’année 2014 s’était terminée sur le scandale, vite étouffé, des versements d’argent à une trentaine de sénateurs. C’était l’affaire nationale impliquant les groupes UMP et URS (Union républicaine du Sénat), c’est-à-dire une poignée de sénateurs UMP et centristes. Déjà le Var était cité, l’un des sénateurs du département se trouvant parmi les bénéficiaires de cette manne. Et pas le moindre : Hubert Falco en personne, ancien ministre, sénateur-maire de Toulon. Il s’en était tiré en sobriété, se contentant de répondre qu’il s’agissait d’un « complément d’indemnité ». Depuis lors ni la justice ni la presse ne semblent avoir accordé plus d’importance à ces transferts d’espèces et de chèques au profit d’élus de la république.

Les années se suivent et se ressemblent

L’année 2015 n’est pas finie et d’ores et déjà l’on sait que le flot d’affaires ne s’est pas tari, couvrant tout le département. Citons-en quelques-unes, la mémoire finissant ici par classer comme habituels des actes qui n’ont pourtant rien de normal ni de légal.

Luc Jousse, maire de Roquebrune-sur-Argens, condamné en première instance et une nouvelle fois en appel pour détournement de fonds, avec amende et inéligibilité. Selon son habitude, l’intéressé dit être victime d’un acharnement judiciaire. Et pousse la contre-offensive en formant un pourvoi en cassation. Dernière chance ou baroud désespéré ?

Ferdinand Bernhard, maire de Sanary, mis en examen pour favoritisme, détournement de fonds et prise illégale d’intérêt. La cour d’appel a accepté de baisser sa caution de 80 000 à 60 000 €, alors qu’elle constatait qu’il avait minimisé ses revenus déclarés, ceci dans un rapport de un à quatre tout de même.

Marc Giraud, ancien maire de Carqueiranne et président du Conseil départemental, mis en examen pour détournement de fonds publics à l’issue d’une garde à vue infligée concomitamment à son directeur de cabinet et à l’ancien directeur général des services de la ville. Auparavant c’est Patricia Arnould, fonctionnaire chargée d’une « mission sociale » à Carqueiranne, adjointe au maire de La Crau et élue en binôme avec Marc Giraud au Conseil départemental, qui avait été mise en examen par le juge.

Gabriel Tambon, maire du Castellet, condamné pour harcèlement et destitué par le Tribunal correctionnel de Toulon. Avait récidivé. Désormais interdit d’exercer toute fonction publique.

François de Canson, maire de La-Londe-les-Maures, mis en cause par la Chambre régionale des comptes pour irrégularités dans la gestion de la SEM (Société d’économie mixte) dont il est parallèlement le président-directeur général. La CRC a relevé des anomalies et irrégularités dans le recrutement du personnel, la passation des marchés, l’octroi de réductions tarifaires ou d’exonérations à des usagers et des commerçants, ainsi que dans l’attribution des anneaux portuaires.

La ville d’Hyères, dont le maire est Jean-Pierre Giran, condamnée dans une affaire de DSP (Délégation de service public) concernant une concession de plage, la CAO (Commission d’appel d’offres) de la municipalité étant sévèrement critiquée au passage. Le maire n’a pas fait appel.

Josette Pons, députée du Var et maire de Brignoles, sous le coup d’une plainte du procureur de Paris, qui avait été saisi par la Haute autorité pour la transparence dans la vie publique. Il existe un doute sérieux quant à l’exhaustivité, l’exactitude et la sincérité de sa déclaration de situation patrimoniale.

Ajoutez à ceci les palinodies indignes et burlesques des diverses factions se déchirant au sein du conseil municipal de Bandol. Au point que même Var-Matin, peu suspect pourtant d’antipathie pour les mouvances appartenant peu ou prou à la sphère d’influence Falco, finit par se douter d’un énième coup de com du maire Jean-Paul Joseph : la mise en scène de la démission collective du conseil municipal. Pendant ces pagnolades – le talent en moins par rapport au Maître – la gestion de la commune et les problèmes des bandolais peuvent attendre.

Peccadilles à côté de ce qui précède : la condamnation pour exhibition sexuelle avec inéligibilité de l’adjoint aux finances du maire de Fayence, ou encore l’attitude puérile et pitoyable de cette jeune conseillère municipale de Toulon, qui a tenté d’intimider un commissaire de police lors d’un contrôle de prévention routière, en présence du directeur de cabinet du préfet du Var et d’un journaliste de Var-Matin…

Tous les bords politiques sont atteints

Mais la droite, au sens large du terme, ne possède pas le monopole de la déviance ou de la condamnation. Pour faire bonne mesure, la gauche et le Front National sont – un peu – touchés. Mais très peu en comparaison. Il est vrai que leur nombre d’élus est retreint, au regard de l’ensemble Les Républicains (élus sous l’étiquette UMP) – UDI –MODEM – divers droite.

Citons par exemple Joël Canapa, ex-candidat PRG-PS (Parti Radical de Gauche – Parti Socialiste) aux municipales à La Garde, ancien directeur général de l’office HLM de La-Seyne-sur-Mer Terres du Sud Habitat, qui s’est bien tiré d’une affaire de surfacturation. Il a écopé d’une simple amende de 10 000 €, alors que les réquisitions du procureur s’élevaient à trois ans de prison avec sursis, 120 000 € d’amende et interdiction d’exercer une fonction publique.

Ou encore David Guis, élu Bleu Marine au conseil municipal de Sanary, qui n’a pas quant à lui bénéficié de la même clémence. Pour avoir porté comme colistières deux personnes âgées dans des conditions que le juge a considérées comme abusives, il a écopé de 2 000 € d’amende et 3 000 € avec sursis pour faux et usage de faux, obtention frauduleuse de document administratif et inscription indue sur une liste électorale. L’une des vieilles dames a beau avoir 102 ans d’âge, l’addition paraît lourde en vis-à-vis de la peine infligée à Joël Canapa.

Un cliché récurrent pour l’image du Var

Circonstance aggravante pour la crédibilité et la présomption de bonne foi de plusieurs édiles de droite épinglés, certains d’entre eux font supporter leurs frais de défense, notamment d’importants honoraires d’avocats, par la commune. C’est-à-dire qu’ils font financer leurs supposées ou avérées turpitudes par le citoyen-contribuable. Moralement indéfendable, cette pratique ne pourrait être juridiquement fondée que dans l’hypothèse d’une faute non intentionnelle commise dans l’exercice des fonctions d’élu. Ce qui est rarement le cas de figure, du moins dans les exemples rapportés ci-dessus. Or il aura fallu du temps, par exemple, pour que le préfet Pierre Soubelet réagisse, en déposant enfin une requête contre une décision des élus de Roquebrune destinée à faire payer encore une fois les frais de justice de Luc Jousse par la ville. Les conseillers municipaux de Roquebrune-sur-Argens ignoraient-ils que, ce faisant, ils engageaient leur responsabilité personnelle ?

En tout état de cause ces façons de vivre la politique dans le Var ne sont pas près de redonner confiance aux citoyens envers le personnel politicien. La dérive de la politique vers les faits divers et les cours de justice n’indigne plus vraiment, à commencer par les médias, en particulier Var-Matin. Les gardes à vue s’égrènent en chapelet avec les mises en examen et les condamnations, dans une atmosphère de déjà vu confinant à la résignation. L’image du Var n’en sort ni grandie ni embellie. Bien sûr on n’est pas revenu aux errements mafieux de l’époque Arreckx-Fargette, ni aux crimes de sang comme l’assassinat de Yann Piat, mais l’ombre portée de ce passé encore récent semble avoir laissé des traces diffuses de contamination. La corruption constitue-t-elle un facteur culturel, voire structurel de la politique varoise ? En tout cas l’attractivité du territoire n’en paraît pas renforcée.

Merci au site Nice Provence Info

Partager cet article

Repost 0
Published by François MARC - dans Politique
commenter cet article

commentaires

D8 Emission 26/11/2015 14:13

Chassez le naturel, il revient au galop ! Notre maire s'est montré sous son vrai jour lors de l'interview qu'il a refusé à la journaliste de D8 ( 25.11.2015 ) - C'est à dire minable, agressif et vulgaire ! Nous sommes loin de son image entretenue de gendre idéal au service de la collectivité...

chichoune 26/11/2015 12:38

Les élus sont assez malins et ne se font pas attraper facilement en flagrant délit. Intermédiaires, SCI familiale, échanges verbaux de services, intimidations indirectes, faux interviews, faux témoins, journaux municipaux censurés par le maire (mais payés par tous les contribuables), plaintes et complaintes fantaisistes en diffamation... les citoyens doivent rester vigilants sans se faire endormir !

lagauloise 25/11/2015 18:52

Merci Dodette y a rien à rajouter sur les élus en roue libre jamais sanctionnés sur leur mégalomanie incontrôlée et qui ruinent les générations futures par leur dette. Je n'accepte pas qu'un maire en six ans engage ses administrés à payer sur vingt ans ses frasques sans sanction ou confiscation de ses biens.

Dodette 25/11/2015 12:24

Il est temps de faire le ménage dans la République :
1/ Vérifier que les élus connaissent les paroles de la Marseillaise
2/ Vérifier chaque année leur casier judiciaire et les affaires judiciaires en cours les concernant
3/ Contrôler annuellement leur déclaration fiscale et patrimoine
4/ Leur interdire l'utilisation de l'argent public dans leurs affaires de justice personnelle
5/ Écarter de toute fonction les "présumés innocents" y compris en cas d'appel suspensif
6/ Exclure définitivement tous condamnés par la justice administrative, civile ou fiscale
L'exemplarité de nos élus fera une nation saine et dynamique !

NON AU QUATRIEME MANDAT 25/11/2015 14:22

TOUT A FAIT D'ACCORD AVEC CE COMMENTAIRE A COMMENCER PAR LE LAVANDOU

Le Parisien 25/11/2015 01:15

Dans les Bouches du Rhône aussi !
La chambre régionale des Comptes, saisie par le préfet de région, critique très sévèrement les marchés de délégations de service public d'un montant total de 3,2 milliards € votés le 31 octobre. Filiale à 100% de Veolia, la Société des eaux de Marseille s'est taillé la part du lion. La SEM a en effet remporté l'ensemble de la distribution et deux des trois lots d'assainissement, le troisième revenant à Suez Environnement.
Un «déséquilibre au détriment de la collectivité et de l'usager»
Or, la Cour régionale des comptes observe notamment que ces marchés ont été attribués «sans procéder à aucun débat sur la durée du futur contrat qui en conditionnait pourtant aussi bien la régularité que l'équilibre économique». Fixée à 15 ans, cette durée «manifestement excessive» accentue «le déséquilibre au profit du délégataire et aux dépens de la collectivité et de l'usager», relèvent les magistrats.
La Cour émet aussi des doutes sur le respect de la procédure d'appel d'offres. L'agglomération marseillaise s'est ainsi exposée à «un risque de constat d'irrégularité par le juge administratif» en informant les «seules entreprises ayant retiré un dossier de consultation» d'éléments nouveaux en particulier « un report de la date limite du dépôt des candidatures et des offres».
Une adjointe au maire dans le collimateur
Autre grief qui pourrait mettre dans l'embarras l'équipe de Jean-Claude Gaudin tout juste réélu maire de Marseille : la Cour pointe «l'influence active» d'une élue communautaire en faveur de la Société des eaux de Marseille (SEM). Dans le collimateur des magistrats, Martine Vassal, adjointe au maire de Marseille et la «Madame Eau» de la communauté urbaine de Marseille Provence Métropole.
Martine Vassal présidente du Conseil départemental 13 entretient des liens étroits avec le PDG de la SEM, Loïc Fauchon, ex-président et actuel président d'honneur de l'association Conseil mondial de l'Eau qui organisa le Forum mondial de l'eau à Marseille en mars 2012. Une organisation dont l'édile marseillaise fut nommée trésorière en novembre 2012. «Il existe un risque d'annulation des délibérations» auxquelles cette élue, qui pourrait être considérée «comme un conseiller intéressé», a pris part, affirme la Cour.
MPM est également soupçonné de ne pas «avoir utilisé toutes ses marges de négociation (...), qui auraient notamment pu être mises au service d'une diminution des tarifs du délégataire plus forte que celle obtenue, ou à l'exigence que celui-ci réalise davantage de travaux neufs». «Le résultat de la négociation est très favorable aux intérêts du délégataire», conclut la chambre régionale des comptes.

OUI A LA PROBITE DES ELUS 24/11/2015 19:36

Bravo pour votre article lucide et véridique, les citoyens en ont marre et ras le bol de leur comportement de caste intouchable car depuis trop longtemps en place ! Ces politiciens sont devenus des affairistes et ont totalement oublié ce pour quoi ils ont été élus ! IL FAUT LES SORTIR
La solution ne provient pas du FN car ils sont aussi corrompus que les autres (voyez Rachline le nouveau Maire de Fréjus condamné pour corruption, traffic d'influence, détournement de fonds publics et autres malversations ! ou encore l'attaché parlementaire du grand borgne et de sa fille impliqué dans la fuite des pilotes d'Air Cocaïne à La Mole !
Pour l'avenir, il faut exiger des déclarations sur l'honneur des politiques de ne pas choisir la facilité de la corruption active et passive ou tout autres tripatouillages. Pour redonner confiance aux citoyens dans la politique, toute faute doit être immédiatement sanctionnée et l'élu doit démissionner ! Il y aura de la place pour les jeunes enfin !!

Honneur ? 25/11/2015 07:03

Déclaration sur l'Honneur ? C'est déjà le cas. Non ? Leur en reste t"il un soupçon ?