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Présentation

  • : Lavandou Tribune. L'info citoyenne, pas l'intox !
  • : Suivez l'actualité du Lavandou sur la tribune officielle des citoyens opposés à la reconduction continue de la majorité municipale sortante. Pour rappel : la liberté d’expression est un droit fondamental défendu par la Cour européenne des droits de l'homme (CDEH) et les lanceurs d’alerte sont protégés par la loi 2016-1691 relative à la transparence.de la vie publique
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Rassemblons Le Lavandou !

Les administrés* indignés par un cinquième mandat du même clan font entendre leur opposition dans cette tribune. Ensemble, combattons l'incompétence et le clientélisme qui ruinent notre commune depuis 1995. En 2020-2026 rassemblons le Lavandou de demain !

*47,54 % de votes contre la liste Regain aux municipales 2020

*44,55 % de votes contre la liste Regain aux municipales 2014
*25,15 % de votes contre la liste Regain aux municipales 2008

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Conseil municipal 2020-2026

Lavandou Rassemblement : 
*Jean-Laurent Félizia.
 
Stéphanie Boccard. Franck Giorgi. Gwenaëlle Charrier. Bertrand CarlettiI. Valérie Pasturel. Gilles Collin

 

Regain pour le Lavandou :
*Gil Bernardi maire

Adjoint(e)s: *Charlotte Bouvard. Bruno Capezzone. Laurence Cretella. Roland Berger. Nathalie Janet. Denis Cavatore. Frédérique Cervantes. Patrick Le Sage 
Délégué(e)s: Corinne Tillard. Philippe Grandveaud. Nathalie Christien 
Conseiller(e)s:
Cédric Roux. Carole Mamain. Jean-François Isaïa. Nicole Gerbe. Johann Koch. Laurence Touze-Roux. Nicolas Coll. Julie Roig. Jacques Bompas. Sandra Bianchi 

*Conseiller(e)s communautaires 

Vite lu

Var Covid-19 les rassemblements + de 10 personnes sont à déclarer (Préfet)

Var Covid-19 interdiction de tous les rassemblements + de 30 personnes (Préfet)

Sont élus sénateurs pour le Var : M. Bonnus, F. Dumont, Jean Bacci et André Guiol (Sénat)

Vatican malversations financières = démission d’un cardinal très en vue (RIA)  

BNP Paribas accusée de crimes contre l'humanité et blanchiment au Soudan (FIDH)

Une co-infection au Covid-19 et à la grippe = 2 fois plus de chances de succomber (HP)

Aix Marseille zone alerte maximale Covid : fermeture 15 jours des bars et restaurants (FI)

L'ex ministre de l'économie J.Cahuzac ne porte plus de bracelet électronique (FI)

Les enquêtes sur les fraudes bancaires sont des "crimes" contre les USA (Trump) 

2000 milliards $ "d'argent sale" blanchis par HSBC, JP Morgan, Deutsche Bank (CNN)

Var tornades sur Toulon, Hyères, Pradet. Etat de catastrophe naturelle en cours (VM)

La France toujours championne européenne des impôts : 46,1% du PIB ponctionnés (TC)

Anticor saisit la justice contre StopCovid qui coûte 300.000 €/mois aux contribuables (AC)

Législation. Il n'est plus nécessaire de payer l'amende stationnement pour la contester (CC)

Abus de confiance l'ex-trésorier du CE détourne 40.000 € d'une filiale Pizzorno (FB)

Drogue Coup de filet dans le grand banditisme varois et italien. 30 arrestations (HP)

Les salles de cinéma ferment désertées à 70% depuis mars en France malgré les aides (Actu)

Brexit. Londres déchire son accord avec l'UE et s'achemine vers un "no deal" (FI)

9,3 millions de français vivent en dessous du seuil de pauvreté (Insee)

Le moral des français au plus bas, l'épargne de précaution au plus haut (Insee)

Sanary. Le maire condamné pour prise illégale d'intérêts, favoritisme... reste maire (HP) 

Amende forfaitaire de 200 € pour les consommateurs de stupéfiants (AFP) 

8 français sur 10 inquiets sur l'avenir économique et leur sécurité (odoxa)

Faute de candidat éligible en 2022 la droite L.R.tente un accord avec Macron (LFI)

Net regain des braquages avec masque dans les commerces et sur la voie publique (LP)

La Saur aurait "offert" 2 œuvres d'art à l'ex-maire d’Annonay contre un contrat d'eau (HP)

Le Lavandou classé 76 sur 100 communes du littoral méditerranéen où il fait bon vivre (V&V)

L'Iran émet un mandat d'arrêt international contre Trump après la mort de Soleimani (HP)

Carqueiranne "Monsieur X" doit rendre à la mairie 124.634 € détournés en 2012 (CEC)

26 mai 2020 2 26 /05 /mai /2020 05:26

La rémunération des élus français est l’un des principaux obstacles à la fusion et à la réforme des communes.
1,2 milliard € est le coût annuel des indemnités de nos élus locaux. Leur nombre excède un demi-million, nous plaçant en tête de tous les pays européens en termes d’élus locaux par habitant.
Cela représente 10 fois les indemnités perçues par les députés et sénateurs français, IRFM (indemnités représentatives de frais de mandat) incluses
Il y a en France 618.384 élus municipaux, dont 35.086 maires et environ 110.000 adjoints au maire. Ce 1,2 milliard se compose pour la plus large part des indemnités des maires et de leurs adjoints. Cependant, une petite part va dans la rémunération des conseillers municipaux.
Un maire ne peut dépasser le plafond de 8.434 € d’indemnités s’il cumule les mandats par addition : présidence de Communauté de communes, fonction dans un Conseil général ou présidence d’un syndicat mixte (Sivom, Sivu, Scot, Symielec...).
Outre cela, il ne faut pas oublier qu’il peut également percevoir des revenus au titre de sa participation à des conseils d’administration d’établissements publics (EPIC) ou de sociétés d’économie mixte (SEM) et des frais de vie à discrétion (voiture, logement, transport...)
Les indemnités de base des élus municipaux sont votées par le conseil municipal dans la limite du barème fixé par le code général des collectivités territoriales (CGCT), appliquant des critères démographiques.

Rémunération des maires, adjoints et conseillers selon la taille de la ville

Population de la ville en nombre d’habitants

Rémunération mensuelle brute maximale du maire

Rémunération mensuelle brute maximale des adjoints au maire

Rémunération mensuelle brute maximale des conseillers municipaux

Moins de 500

646

251

228

De 500 à 999

1 178

314

228

De 1 000 à 3 499

1 635

627

228

De 3 500 à 9 999

2 091

836

228

De 10 000 à 19 999

2 471

1 045

228

De 20 000 à 49 999

3 421

1 254

228

De 50 000 à 99 999

4 182

1 673

228

De 100 000 à 200 000

5 512

2 509

228

200 000 et plus

5 512

2 756

228

Source : Code Général des Collectivités Territoriales

 

Cependant, ces indemnités sont majorées dans un certain nombre de cas (source Sénat).
« Les conseils municipaux ont la possibilité de majorer les indemnités de fonction des maires, adjoints et conseillers municipaux, pour tenir compte de certaines situations particulières occasionnant un surcroît de travail. Ces majorations sont facultatives et se cumulent entre elles. Elles s’appliquent sur les taux fixés par le conseil municipal. Elles concernent :
1) - les communes chefs-lieux de département, majoration fixée à 25% - les communes chefs-lieux d’arrondissement, majoration fixée à 20% - les communes chefs-lieux de canton, majoration fixée à 15%
2) les communes sinistrées
3) les villes classées : stations hydrominérales, climatiques, balnéaires, touristiques ou rurales, ainsi que les villes classées stations de sports d’hiver ou d’alpinisme. Les majorations sont égales à 50% pour les communes dont la population totale est inférieure à 5.000 habitants, et 25% pour celles dont la population totale est supérieure à 5.000 habitants.
4) les communes dont la population totale depuis le dernier recensement a augmenté à la suite de la mise en route de travaux publics d’intérêt national. Les majorations sont égales à 50% pour les communes dont la population totale est inférieure à 5.000 habitants, et 25% pour celles dont la population totale est supérieure à 5.000 habitants.
5) les communes ayant été, au cours de l’un au moins des trois exercices précédents, attributaires de la dotation de solidarité urbaine.
Pour ces communes, les indemnités de fonction peuvent être votées dans la limite de la strate démographique supérieure. »

Transparence sur les indemnités votées
L’article L. 2123-20-1 du CGCT dispose que :
« Toute délibération du conseil municipal concernant les indemnités de fonction d’un ou de plusieurs de ses membres est accompagnée d’un tableau annexe récapitulant l’ensemble des indemnités allouées aux membres du conseil municipal. »
Dans la réalité ce n’est pas tout à fait le cas. Les délibérations les indiquent bien mais d’une manière peu lisible selon cette méthode bien connue :
 « Les délibérations indiquent les indemnisations des élus d’une façon qui en arrange bien certains, c’est-à-dire d’une façon incompréhensible pour les citoyens : ce sont des pourcentages de l’indice de base de chaque fonction (différent pour le maire et les adjoints, et différent selon la population de la ville), indice de base qui est lui-même un pourcentage de l’indice de la fonction publique 1015 (régulièrement revalorisé), et pour les conseillers délégués (qui doivent tous être indiqués nominativement un par un) et les conseillers "simples", ce sont des pourcentages de l’écrêtement du maire et des adjoints (déterminés par le maire avec "l’accord" des adjoints)… De plus, il faut ensuite majorer le tout pour certaines communes, si elles sont classées touristiques, chef-lieu d’arrondissement, ou autre… »
Le coût total de nos élus locaux est donc substantiel, pour une transparence financière et une performance globale qui laissent à désirer.
Au Lavandou le maire sortant cumule :
une indemnité de base majorée du statut de station balnéaire et de surclassement de population estivale + une fonction de vice-président de l’intercommunalité (Méditerranée Portes des Maures) + une présidence de syndicat (SCLV) + différentes représentations dans des conseils d’administration. A cela s’ajoute 12.000 €/an de frais à la discrétion du conseil municipal jamais regardant…
Ces indemnités sont fiscalement peu taxées pendant que l’élu accumule une pension de retraite moyenne à l’Ircantec de 170 €/mois par année de mandat (une retraite pouvant atteindre au final 5 512 € bruts/ mois). Autre exception : un élu à la retraite qui travaille et cotise continue à accumuler des droits… à la retraite.
Voilà pourquoi le maire du Lavandou sortant s’accroche tant à ses mandats. Malgré son droit à la retraite il ne veut plus quitter la mairie.
Les curieux pourront apprécier avec une calculette la charge de leur maire sur le budget communal, à l’abri de toute sanction autre qu’un bulletin de vote tous les 6 ans. Il n’existe aucun job équivalent en France sans aucun diplôme.

Deux questions se posent :
pour moraliser et faire respirer la démocratie locale...
-Faut-il "compenser" le maire sortant et lui confier une fonction "pantoufle" dans une para-municipale ou le recaser dans différents conseils d’administration au nom de la commune ? (surnommé chez France Télécom, EDF, Générale des Eaux, Véolia, Vinci… : "assurance marché")
-Faut-il supprimer les indemnités des élus locaux pour revenir aux fondements altruistes et bénévoles de la République ?

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11 mai 2020 1 11 /05 /mai /2020 05:30

Sortie conditionnelle pour 14 millions de chômeurs partiels priés de retourner au travail et 4 millions d'inscrits d’en trouver rapidement. Mais avant, commencez par lire vos devoirs et vos droits :
Devoirs : porter un masque, se laver les mains, ne pas s’embrasser, s’éloigner des autres, accepter le dépistage et peut-être une quarantaine chez Ibis ou F1 tous frais payés.
Droits : métro, boulot, dodo pour rembourser l’énorme gâchis financier (55 milliards € d’urgence sanitaire) ; économique (faillite +25% , PIB en recul 8%, perte de 87 milliards € du portefeuille d’actions de l’Etat, prêts garantis par Bercy 300 milliards €, pertes fiscales 43 milliards €...); dommage social incalculable (pauvreté, divorce, dépression, deuil...). 
Un coût collectif provisoire entre 1,8 et 2 millions € par décès. Nous mettrons des années à effacer l’ardoise alors que le retour cyclique du Coronavirus invaincu est d’actualité.
Les dommages collatéraux sont également énormes : perte de confiance dans les gouvernements qui ont cumulé les erreurs de diagnostics, de communication, de chaine de commandements, de pouvoir personnel ; la panique  médicale sur la réalité de notre hôpital à l’abandon depuis des années ; notre dépendance aux autres (médicament, masque, textile, matériel...) dont les asiatiques sont les premiers commerçants. Sans ignorer les délaissés de la vie, abandonnés aux œuvres caritatives pour ne pas mourir de faim ou soumis aux plus forts pour échapper à la rue.
Chacun a pris sa part dans ce destin commun. Les uns respectueux des codes, les autres insoumis, spéculateurs ou calculateurs.
La vie n’est pas un long fleuve tranquille, c’est une montagne à gravir*
Et si vous souhaitez rester confiné comme 35% des français**, ce qui reste votre liberté, utilisez le document ci-dessous.

Cliquez sur l'image pour l'agrandir

Cliquez sur l'image pour l'agrandir

*Charles Regimbeau spécialiste des médecines anciennes d'Asie et du Bouddhisme
** Sondage 07 mai Odoxa

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29 avril 2020 3 29 /04 /avril /2020 01:39

Le gouvernement a provisoirement fixé jusqu’au 2 juin 2020 l’interdiction des plages, des restaurants et bars du littoral varois. Après cette date, tout dépendra de la circulation du virus malgré le faible taux de Covid-19 dans le Var.
Car l’inquiétude d’un rebond "importé" par les 8 millions de touristes habituels pose d’énormes problèmes sanitaires que le Syndicat des 28 communes du littoral varois (SCLV) n’a pu résoudre. Son médiatique président, si véloce à dépasser les restrictions sanitaires dans sa commune, n’a pas réussi à convaincre les autorités de tutelle à débloquer aussi vite le tourisme.
D’autant qu’à la limitation géographique de 100 km du domicile, du 11 mai au 2 juin, s’ajoute désormais l’interdiction de tous les rassemblements publics de plus de 5.000 personnes jusqu’à fin septembre. La clientèle de proximité semble compromise.
Au Lavandou, le maire par intérim devra donc attendre pour se travestir en Père Noel et se contenter de petits artifices cet été. D’ailleurs, privé de ressources estivales, gavé par 25 ans d’overtourisme, exposé à des risques nouveaux, il pourrait payer le prix fort de cette impasse économique. Même si l’excédent budgétaire de 2 millions € annoncé avec immodestie profite aux professionnels sinistrés ou sert une hypothétique relance.
Tout dépendra du moral de ses administrés insupportés par les restrictions excessives, l’urbanisme effréné, le cinéma électoraliste et la fausse humilité qui caractérise le sortant ! A défaut de miracle un bulletin de vote saurait très bien faire l’affaire …

 

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22 avril 2020 3 22 /04 /avril /2020 06:30

Privées des revenus du tourisme (taxes de séjour, parcmètres, crèches, centres de loisirs, équipements sportifs et culturels, délégation de service public, services de transport, occupation d’espaces publics, redevances portuaires, billetteries…) de nombreuses collectivités pourraient être placées sous tutelle préfectorale dès 2021.

La région Sud et le département du Var ne sont pas mieux lotis par le repli des transactions immobilières et la baisse des DMTO (un "choc" sur les droits de mutation par l'arrêt du marché immobilier) et de la TICPE (taxe sur les consommations d’essence en chute de 80%), servant à compenser les transferts de compétences.

Le département sera d’ailleurs la collectivité la plus touchée par la baisse des revenus du tourisme, de la taxe sur les conventions d'assurance, la taxe sur les consommations d'électricité, la TICPE (partagée avec la Région) et la taxe d'aménagement alors qu'elle devra faire face dans le même temps à une hausse de ses dépenses sociales (RSA, APA, AIS, PCH…).

Mais la Région Sud subira aussi de grosses pertes, malgré les aides européennes, car dès cette année, les régions "pourraient assister à une diminution de la fraction de TVA qui leur est affectée" indique le Sénat.

Pour se refaire une trésorerie, aucun espoir sur la cotisation foncière des entreprises (CFE) - ancienne taxe professionnelle – ou la CVAE sur les entreprises dont le CA est supérieur à 152.500 € qui subiront une baisse d’activités ou pire disparaîtront des registres. Dans la panique certaines collectivités étudient déjà la réduction de leurs taux (foncier bâti, CFE, TFPB…). Quant aux dotations de l'Etat... toujours en baisse ! 

Pour les intercommunalités, la question des attributions de compensation (AC) reversées aux communes sera centrale en cas de forte baisse des recettes fiscales.

Evidemment, faute d’argent, les collectivités devront agir sur les dépenses avec la fermeture des équipements publics et des services non prioritaires : études, prestations, divers travaux d’entretien. Idem pour les dépenses d’investissement et les effectifs.

Certaines activent déjà des réductions concernant les charges à caractère général : fluides, fournitures, entretiens ponctuels, intérimaires, subventions…

Cependant, la pierre devrait rester la valeur "refuge" des particuliers face à un risque d’écroulement des placements financiers et la baisse probable du prix M2. Confinés, les ménages dépensent moins leur épargne et l’immobilier peut s’en trouver renforcé malgré une surchauffe du livret A (+16 Mds-€ en trois mois)

Plus préoccupant pour la démocratie, la crise sanitaire empêche l’installation des conseils municipaux et l’élection des nouveaux maires. Il est impossible pour les élus, reconduits de 2014 ou pour les nouveaux, n’ayant pas encore fait adopter leur budget communal  2020 de le faire voter. Cela entraîne également une augmentation des dépenses de la commune et une perte de certaines rentrées.

La loi d’urgence pour faire face à l’épidémie reporte au 31 juillet 2020 la date limite d’adoption des budgets des communes (au lieu du 30 avril). A compter de cette date et à défaut d’adoption du budget 2020, le préfet pourra saisir la chambre régionale des comptes (CRC). De même, la commune aura également jusqu’au 31 juillet 2020 pour adopter et clore son compte administratif et de gestion de l’année 2019.

Au Lavandou, l’opposition doit rester vigilante - sans réunion du conseil municipal - absente des décisions stratégiques d’un maire par intérim, sans transparence, vantard d’un magot de 2 millions € et trop empressé d’installer son 5ème mandat. Pourtant, maintenu en fonction par les ordonnances 2020-390 et 2020-391 - sauf par la volonté du peuple - il pourrait engager de nouveaux emprunts, brader les bijoux de famille ou augmenter la fiscalité locale !

"On peut tout confiner sauf votre cerveau !" affirme une certaine presse d’information. Vraiment ?
 


 

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12 avril 2020 7 12 /04 /avril /2020 08:37

Ralentie depuis le début d'année puis privée d'activité économique depuis mars, la commune perdra en une saison les recettes qu’elle mettra au moins quatre ans à compenser.
Dès lors l'intérim municipal doit faire face à un sérieux problème d'arbitrage jusqu'aux prochaines élections et... de gestion après !
Plus question de remboursement anticipé de la dette, de grands travaux ou d'émancipation de l’intercommunalité promis par le maire sortant. D’ailleurs les 2 millions € d’économie budgétaire bruyamment reportés à chaque exercice par le sortant ne suffiront pas à notre relance et peuvent même nous exclure des aides d’Etat. Et ne comptons pas sur le cinéma dont le sort devient incertain.
A court terme l’emprunt, la vente des derniers bijoux de famille, l'augmentation des impôts, la réduction des charges... abondés par l’éventuel retour temporaire des dotations de l’Etat, peuvent maintenir la gestion communale à flots.
Le moyen terme est une autre histoire, car la situation ne sera mesurable qu’après le décompte des professionnels rescapés. Même si le plan de relance de la Région Sud se met rapidement en place il ne ciblera que la clientèle de proximité, les touristes étrangers étant priés de rester dans leurs frontières. Le Lavandou sera alors concurrencé par toutes les autres offres touristiques locales qui profiteront aussi de ce plan d’urgence.
Après le confinement les vacances, plus courtes faute d’argent et du besoin de retravailler, pourraient s’étaler jusqu’à la fin de l’année; si aucun rebond Covid-19 et professionnels toujours ouverts.
A long terme, le retour des investisseurs dans l’immobilier et le commerce sera le baromètre à condition d’offrir plus d’environnement, d’attraits, de discipline… en régulant le tourisme estival qui empoisonne tout le littoral dans une imbécile compétition entre élus.
Désormais, la résurrection économique du Lavandou passe par les prochaines municipales et une alternative au " tout tourisme ", afin de moins dépendre des caprices de la nature, installer au Lavandou une jeunesse novatrice et des élus plus entreprenants.

 

 

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1 avril 2020 3 01 /04 /avril /2020 00:24

Il est temps de changer de modèle économique au Lavandou. La crise du Coronavirus nous démontre magistralement la fragilité d’un système reposant exclusivement sur le tourisme saisonnier.
Cela fait 100 ans ! nous prenions nos distances avec Bormes, castel de la bourgeoisie tournant le dos à la mer. Un temps, l’arrivée du chemin de fer et des congés payés, nous a donné raison.
Durant cet "Eldorado" nous n’avons prêté aucune attention à la concurrence de nos voisines, ni à l’attirance low-cost du bassin méditerranéen, ni à la mutation sociétale, reléguant doucement notre "station balnéaire internationale" au rang de station de proximité. Au point de nous faire passer, en un siècle, de la chic villégiature 1913 au démodé Luna-park d’aujourd’hui.

Au fil des ans, la résistance municipale arc-boutée sur 7… 5 puis 3 mois d’overtourisme a inventé toutes sortes de ruses et de manipulations afin de compenser l’inexorable déclin de ses recettes touristiques toujours sur le dos des touristes.
En avril 2020, après deux mois de tornade sanitaire, le bateau Lavandou prend l’eau et le capitaine, inquiet pour sa cassette remplie d’or envisage de jeter du lest par-dessus les règles pour sauver ce qui reste à flots. Cependant, craignant une mutinerie à bord il décide tout seul, comme à son habitude, empêchant tout partage et adhésion des opposants à sa gouverne, sollicitant ses tuteurs dépassés de contribuer à sa cause.
Mais quid d’une réorientation économique permettant de générer de nouveaux revenus ? Car faire pousser des immeubles, multiplier les feux d’artifice, ouvrir un cinéma, jouer au Père Noël… n’a aucune pérennité pour attirer plus de vacanciers toute l'année ou mettre la commune à l’abri d’une nouvelle catastrophe économique, sanitaire ou écologique.
Cela doit faire l’objet à terme d’un débat de deuxième tour lorsque les rescapés du confinement auront posé leur sac et leur [in]différence.
Car demain rien ne sera plus comme hier au Lavandou !
Aide-toi, le Ciel t'aidera...

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23 février 2019 6 23 /02 /février /2019 10:14

Le CCAS du Lavandou vient de recruter la chef d’agence Var Habitat du Golfe.
L’adjointe aux affaires sociales-logement-solidarité et son conseil d’administration ont été mis devant le fait accompli par le maire  – exceptionnellement présent -  qui a jugé que cette mission serait mieux servie par une professionnelle aguerrie au social.
Singulière décision, aussitôt claironnée par le "petit rapporteur" qui s’est fendu d’une page confirmant que la nouvelle recrue entendait bien développer encore un peu plus le rôle de la structure.
En cette période préélectorale, le maire sortant - qui n’avait pas hésiter à signer de sa main 300 courriers d’attribution pour 54 logements sociaux, en pleine campagne municipale de 2014 - prépare déjà son cinquième mandat.
En effet, le CCAS constitue le plus important réservoir d’électeurs attributaires de logements, repas, colis de Noël, aides sociales, RSA, petite enfance, sorties ludiques... subventionnés par l’argent public. Une chasse bien gardée de petits secrets - hors de portée de son opposition - excellents comburants des bruits qui courent au "café du commerce"  notamment sur ce recrutement surprise.
A commencer par le profil, l’aptitude et le généreux salaire étrangement accordé par le maire à sa subordonnée. Souvenez-vous la fausse colère de l’arroseur arrosé, face aux rumeurs lors du dernier conseil municipal !
Alors, comment le CCAS du Lavandou a-t-il pu fonctionner 12 ans avec une incompétente équipe ? Il est vrai qu’avec 760 demandes de logements en cours (en majorité hors Lavandou), une adjointe qui ne rempile pas, peu d’habitat accessible et une profusion de seniors à bichonner (2.200 résidents) il lui fallait régler au plus vite ce piège électoral.
Alors quoi de mieux que de se placer sous le parapluie de Var Habitat et le savoir-faire de sa partisane, avant que le précurseur maire de Bormes n’en profite !


 

Var Matin 20/02/2019 . Zoom sur l'image

Var Matin 20/02/2019 . Zoom sur l'image

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23 novembre 2018 5 23 /11 /novembre /2018 00:14

Alors que les "gilets jaunes" se focalisent sur l’augmentation de la taxe sur les carburants (une parmi les 360 taxes et impôts en vigueur), les députés en votent de nouvelles sans se soucier du vacarme de la rue :

N°1 : taxe inondation
Gestion des Milieux Aquatiques et Prévention des Inondations (GEMAPI) va s’alourdir jusqu’à 40 €/an (déjà partiellement généralisée par l’intercommunalité Portes des Maures)
N°2 : impôt sur la Fortune Immobilière
C'est désormais pour tous les biens et droits immobiliers, détenus directement et indirectement à partir de 1,3 million € (or 73% des logements au Lavandou sont des résidences secondaires entre 5000 et 6000 €/M2)
N°3 : taxe sur la taxe sur les cartes grises
Taxe additionnelle à la taxe sur les certificats d’immatriculation des véhicules de tourisme
N°4 : taxe sur l’exploration de gîtes géothermiques à haute température récupérant la chaleur du sous-sol terrestre et des nappes d’eau pour ensuite la convertir en énergie
N°5 : taxe sur les hydrocarbures
Concerne  l’exploration d’hydrocarbures subtilement instaurée. Comme sa cousine la taxe sur le géothermique elle est proportionnelle à la surface du permis accordé. La mesure s’inscrit dans une volonté de stopper progressivement cette activité en France d’ici 2040.
N°6 : taxe sur les soda
Au-dessus de 8 g par 100 ml, le prélèvement fiscal est doublé et triplé au-dessus de 10 g
N°7 : taxe sur les sociétés
Concerne les entreprises soumises à l’impôt sur les sociétés (IS). C’est une contribution exceptionnelle et une contribution additionnelle à cette dernière qui touchera les grands groupes.
N°8 : taxe sur le papier
Frappera papier, carton et pâte de cellulose. Ces produits de consommation sont désormais taxés à un taux de 0,4% à 0,6% de leur valeur
N°9 : taxe carbone TICPE (ex-TIPP sur le carburant)
1,9 milliard de prélèvement supplémentaire qui répond à deux impératifs financiers : la compensation des baisses des dotations dus à la décentralisation et le plafonnement des recettes de la taxe professionnelle. Au 1er janvier, le diesel devrait progresser de 7 cts, tandis que l'essence va augmenter de 4 cts. Lentement, mais assez surement on se rapproche d'un prix de 2 € par litre
+ celles en 
attente d'une accalmie populaire
-Taxe sur les poids-lourds
-Carte grise sur les vélos
-Taxe de séjour
-Taxe foncière revisitée
-Hausse de la TSA (taxe de la solidarité additionnelle). En clair les mutuelles seront exceptionnellement ponctionnées pour 1,5 Md€

Pas étonnant que la France soit sacrée championne européenne des taxes et impôts.
230 ans après la Révolution contre la monarchie revoilà les citoyens dans la rue contre la République pour les mêmes raisons !

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17 novembre 2018 6 17 /11 /novembre /2018 03:51

Malgré les tentatives de désamorçage du ras le bol fiscal le gouvernement est dépassé par la vague protéiforme des centaines de milliers de citoyens irrités.
Une colère sourde née d’une fiscalité majorée de 4 milliards € sur les carburants gauchement attribuée à la nécessaire transition énergétique et une hausse de 4,5 milliards € sur la CSG. Prélèvements qui frappent aussi bien les collectivités, les entreprises que les particuliers.
Or, la fiscalité des carburants doit encore progresser chaque année jusqu’en 2022, en dépit du cours du baril, créant une injustice entre citoyens des villes et citoyens des champs. Elle servira demain la mobilisation citoyenne contre les  orientations qui ralentissent la consommation française.
Comment effectivement maintenir une équité entre une commune rurale enclavée dont le salut économique dépend de la route et une métropole qui dispose de transports de substitution (train, avion, bus, métro…) ? Que dire à un citoyen des champs condamné à utiliser son véhicule pour travailler, se soigner ou se ravitailler face à un citoyen des villes qui va adopter par calcul le réseau public et acheter sur internet ?
Pour beaucoup, les 500 millions € d’aides nouvelles, du chèque énergie, au renouvellement du parc automobile et la disparition des chaudières au fioul ne sont pas les bonnes réponses.
Et comment les collectivités locales vont-elles pouvoir boucler leurs prochains budgets face à des administrés exaspérés par le jacobinisme fiscal ?  

Gilet jaune installé sur la mairie de Morbecque

 

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12 septembre 2018 3 12 /09 /septembre /2018 05:00

"L’intensification de la pauvreté en France poursuit une tendance inquiétante… et concerne désormais 8,8 millions de personnes" déclare le Secours populaire français (SPF)

Les Français sont 39 % à avoir été confrontés à des privations multiples en 2018, contre 37 % l'année précédente. Un Français sur cinq estime avoir des difficultés à se procurer une alimentation saine pour assurer trois repas par jour, selon le sondage réalisé avec l’institut Ipsos, et 27 % admettent ne pas avoir les moyens financiers de s'acheter quotidiennement des fruits et légumes.
Près d'un Français sur trois reconnaît par ailleurs avoir du mal à payer des actes médicaux mal remboursés (56 % pour les foyers les plus modestes).
La majorité des personnes interrogées (81 %) sont par ailleurs convaincues que leurs enfants seront plus vulnérables face à la pauvreté que leur génération.
"La crise économique de 2008, la plus grave depuis l’après-guerre, a favorisé une accentuation des inégalités, ce qui entrave la mobilité sociale des plus modestes", analyse le SPF.
Le seuil de pauvreté ne connaît pourtant pas d'évolution notable par rapport à 2017 : les Français considèrent qu'une personne seule est pauvre quand elle a un revenu mensuel inférieur ou égal à 1.118 euros, soit cinq euros de plus que l'année précédente.

Au Lavandou, une source interne et les stats officielles révèlent aussi une sourde progression de cette pauvreté. Que fait le CCAS ? lui qui a si complaisamment servi de tremplin à la quatrième élection du maire signant en pleine campagne une circulaire d’attribution de… HLM. Sans compter la vitrine électorale du pantagruélique festin de Noël. Mais le profil concerne principalement des personnes âgées de la ville heureuse au milieu des "touristes fortunés" qui affolent les loyers, la fiscalité locale et le coût de la vie courante.
Selon le Monde, le niveau de vie médian du Lavandou est de 18.874 €/an, soit un niveau moins élevé (-4,83 %) que le revenu médian national, estimé à 19.785 €. Les 10 % les plus riches ont un niveau de vie d'au moins 41.390 €, tandis que les 10 % les moins riches gagnent au plus 7.158 €. Un écart de 5,8 qui indique un niveau de vie plus inégal qu'en France.
Environ 45,6 % des foyers fiscaux de la commune sont imposables et le taux de pauvreté s'élève à +4,2 points que le taux de pauvreté français (13,9 %). Le montant moyen d'impôts locaux par foyer fiscal s'élève à 2.429 € (9.782.000 € au total collectés par la commune). Concernant l'impôt sur le revenu, la population est taxée à hauteur de 1.818 € en moyenne et par foyer. C'est un montant plus élevé que l'impôt moyen du département (1.459 €).
La politique sur la misère humaine et le clientélisme sélectif est l'artifice qui fonctionne le mieux dans ce petit coin de paradis, où le maire s’est médiatisé en 2018 distribuant du pain aux "sinistrés" d'un jour exceptionnel… de neige !

France 24, AFP, Reuters, Le Monde, Restos du Cœur, SPF

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