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  • : Lavandou Tribune. Contre-pouvoir citoyen
  • Lavandou Tribune. Contre-pouvoir citoyen
  • : Tribune officielle des citoyens indignés par la gestion municipale du Lavandou depuis 1995. La liberté d’expression est un droit fondamental défendu par la Cour européenne des droits de l'homme (CDEH). Les lanceurs d’alerte sont protégés par la loi 2016-1691 relative à la transparence.de la vie publique.
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Debout le Lavandou !

La Chambre Régionale des Comptes épingle la municipalité en place pour "gestion approximative des fonds publics, vente du patrimoine, augmentation des impôts, emprunts, absentéisme du personnel, privilèges injustifiés…". Les 44,55 % d'électeurs indignés font entendre leur opposition dans cette tribune pour éveiller les consciences, lutter contre l'ambition et le fanatisme clanique qui ruine notre commune depuis quatre mandats. Donnons un nouveau souffle au Lavandou.

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Conseil municipal 2014-2020

Regain 2014-2020 : Gil BERNARDI maire
Adjoint(e)s: *Charlotte BOUVARD. *Claude MAUPEU. *Annie TALLONE. Pierre CHARRIER Bruno CAPEZZONE. Frédérique CERVANTES. Raymonde STATIUS. Patrick LE SAGE. 
Délégué(e)s: Corinne TILLARD. Denis CAVATORE. 
Conseiller(e)s:
Laurence CRETELLA. Beatrice FLORENTY. Philippe GRANDVEAUD. Nadine EMERIC. Patrick MARTINI. Jean-Pierre BIGEY. Monique CARLETTI. Jean-François ISAIA. Nathalie CHRISTIEN. Jacques BOMPAS. Laurence TOUZE. Patrick CANTIE.  
*Conseiller(e)s communautaires 

Le Lavandou Cap 2020 : Thierry SAUSSEZMarie-Jo BONNIER., Guy CAPPE.

La Ville Heureuse : Jean-Laurent FELIZIA, Andrée VIALE.

Sans étiquette : Georges TAILLADE.

Vite lu

Fiscalité. L'Assemblée vote la suppression de la taxe d'habitation pour 80% des ménages. Elle sera progressivement supprimée jusqu’en 2020 (BFMTV)

Harcèlement sexuel. La parole des femmes se libère en France. Le mot-dièse "balance ton porc" en est un symbole. Il  génère des milliers de témoignages sur Twitter contre des élus et petits chefs (Libération)

La Crau. Trois élus du Front National, quittent leur parti mais continuent à siéger sans étiquette dans l’opposition au conseil municipal par respect envers leurs électeurs (Facebook)

Var changement climatique: sécheresse record, température jamais vue depuis 60 ans. "Il faut arrêter d’urbaniser le littoral" avant une catastrophe naturelle majeure (LPO Paca)

L'ex sénateur-maire de Toulon aurait reçu plus de 8.000 € d’argent public chaque trimestre détourné du Sénat. Selon les avocats des sénateurs déjà mis en examen dans cette affaire, ces derniers n'auraient rien fait d'illégal (Var Matin)

117 sénateurs de droite (LR, UMP, RPR) sont soupçonnés d'avoir détourné 8 millions d'euros en 12 ans (Le Point)

Fréjus. La justice doit se prononcer mi-novembre sur l'ancien maire François Léotard, accusé de faux témoignage dans l'affaire Karachi (Twitter)

Autriche. La loi interdisant la dissimulation du visage dans l'espace public est en vigueur. Le texte concerne la burqa, le niqab, les masques de mascarade (clown, Père Noël) cagoules et écharpes trop hautes contre le froid (Spunik)

Allemagne. 94 députés néo-nazis (AfD) entrent au Bundestag pour la première fois depuis 70 ans avec cet avertissement aux autres partis : "Nous allons vous traquer. On va pourchasser Madame Merkel et on va récupérer notre pays et notre peuple" (l’Express)

Trop de rues en France portent encore les noms de négriers, alors que l’esclavagisme est un crime contre l’humanité depuis 2001. En revanche aucune protestation contre les squares, boulevards, rues... qui honorent les élus qui ont ruiné leurs villes (Libération)

Hyères. La directrice de cabinet, fille du maire, démissionne pour cause d’interdiction des emplois familiaux, votée par l’Assemblée Nationale le 8 septembre (Twitter)

Lavandou. Pas moins de 6 tonnes de papier utilisées pour diffuser 14 photos du maire et un autosatisfecit  de sa gestion dans la revue municipale 2017 (Facebook)

15 septembre 2017 5 15 /09 /septembre /2017 02:35

Les médias ne disent pas tout, mais Saint Martin comme Saint Barthélémy se sont développés, depuis 1995, sur une défiscalisation immobilière effrénée avec la loi "Lodeom" en faveur du développement économique de l'Outre-mer.
Ainsi, les investisseurs français ont massivement utilisés le Pinel, Scellier puis le Duflot Outre-mer et le Girardin pour s'enrichir. Des réductions d’impôts allant de 38,25% à 53,55% dans une activité agricole, industrielle, commerciale ou artisanale (de l'immobilier au bateau); et d’autres privilèges comme la déduction à 100% des intérêts d’emprunts, des frais réels, frais de gestion ou charges locatives...
Et, pour les français résidents (35.000 à Saint Martin et 10.000 à Saint Barthélémy) depuis plus de cinq ans s’ajoute: ni impôt sur le revenu, ni impôt sur la fortune, pas de TVA, ni de droits de succession.
Avec ce régime fiscal des plus favorables pour les investisseurs et les résidents, le classement en "paradis fiscal" n’est pas surfait, d’autant que depuis 2007 ces îles françaises sont passées du statut DOM à celui de COM (Collectivités d'Outre-Mer) rattachées à la France mais n’appartenant pas à l’Union européenne, donc  ne faisant pas partie de l’espace Schengen.
Faire appel à la solidarité nationale – qui concerne surtout la moitié de la population locale pauvre – et aider à la survie des exilés fiscaux est contradictoire, voire immoral. D’autant que la facture nationale sera salée (1,2 milliard € estimés) et payée, d’une part, par la métropole; d’autre part, par les assureurs et, en finalité, les contribuables.
Cela n’empêche pas la langue de bois du ministre de l’Economie et des Finances qui s’apprête à récompense le… travail dans le budget 2018:
"Comme tous les Français, j'ai été bouleversé par les ravages humains et matériels d'Irma dans les Antilles françaises. Dès que les premières évaluations des dégâts auront été faites, je réunirai à Bercy les assureurs pour leur demander d'engager les indemnisations nécessaires dans les plus brefs délais. Il ne serait pas acceptable que des lenteurs s'ajoutent au drame humain que vivent nos compatriotes de Saint Barthélémy et Saint-Martin".

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Published by Patrick Richard - dans Finances
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14 août 2017 1 14 /08 /août /2017 00:03

Il me semblait, innocent que je suis, qu'en général  les regroupements de moyens ont aussi comme principal objectif de faire des économies.

Là encore je me trompé en lisant le Var Matin du 11 Août 2017 :
"Bormes, la caserne des pompiers en pleine extension rendue nécessaire suite à  la fusion avec la caserne du Lavandou... Le chantier consiste en la construction de 7 garages supplémentaires afin de remiser les véhicules et engins qui depuis la fusion dorment  dehors "

Les travaux seront financés par le Service départemental d'incendie et de secours du Var (SDIS) .

Petit rappel : le SDIS, dans le Var, est financé par les communes, le département…  bref ! nos impôts.
Stupéfaction d'apprendre également que le maire du Lavandou, où il n'y a  plus de caserne de pompiers, veut recréer une petite entité à Cavalière pour avoir lui aussi sa grande échelle.

De qui se moque-t-on ?  Avec des gestionnaires comme ça  nos impôts ne sont pas prêts de baisser et le SDIS pas prêt de financer le moindre bout de Canadair que nous attendons tous.

Le gagnant ? le Lavandou qui a réussi à vendre son ancienne caserne (4 appartements ), située  en zone inondable, payée  par le SDIS de l'époque, encaissant le montant de la vente destinée certainement à renflouer  les caisses vides de la commune.

Magouilles ! Magouilles ! ...

SDIS 83, un peu de bon sens !
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Published by Pascal Docquenies - dans Finances
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4 août 2017 5 04 /08 /août /2017 00:13

HONTEUX mais VRAI ! 60 communes varoises contestent devant a justice les factures du Service départemental d'incendie et de secours (SDIS) du Var.
En cause : la clé de répartition entre les communes à risques et celles moins exposées.
Ainsi, Le Lavandou, premier à mener la fronde, a obtenu gain de cause après une décennie d’un contentieux finalement tranché devant la justice.
"Il n’était pas normal qu’on paie deux fois plus que Bormes " se justifie le maire du Lavandou. Comme la tentative de s’entendre par "la voie gracieuse" avait échoué, la cour administrative d’appel a réglé l’affaire en 2012, rectifiant à la baisse le nombre d’habitants pris en compte dans le calcul, chiffre pourtant transmis par la mairie.
Le Lavandou a ainsi récupéré 1,7 million € d’une dépense, qui est dans son principe obligatoire, et encouragé d’autres communes à lancer des contestations devant le Tribunal administratif.  
Au vu des derniers événements dramatiques sur Bormes, La Croix-Valmer, Artigues… cette somme aurait été très utile aux pompiers varois.
D’ailleurs, le Président du Conseil départemental, grand argentier du SDIS du Var, a tenu à préciser sa ferme position sur les cotisations, n’hésitant pas à prévenir ceux qui décideraient de ne pas cotiser : "C’est une affaire importante car il s’agit de la sécurité des Varoises et des Varois, il faut que cette contribution puisse être avalisée par l’ensemble des maires du Var. Pour ceux qui ne le feront pas, je demanderai à l’Etat de les obliger à le faire"
Le SDIS, présidé par Françoise DUMONT (LR), est un budget de 130 millions € - dont 53 % à la charge de l’Etat, 47% du département - avec 900 sapeurs-pompiers professionnels, 4400 sapeurs-pompiers volontaires, 1100 véhicules, 37 bateaux, 94 matériels tractés pour 135.000 sorties par an dans le Var. Mais aussi, l’appui aérien de la Sécurité Civile (SC) :
35 hélicoptères «Dragon», 26 avions (12 Canadair, 9 Tracke, 2 Dash , 3 King 200). Une armada contre les incendies qui coûte beaucoup d’argent aux contribuables varois.
D’où cette lettre ouverte exhortant les 60 communes récalcitrantes à abandonner leurs recours administratifs et à financer le SDIS du Var selon une nouvelle répartition votée en décembre 2015.

"Mesdames et messieurs les Élus du Var,

En cette période d’accalmie sur le front médiatique des feux de forêts, les sapeurs-pompiers professionnels et les personnels administratifs et techniques que nous représentons, accueillent avec satisfaction et certainement un peu de fierté retrouvée les messages de soutien et de remerciements.

Cependant le service départemental d’incendie et de secours (SDIS) du Var connaît une situation différente que ne le laisseraient entendre les déclarations de circonstances.

Nous en appelons à la raison et à la sincérité certains maires du Var. En effet, depuis 1 an et demi, près de 60 communes contestent leur participation financière au budget du SDIS 83. La réalité des décisions politiques diffère donc des déclarations gratifiantes, vues dans la presse ces derniers jours, à l’endroit des personnels du SDIS 83.

Ces prises de position génèrent globalement un manque à gagner pour le budget du SDIS du Var de l’ordre de 5 millions d’€ environ, sur un budget total de 130 millions d’€.

Le Syndicat Autonome des Sapeurs-Pompiers Professionnels et des Personnels Administratifs, Techniques et Spécialisés du Var exhorte maintenant ces communes récalcitrantes à abandonner leurs recours administratifs et à financer le SDIS comme la nouvelle répartition votée par le Conseil d’administration en décembre 2015 le prévoit.

Ce serait un véritable acte de soutien aux engagements des sapeurs- pompiers du Var sur le terrain. Nous sommes certains que le dialogue est toujours ouvert avec le Conseil d’Administration du SDIS et que vous aurez l’occasion de défendre vos arguments autrement que par le blocage du budget. Nous pensons que cette situation prend maintenant en otages les personnels qui voient leurs moyens baisser d’année en année.

Le Conseil Départemental du Var, quant à lui, participe au budget du SDIS 83, à hauteur de 47% contre 58% pour la moyenne nationale en 2016. Cette participation minoritaire fait donc reposer la majorité du financement sur les communes. C’est peut-être là une des causes du litige évoqué ci-dessus.

Pour 2017, le Conseil Départemental vient de baisser sa contribution de 600.000€. Nous rappelons que, dans le même temps, les sollicitations des pompiers ne cessent d’augmenter chaque année, avec encore un bond des interventions de 5% en 2016. Parallèlement, les effectifs de sapeurs- pompiers professionnels ne cessent de baisser depuis 2009 et la disponibilité des sapeurs-pompiers volontaires n’est pas inépuisable.

Là, aussi, nous prions le Président du Conseil Départemental de bien vouloir reconsidérer ce choix qui nous prive encore de moyens matériels et humains, comme si la situation tendue depuis plusieurs années exacerbée par la situation exceptionnelle de ces derniers jours ne suffisait pas à convaincre nos élus départementaux d’un réel soutien financier au profit des pompiers dont ils sont apparemment si satisfaits.

Au-delà des polémiques sur l’engagement de l’État, nous souhaitons qu’il y ait avant tout un engagement fort de nos élus de terrain, à travers leurs orientations budgétaires comme la France a pu le faire pour ses policiers et comme elle s’y est engagée récemment pour ses militaires.

Le département voisin des Bouches-du-Rhône avait, en 2016, dégagé une enveloppe budgétaire supplémentaire de 1,5 millions d’€, au vu de leur saison feux de forêts catastrophique.

Le Syndicat Autonome SPP PATS 83 reste convaincu que la population varoise comprendrait de tels arbitrages budgétaires en faveur de ses pompiers.

Nous vous remercions de l’attention portée à ces doléances et restons à votre disposition pour échanger sur le sujet.

Pour le Syndicat Autonome des SPP et PATS du Var"

NDLR. Au fait, combien coûte, chaque année, le réveillon du 31 juillet qui "enflamme" le Lavandou ?

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Published by Pascal Docquenies - dans Le bêtisier du maire Finances
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29 juin 2017 4 29 /06 /juin /2017 23:20

Cette année les cartes de stationnement résidents sont supprimées, sauf si vous habitez en centre-ville du Lavandou.

Donc, ceux qui habitent en centre-ville et peuvent faire leurs courses à pied ont droit à la carte de résident (1€/par Jour).

Mais, ceux qui habitent dans les écarts (même les résidents permanents, payant leurs impôts au Lavandou), obligés de prendre leur voiture pour faire leurs achats doivent passer par la caisse municipale, plein tarif !

Le maire, fin stratège marketing,  est passé par là, sans concertation, ni vote du conseil municipal), reprenant la mauvaise méthode prise en 2016 pour la Favière par son homologue de Bormes.

Passage en force aussi  pour les parcmètres  plage de St Clair où le maire a décidé seul de tenter un test de popularité auprès des commerçants.

Comme l'an dernier, un résident a voulu obtenir la "carte magique" du stationnement à  1 euro par jour et raconte son accueil qui fut très bref:

-Bonjour, c'est pourquoi?
- La carte "stationnement résident" pour cette année.
Vous habitez où?
- Aiguebelle.
Vous n'y avez pas droit, cette année elle est réservée aux habitants de la zone payante.

Les lavandourains sont scandalisés par cette forme de ségrégation et cette façon d’agir sans concertation.
Donc, si nous sommes inégaux pour le stationnement, nous restons égaux à financer toutes les festivités. Une façon de tondre les touristes et les résidents qui les incite à faire des achats en dehors du Lavandou.
Pour rappel, Aiguebelle est déjà l’un des quartiers le moins bien entretenu  avec des communications téléphoniques et internet très irrégulières. En particulier la télévision via Orange qui est nulle.
Après un mois de juin économiquement catastrophique, les professionnels scrutent les touristes promis par le maire depuis la création de son Epic de tourisme !

Horodateurs. Parking de la plage. Saint-Clair

Horodateurs. Parking de la plage. Saint-Clair

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Published by Patrick Richard - dans Finances Tourisme
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13 décembre 2016 2 13 /12 /décembre /2016 23:58

Comme d’habitude il est plus facile d’avoir raison quand on monopolise la parole face à ses opposants en concluant : « Fermé, le ban »

C'est ce qu'a voulu encore faire le maire du Lavandou lors du conseil municipal du 6 décembre 2016, prétendant qu'il était FAUX d'affirmer que la dette du Lavandou était 3 fois supérieure à celle de la Londe.

Nous proposons donc à chacun de consulter le site très officiel des collectivités françaises afin que chacun se fasse son opinion.


Endettement du Lavandou fin 2015
(sur la base de 5.429 habitants au 01/01/2015)

  • Encours de la dette 13.260.000€     
  • Par Habitant 2.532€
  • Moyenne nationale par habitant 862€ pour une commune équivalente

Endettement de Bormes-les-Mimosas fin 2015

  • Encours de la dette 11.378.000€     
  • Par Habitant 1.450€

Endettement de  La Londe-les-Maures fin 2015

  • Encours de la dette  8.864.000€
  • Par Habitant 960€

Conclusions :

  • La commune du Lavandou est bien 2,64 fois plus endettée/habitant que la Londe-les-Maures.
  • La commune du Lavandou est bien 1,74 fois plus endettée/habitant que Bormes-les-Mimosas.
  • La commune du Lavandou est bien 3 fois plus endettée/habitant que les communes de sa catégorie

L’endettement pour une famille de 4 personnes au Lavandou est bien de 2.532€ X 4 = 10.128€ !


Mais il y a pire...
Lors de la discussion budgétaire 2016, en février dernier, le maire du Lavandou a affirmé - comme indiqué dans le compte rendu officiel - qu'il n'y aurait pas d'emprunt pour cette année.

Pourtant voilà que quelques mois plus tard...

Point 28 du compte rendu de séance du 10/10/2016 : Autorisation de signature d’un contrat de prêt-investissement 2016.

Considérant que les cessions de terrains attendues ne pourront se concrétiser avant la fin de l’année 2016, les membres de l’assemblée délibérante décident

de contracter un prêt consenti par le Crédit Foncier pour le compte du réseau Caisse d’épargne, qui propose l’offre la mieux-disante pour un montant de 1.900.000€.

Point, voté à la majorité avec 25 voix pour et 3 contres (Mme Marie-Jo Bonnier, M Thierry Saussez, M Guy Cappe)

NON ! Le maire Gil Bernardi, n’a pas contracté un prêt pour en rembourser un autre (Var Matin du 8/12/2016), mais comme relaté dans le compte rendu de séance ci-dessus : pour boucher un trou dans la caisse.
NON ! les finances de la commune ne se portent pas si bien que le laisse croire  le maire Gil Bernardi.
OUI ! Le maire Gil Bernardi ne tient pas ses engagements et manipule les budgets avec une grande duplicité, malgré nos protestations fondées.

Par exemple, nous réaffirmons haut et fort que nous apprécions le dévouement des membres de la société nautique « La Girelle » pour les heures passées en mer par ses adhérents, de mai à Juin, pour apprendre la pêche aux enfants des écoles (soit une petite dizaine de sorties par an).

Toutefois, notre désaccord porte sur la subvention attribuée à cette association (72.883€ en 2016). Nous estimons que cette activité est surtout à vocation sociale et doit être prise en charge par la commune, non pas par la régie du port (cad les plaisanciers).

En 2012, la Cour des comptes avait déjà relevé « le procédé comme une politique de discrimination illégale (contraire aux principes d’égalité des citoyens devant les charges publiques) ».

Autre exemple, en septembre 2016 pour la fête du Romérage, la régie du port a remboursé la somme de 7.099€ à l’association la Girelle pour une sortie de 63 bateaux qui n’a jamais eu lieu. Les dépenses variant de 70 à 175€ selon la taille du bateau !

La Cour des comptes avait aussi à la même époque écrit : « La fête du Romérage est une manifestation intéressant, l’ensemble de la commune et non pas spécifiquement le port. La compensation opérée ne dédommage donc en rien le budget de la régie du port »

Voilà pourquoi, en tant qu’ELUS RESPONSABLES des deniers publics et de la légalité nous ne voterons jamais une subvention présentée sous cette forme.


Lavandou Cap 2020. Thierry SAUSSEZ, Marie jo BONNIER, Guy CAPPE

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Published by Lavandou Cap 2020 - dans Le bêtisier du maire Finances
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17 novembre 2016 4 17 /11 /novembre /2016 00:11

Lors du conseil municipal du 9 février 2016 la discussion budgétaire nous a permis d'entendre, comme d'habitude, le mélange d'autosatisfaction et de mépris qui caractérise l'expression de M. Bernardi.

Citons le compte rendu officiel : " l'évolution de la dette clouera le bec aux persifleurs qui s'évertuent à vouloir démontrer que la dette lavandouraine est insupportable. Il est vrai que les chiffres ne sont pas leur fort ". Et le Maire d'affirmer qu'il n'y aurait aucun recours à l'emprunt !

À peine quelques mois plus tard M. Bernardi vient de faire voter, sauf par nous, Cap 2020, un prêt relais sur 20 ans de 1.900.000 € à rajouter à la dette de 13,260 millions € déjà comptabilisée par le Ministère des finances.

Alors OUI pan sur le bec M. Le Maire !!!

1) vous êtes incapable de tenir vos engagements

2) vos budgets ne sont pas sincères

3) votre gestion c'est du bricolage à la petite semaine, vendant, pour finir le mois, un terrain par ci par là ou utilisant le fusil à 1 ou 2 coups de l'augmentation du parking payant

4) on se demande comment vous faites, sans construire aucun équipement structurant, pour avoir une dette 3 fois supérieure à celle de la Londe qui, elle, est dans la moyenne des villes comparables. Et bien au-dessus de celle de Bormes.

Il est vrai que vous avez trouvé, en arrivant en... 1995, une dette déjà élevée. Mais elle avait financée de nombreux équipements ou réalisations dont nous bénéficions 20 ans plus tard. C'était de la bonne dette pour faire des investissements. Vous, les investissements cela n'est pas votre fort.

La raison de cette situation financière délicate est limpide : vous n'êtes pas capable d'augmenter les recettes de la commune. Elles stagnent. Vous nous placez en situation de vulnérabilité face à la baisse des dotations de l'Etat ou à tout autre imprévu.

Les persiffleurs vous saluent bien cher ( c'est le cas de le dire ) M. Le Maire malgré le fait qu'ils viennent,  grâce à vous - comme  chaque habitant du Lavandou - de s'endetter de +370 € par habitant qui s’ajoutent au 2.541 € déjà inscrits dans le budget 2016

 

Thierry Saussez, Marie Jo Bonnier, Guy Cappe pour Lavandou Cap 2020

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2 novembre 2016 3 02 /11 /novembre /2016 00:16

L’endettement s’évalue en fonction de deux critères :

- L’encours de la dette qui représente la somme que la commune doit aux banques.
- L’annuité de la dette, qui équivaut à la somme des intérêts d’emprunts et du montant de remboursement du capital en cours d’année.

Oui, quand on emprunte il ne faut pas oublier que :

  1. Il faut rembourser le capital emprunté.
  2. Qu’au passage le banquier se paie aussi en encaissant des intérêts (plus ou moins élevés).

L’encours de la dette représente ainsi la somme globale à rembourser (capital +intérêts jusqu’à l’échéance).

L’encours au 31/12/2015 au Lavandou était de 13.260.000€ (treize millions deux cents soixante mille euros), source Ministère des finances.

Les emprunts représentent 2.541 € par lavandourain (deux mille cinq cent quarante et un euros - source Ministère des finances) et rapportent chaque année 501 € d'intérêts par lavandourain aux prêteurs.

La moyenne nationale des encours pour des communes identiques au Lavandou est de 889 € pour 123 € d'intérêts par habitant, soit presque 3 à 4 fois moins !

D’après les experts, la capacité de désendettement en nombre d’années pour rembourser la totalité de notre dette - si la commune y consacrait l’intégralité de son épargne - serait de 6 ans.

Mais comme tout cet endettement ne suffit pas au fonctionnement municipal, le maire du Lavandou vient de nous en remettre une couche en faisant voter un nouvel emprunt de 1.900.000 € au dernier conseil municipal du 10/10/2016 (1 million neuf cent mille euros) sous forme d'un prêt relais sur 20 ans !!!

Bien sûr tous les conseillers municipaux de l’équipe majoritaire Regain ont donné un nouveau feu vert au maire pour endetter encore plus la commune. Seuls les trois conseillers municipaux du Groupe Lavandou Cap 2020 ont voté contre.

Après avoir vendu nos terrains communaux, les parkings Shopi + ceux sous l’espace culturel, multiplié les horodateurs et les permis de construire... à quand l'hypothèque de sa luxueuse villa ?

Artifice municipal : on n’augmente pas les impôts, mais on pratique les emprunts invisibles pour boucher les trous dans la caisse.

Mais comment pouvons nous continuer à vivre au dessus de nos moyens ? Quel ménage, quelle entreprise peut ainsi se permettre de dépenser plus qu’elle ne gagne ?

Monsieur le Maire STOP ! arrêtez S-V-P ! Pensez dans quelle situation nos enfants vont trouver le Lavandou à votre départ. Car, un jour vous ne serez pas réélu et peut être plus tôt que vous ne l’imaginez. Vous serez alors comptable, vous et votre équipe de votre incurie.

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Published by C.Saint-Louis - dans Finances
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17 avril 2016 7 17 /04 /avril /2016 23:15

Le rapport d'observations définitives 2016 sur la gestion de Carqueiranne fait apparaître des dysfonctionnements graves. Le problème est d’avoir permis à cet élu - mis en examen en juillet 2015 alors qu'il était maire de Carqueiranne de 1997 à 2015 pour détournement de fonds publics - d’accéder à la présidence du Conseil départemental du Var.
Les électeurs apprécieront ce rapport tardif qui aurait pu éviter son élection sur mesure ou provoquer sa démission. Pour 2016, cette honorable assemblée annonce déjà une augmentation de sa fiscalité de +2,5% pour équilibrer son budget.

"La situation budgétaire et financière de la commune de Carqueiranne, examinée par la Chambre à compter de l’exercice 2009, est aujourd’hui très dégradée. En effet, en l’absence de capacité d’autofinancement brute disponible, la commune ne parvient plus à dégager l’épargne suffisante pour rembourser l’annuité en capital de sa dette. Ses dépenses d’investissement, en diminution sur la période, sont donc désormais presqu’exclusivement financées par l’emprunt.

De fait, l’endettement communal a fortement augmenté (+ 6,5 % par an entre 2009 et 2014) pour atteindre un encours consolidé de 25 M€ en 2014. La capacité de désendettement de la ville, qui était de 72 années en 2012, est aujourd’hui inexistante en l’absence de capacité d’autofinancement brute. Par ailleurs, l’absence de trésorerie oblige la commune à recourir de manière permanente à des lignes de crédit pour assurer le paiement de ses charges courantes. Elle se trouve donc dans une situation financière qui nécessiterait, toutes choses égales par ailleurs, une forte réduction de ses dépenses de fonctionnement afin de retrouver une capacité d’épargne positive.

Seul un mode de comptabilisation des travaux en régie non conforme à la réglementation a, jusqu’à présent, permis à la commune de ne pas afficher le niveau réel de son résultat annuel, en faisant financer une partie de ses dépenses de personnel par la section d’investissement et en aboutissant in fine au financement de telles charges par l’emprunt.

La masse salariale a augmenté de plus de 4,8 % par an entre 2009 et 2013. De nombreux éléments démontrent des lacunes importantes en matière de gestion des ressources humaines. Il est largement recouru aux heures supplémentaires et aux astreintes. Par ailleurs, le rôle de l'assemblée délibérante n'est pas suffisamment reconnu lors des titularisations d’agents contractuels. Enfin, la commune dispose d’un régime de congés dérogatoire au cadre réglementaire et très favorable aux agents communaux.

Carqueiranne organise de nombreux événements festifs et culturels tout au long de l’année qui pèsent sur le budget communal. L’examen de ces dépenses fait apparaître que la politique tarifaire n’est pas déterminée en fonction du coût des événements. Par ailleurs, les frais de réceptions sont largement disséminés dans différents comptes, ce qui ne permet pas aux élus et aux administrés d’en avoir une vision globale. Enfin, les frais de restaurant, de téléphonie et de locations automobiles illustrent le train de vie de l’administration communale.

La fonction achat laisse apparaître des insuffisances tant dans son organisation qu’au regard des règles du code des marchés publics. A titre d’exemple, la commune s’est dispensée de tout marché public pour certaines dépenses.

Ainsi, au regard de l’ensemble de ces éléments, il apparaît que la commune dispose d’importantes sources d’économies quant aux dépenses relatives à son train de vie. Une mise en œuvre rapide de mesures de réduction de telles charges s’impose, compte tenu de sa situation financière dégradée.

La chambre formule dans ce cadre neuf recommandations..."
lire la suite sur le site de la Cour des Comptes

Réponse en 53 pages de la nouvelle municipalité (téléchargez le PDF)
Dette de Carqueiranne

Toute similitude avec le "clan des écossais" varois ne serait que pure coïncidence...!

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Published by Patrick Richard - dans Finances
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22 décembre 2015 2 22 /12 /décembre /2015 00:26
Tourisme : retour à la case départ pour le Lavandou !

Mise à jour 22/12/2015
Nous étions les premiers à l'annoncer. Le rapprochement entre les deux offices de tourisme municipaux met fin à 21 ans de guerre stérile entre les maires. La convergence n'est qu'au début d'un processus plus long qui devra se soumettre à l'intercommunalité "Méditerranée. Portes des Maures". Le maire du Lavandou a fini par se ranger à l'avis de son opposition !

 

03/11/2015
Il était une fois en… 1995, un élu fraîchement arrivé "aux affaires" qui clama haut et fort que le Syndicat Intercommunal de Tourisme (SIDT) partagé avec Bormes lui coûtait "trop cher et profitait trop à Bormes".
En réalité cette déclamation illustrait une lutte d’égo entre deux personnalités très différentes et un changement de stratégie. Car, le syndicat d'initiative du Lavandou venait de se saborder pour échapper à un dépôt de bilan magistral consécutivement à une condamnation prud’homale de la précédente équipe
20 ans plus tard, le flamboyant élu et son Epic de tourisme lorgnent sur Bormes avec l’objectif de trouver des convergences d’actions et de commercialisation touristiques, au nez de l’intercommunalité "Méditerranée - Porte des Maures". Le borméen se laissera-t-il chaparder son Office municipal de tourisme et le rusé lavandourain besognera-t-il pour un concurrent, après une guerre de 100 ans ?
La suggestion du directeur de l’Epic de tourisme du Lavandou, dans ses préconisations 2015-2016, répond à une logique marketing et un budget extra plat. Pensez que sa marge de manœuvre se limite à la taxe de séjour et quelques revenus auprès de, seulement, 18 professionnels dont il vend les prestations. Pourtant les 640.000 € (dont 73% en salaires et fonctionnement) restent une manne, comparée à la singulière dissimulation - avant 2010 - de la taxe de séjour dans le budget communal, quand Lavandou Tourisme pleurait ses fins de mois. Depuis la mascarade des Etats généraux du Tourisme, rien de nouveau sous le soleil et, pour 2014-2015, la municipalité n’aura donc rien rallongé à l’Epic de tourisme dont les ambitions dépassent un maire toujours en retard d’une guerre commerciale; et alors que la clientèle étrangère ne représente plus que 14 % des touristes au Lavandou.
Le directeur de l’OT n’a donc pas d’autres choix que de trouver de nouvelles ressources par le tourisme d’affaires, via son projet MICE (meeting + incentive + congrès + événementiel). Mais ce MICE parait bien mince sur le plan structurel et fait apparaître 20 ans d’immobilisme municipal. Loin des équipements et de la permanente festivité de Saint Raphael, Saint Tropez ou Bandol. Car le Lavandou reste inexorablement plombé par sa saisonnalité de Juin à Septembre, saturé de fêtes foraines, avant une interminable saison d'hiver...
Au lieu de faire un cinéma risqué à la Baou, la mairie devrait impulser l’idée d’un grand Palais des Congrès au niveau de l'intercommunalité. A cette condition elle pourra attirer des investisseurs et des professionnels. Ce n’est même pas une question d’argent mais de simple conviction; comme sait si bien le faire notre cicérone, préférant courir 900 km de côtes déguisé en écologiste alors qu'il n'y comprend rien chez lui.

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Published by Liliane Guiomard - dans Tourisme Finances
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28 octobre 2015 3 28 /10 /octobre /2015 00:40
Le CCAS du Lavandou expérimente une nouvelle stratégie

Cette année Uber s’exporte au Lavandou avec un "service de chauffeur" jusqu’au lieu du repas de Noël des aînés (+65 ans). Le maire affine sa stratégie par une astuce bien connue des bureaux de vote : le ramassage à domicile. Le CCAS est devenu le plus important réservoir électoral, particulièrement chouchouté par la majorité municipale qui lui accorde une confortable subvention annuelle (450.000 €) L’année précédente, cette système de clientélisme - via le CCAS - avait bien servi les intérêts du sortant dénoncé par l’opposition. Comme l’affaire était très urgente, le timbrage à 0,63 € x 800 bénéficiaires s’imposait. Entre nous, un coup de fil aurait été une démarche plus courtoise, moins coûteuse, avec mise à jour des listes électorales.

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Published by Patrick Richard - dans Finances Le bêtisier du maire
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